UNISSONS ET OCTAVES CONSECUTIFS ACCIDENTELS
£ 985. — On a vu (§ 975) que, de parti pris, on peut taire marcher ensemble, à V unisson ou à l'octave, toutes les voiv: el d'autre part (jj 9?») que plusieurs des parties vocales peuvent être, à la fois, chargées de faire entendre la mélodie prédominante, à Vocfare ou a l'unisson, pendant que les autres parties ne font qu'une sorte d'accompagnement.
Les parties qui marchent a l'unisson ou a l'octave, n'étant que des redoublements les unes des autres, ne comptent, en somme, que pour une seule partie réelle (j« 2to)
£ 986— Ajoutons a cela que, si l'on veut réduire, accidentellement, le nombre des parties réelles d'un ensemble sans cependant les faire taire, on peut, momentanément, en confondre deux ou trois, en les faisant marcher à l'unisson ou à l'octave.
(Voir, page 74, l'ensemble de Semiramis.)