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«5 89.— Avec certains rythmes exceptionnels* la mesure ne serait pas saisissabie, si lu partie qui les confient était seule exécutée.
Tels sont ceux des exemples suivants, qui ont besoin, pour être compréhensibles, qu'un accompagnement vienne accentuer les temps qui ne sont pas marqués par la mélodie elle-même.
H Mis.1 - L'Eclair, ITiio du f'Acti') Publie «ec l'aol.irii,ili.>ii dr tv~ H LKUniM- ,i c'i'. Eil -Hr..,..,, lain ■<
HEROLD —Zampa. Publié avi-c l'aolori.atinii J,- Mr L.CRl'S, Eil.-Pr-jjn. inir--
Sans l'accompagnement de ces deux motifs, ne pourrait-on pas. à la seule audition, le* comprendre ainsi?
§ 90.— Quand la mesure a été bien établie, l'accentuation peut être déplacée momentanément , sans que l'auditeur en éprouve aucun trouble, aucune incertitude.
Distribution rationnelle dos videurs de notes
ROSSINI —Guillaume Tell. (DuoJPulilio »><"c rantorisalio» ,lc »'■• l..'iRr<. F.l Iv-i ■! ..i.
Déplacement momentané
de l'accentuation
Hetour a raccentuation nunnale
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^ 91.— Dans les rythmes en valeur» égales, plusieurs signes peuvenl concourir ii la détermination de la mesure, à défaul d'un accompagnement quelconque:
A.— En premier lieu, {'harmonie implicitement contenue dans la mélodie:
HEROLD— Zampa, -."' Wleilhi" il<- l'.iiiielel Kilt») l'uHii' aitr lautorisi Il V- I. i.HI s, Ed.-Prapriclaire
Moderato. ,
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ll.'i niuiur indique!' p;ir la mi'latlii'
B.— puis, {'accentuation plus ou moins prononcée des temps, selon qu'ils sont /or/s oujaibles
(CO (JUUI1C lunule l'M'i lll i'iu doit donner:)
E. DURAND - Traite d'harmonie \. I EDl'C. Rd.- Propriétaire
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C— enfin, en ce qui concerne particulièrement la musique de chaut, l'arrangement des paroles, donl les accents principaux (surtout a la chute des vers) tombent généralement sur les tempsforts.
BOIELDIEU—A.CS Di'UX nuits (Air de \iolor) Publia avec l'aolorisaiiop de M"!e V\P E.CIROI), Ed.-Proprie'Iair-e.
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Eu vain l'un cri li . que Ton car quois go . thi que El la forme an .
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D.— Mais cette condition dernière est sujette a exception: ainsi, dans l'exemple tiré de Zampa que nous donnons ci-dessus, {afin de chaque rem tombe sur le 3 -'temps, non sur le 1 - .
Donc, si ce n'était l'accompagnement, il ne resterait la, pour bien déterminer la mesure, que {'accentuation du temps fort, dans l'exécution, et {'harmonie sous-entendue, qui, dans le cas présent, ne ferait aucun doute pour une oreille exercée.
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C'est lui, c'est toi que je re. vois, Mnu cher Da niel, viens dune i . .i; Oui. cesl bien toi, Dieu
>nit Ile ni! Mon pauvre a un. Dion plier ma ri. Oui' j'ai pleii.re', que j'ai ei u Mort, Mais
par.le ,l„ ne. quel esl lun sort! Qu'as ■ lu faitïQu'es-lu uV te uu? t> - tn bien ri.che? D'où weus-tn!