MUSIQUE ÉCRITE A PLUSIEURS PARTIES RÉELLES
sj 206.— S;ml' de liés rares exceptions, les leçons d'harmonie, et surtout [es exercices de contre' point, ne se composent que de parties réelles; c'est pourquoi on y défend absolument les or/ares el les unissons consécutifs, qui appauvrissent l'harmonie "■» confondant momentanément deux parties.
$5 207.— Les morceaux e'crits pour plusieurs voix ou plusieurs instruments: rfuos, frtos, quatuors ou chœurs, le sont ordinairement à deux, trois ou quatre parties réelles, et dès lors, cette règle de l'harmonie y est généralement observée.
FRAGMENTS A t\ ,ï fcT * PARTIES RÉELLES ou sont observées toutes les RÈGLES l>K L'HARMONIE
E. DURAND— Solfège h 2 voix égali's. Publia aioc IWnrinfiiin d,< xrA.NOËL.Kd.-Pruprirlair Tempo di Murcia.
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E. DURAND— /.' \tonette, Chiïur » 3 v i . i x «gales. Publié a»cc l'autorisation dr »!' VU RHI , Kd - Prupriétaii
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GOUNOD— Faust, Quatuur du jHt'din. Pobli.;a\ec l'autorisalioo .le ICCHOl'VEKS, Erf.-Proprip'ta Mnilnrutu assai.
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Mezzo-Soprano
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£ *2()H.— Il est rare qu'on écrive a plus de quatre parties réelles, même quand (indispose d'un grand nombre de voix ou d'instruments; et c'est accidentellement qu'on arrive à en employer cinq ou six.
$ 209.— Au contraire, le nombre des parties réelles est souvent réduit à trois ou à deux, soit qu'on tasse taire les autres parties, soit qu'on en redouble une ou plusieurs. (Ex. p;ij;e75)
^ '210.— Quelquefois, même, toutes les parties marchent, pour un moment, à ['unisson ou liYoetare, ne tonnant ensemble qu'une sente partie réelle (Ex. page 76, troisième et quatrième mesures.)
ROSSINI— Se'iniramis. Knsemble a 4 voix exlrail du Quintette.
Soprano
Tenir [*]
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REMARQUE
^ 211.— A la cinquième mesure, les deu.v basses, chantant a Y unisson, se confondent momentanément, en une seule partie; ce qui réduit à trois le nombre des parties réelles, pendant la durée de cette mesure.
(*)0n sait que la musique notre en clef de sol pour le ténor est à une octave trop haut pour sa voix: el que, par conséquent, il la chaule à une nctave au-dessous de ce qui est e'cril. Il faut donc baisser d'une octave cette partie de ténor; c'est pourquoi nous l'avons surmontée des irnils: ottma bassa (octave basse)
BEETHOVEN- >1., m. i .!u Quatuor, Op. 18, N'.'S Miniif l(u.
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REMARQUES
§ 212.— Pendant douze mesures, Vatfo »'t le violoncelle su taisant, il resle deu,r parties, I.' «I '2'1 violons, jouant «mi rfj/o. Pendant I» douze mesures suivantes; les quatre instruments jouent à la fois, mais il n'y a pourtant que trois parties réelles, les deux violons ne comptant que pour une, attendu qu'ils tout la même chose: l'un redoublant l'autre il l'octave.
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S 21.3.— Dans la musique d'orchestre, les silences et les redoublements de parties sont nécessairement très fréquents; on pourrait même dire qu'on est forcé d'avoir constamment recours à l'un ou a l'autre de ces moyens si ce n'est à tous tes deux; car, pour donner a chacun des instruments d'un orchestre une partie réelle, différente de toutes les autres, il faudrait pouvoir écrire à sei/e, dix-huit, vingt parties et plus, ce qui est matériellement impossible.
Finies
F'.' Flûte
Hautbois
Clarinettes en nt
Cors enfii
Trompettes
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Bassons
ROSSINI-Lf Comtek) Andanlin
ry, Ritiiururllr de l'Air du Gouverneur. Publié »»cr l'autorisation de «C l'H. M.U.HIT. Kil.-Pruprirla SOLO tr
Violons
Alto
Violoncelle
Contrebasse
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