‹ Traité de composition musicaleChapitre 308 sur 328 · I\ MESURE A TROIS-QUATRE · texte numérisé non relu

I\ MESURE A TROIS-QUATRE

Les aimez-\ous,les bois uni . breu\..

Ou se pendent les a.mou. reu\„ ES MESURE A SIX-HIIT

Le long des sen.trs par, fu nié .es?

Les aLmez-Tous,lesbois .breux Où se perdent les a. mou. reux Le long des sentes par. fu . n

§ 1075.— Malgré cela, V uniformité de tous ces rythmes ne manquerait pas, à la longue, de dégénérer en platitude.

§ 107."» l->— Si donc on est obligé d'employer le chant syllabique en notes égales pour certains vers d'une chanson ou d'une romance, i\ faut tâcher, du moins, d'y intercaler quelque autre rythme qui, sans être disparate, vienne rompre l'uniformité du premier.

E.DURAND — 4 n pays. îles fruits il'ur , Mélodie -Romance. PuLliK n\ec l'aitiirisatinn d.- v: L.GRF.CH,Ed.-Pniprir'(:.irH

La In. ne riar.gcnl e lin . ecl . le Dans les flots de la mer d"a tui

.Notes eeale

4bP p f

Pan.cre doit la ba . lan . cel le: La nuit es' calme et le ciel pur

§ 1076.— A ton! ee que nous venons de dire au sujet du rythme syllabique en notes égales, nous devons ajouter, qu'en raison même de celte égalité des valeurs qui le composent, son emploi exclusit ne saurait produite certains chants de caractère, el ne pourrait, non plus. exprimer une Joule de sentiments dont la peinture exige des mouvements divers et accidentes.

Al. HS'Jï .

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