DES VOIX
D'HOIHMHS
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Aussi, les unissons et les croisements sont-ils nombreux dans les choeurs composés pourquatre voix d'hommes. (Voir, ci -après, les exemples a,c,d,e)
§ 1090.— 11 y aurait, parfois, avantage a ne diviser les voix d'hommes qu'en trois parties (ténors, barytons et basses;) Y harmonie en serait moins compacte et la sonorité plus éclatante; les roj'.r s'y trouveraient plus à l'aise pour se mouvoir librement, et [euvsdessins respectifs pourraient être d'autant plus intéressants et distincts les uns des autres.
Mais le classement est fait, l'habitude est prise, et il n'est pas facile d'obtenir, d'une société, le moindre changement à cet état de chose.
§1091.— Les chœurs d'orphéon, étant destinés à être chantés sans aucun accompagnement instrumental, doivent être écrits selon les principes exposés aux §§ 965a 972,974a 978, 980a986.
§ 1092.— Au sujet des §§ 966 et 967 il y a lieu de faire les observations suivantes:
§ 1093.— Selon leur importance, leur savoir, leur mérite, les sociétés orphéoniques sont classées ainsi qu'il suit:
Il y a, d'abord, la division d'excellence et la division supérieure; puis les première, deuxième et troisième divisions, comprenant chacune deux ou trois sections.
(*) On peut ajouter à cette étendue Jeux ou trois demi-tons que les premiers teViors peinent fuire eu roùr de tfte($e9*\. Mais ces deux ou trois notes sont rarement utilisables dans les choeurs. On en trouvera des exemples dans lu scène chorale, "Le Tyrol". que nous donnons ci-après.
A.L.SHîf.».
$5 1094.— Dans ces conditions, il tombe bous le sens que l'on peut faire des morceaux j>/us développés et plus compliqués pour les division* supérieures que pour les autres.
On ;i composé, pour les premières, de irritables scènes chorales, dans lesquelles on a tiré parti de tous les effets qu'on peut obtenir d'un ensemble de voix humaines sans le secours d'aucun instrument de musique.
§ 1095.— Afin de donner une idée des ressources qu'on peut trouver dans une réunion de voix d'hommes chantant s;ms accompagnement, voici quelques fragments de la scène chorale "Le Tijrol " sans contredit, l'un des modèles les plus achevés du genre, qui, jadis, fut écrite pour UI) concours de division d'excellence.
AiYlBR THOMAS-/..' Tgrol . Scène chorale. Publie •» A — Intniducl i n il
Aiiriiinliuii niiii trnupn.
1' ' ' t (,,ir. RiiHrhi* frruire.
■[•>ii». H,- se: i. PINATEL, Kil.-Proprtft»
$ 1096.— On a beaucoup abusé des effets de bouches fermées dans les chœurs dbrphéon.Qwmd cela \ient à- propos, c'est parfait; sinon, mieux vaut s'en passer.
D — fcffels de cloche et de pizzican accnninagnanl le chant di's lTte'nors
ir
La
cloche aulniii re
nu ne, la
cloche au loin
—on . ne.
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banni! 1— banni!
Banni!
banni!
banni !
banni!
Poudi!
poura! pcwin! poum! poum! poiini! pinim!
Cette phrase peut être chantée par un soliste ou par tous les /'-"ténors; les autres parties ne font qu'un accompagnement d'un caractère instrumental .
A.L. «JK'Jï.
L — 1 1 • 1 1 r principal de Validante, chant a quatre parties
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Unissons
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Au Dieu de la lu- miè.rc. De nos cœurs pleins d'à .niour, Lais. sons no. Ire pri c re
§ 4097.— La phrase précédente, qui n'a pas moins de vingt mesures, est presqu'entièremenl écrite à quatre parties réelles. Néanmoins, le nomhre de ces parties réelles est passagèrement réduit à trois par la rencontre des deux ténors ou des deux basses marchant accidentellement à Y unisson-. (Voir les deux dernières mesures de l'exemple.)
1) — Couplets avec refrain I
Allegretto moderato. «. Pa»saee à l'unK-on
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