VI
§ '260. — En raison de ces mutations , la réponse ne reste pas, d'un bout à l'autre, à égale distance du sujet: elle en est tantôt à la quarte, tantôt à la quinte, ainsi que nous venons de le dire . (S 256)
Di.-B. — Los chiffres placés entre ces deux porte'es indiquent les distances qui se trou\ent entre le sujet et la réponse.
RtfONsR liite a la quintr nitprrieure
"iir rcfir r i r-
KKPONsU dite, ii la quarte inférieure .
SUKT
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$ 261.— Ajoutons qu'en ce qui concerne le rythme du sujet, sous aucun prétexte il ne doit subir la moindre modification dans la réponse, quelle que soit la nature de Va fugue; sinon, le sujet serait mal imité par la réponse, ce qui ne doit pas être.
§ 262.— De toutes ces observations on peut conclure ce qui suit:
1- Quand on a reconnu qu'un sujet est celui d'une fugue réelle, la réponse en est toute trouvée: c'est Y imitation exacte du sujet a la quinte juste supérieure ou a la quarte juste inférieure: en d'autres ternies, c'est le sujet lui-même transposé dans le ton de ta dominante.
FUGL'E REELLE mjkt fn do majeur.
ff ± è * ^~* ^W ' — - V^ — ^ — -ï.0' '"ojeiir
i" ii lu 5'-r supérieure.
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2? à la 4 -' Liifi'rii'ui
EIGLE REELLE
si jft rn ré mineur.
'>>? -rriLfi-rrir rrrrirr
- RI-.rONSE
en Ju mineur
11 ù la 5'- supe'rieuri'.
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rryiC'i
2'.' à la 4'-° inférieure.
"--.'M -Jng
ff=W^
$ 263.— Mais, s'il s'agit d'une fugue du ton, la réponse peut être moins facile a trouver puisque, pour l'obtenir, il faut changer un ou plusieurs des intervalles mélodiques du sujet. Or.la question est de savoir oh et comment l'on devra faire ces mutations.
Le cadre de cet ouvrage ne nous permettant pas de nous étendre sur tous les cas particuliers qui peuvent se présenter, tant ils sont nombreux, nous allons, du moins, exposer les principales règles qui sont suivies pour la formation des réponses tonales.
A.L.98!tit.
PRINCIPE GERER !/.
sj 264. — Tout fragment du s<i,i>'i qui appartient à la tonique, soit comme accord, soit comme tonalité, doit être reproduit dans la réponse par un fragment semblable appartenant ii la dominante, soit comme tonalité, soit comme accord; et réciproquement, tout fragment du sujet qui appartient ;'i Wtceonl ou au /»// île la dominante doit être reproduit dans la réponse par unfragment semblable appartenant à pareil titre au fow principal.
haii* le premier ras (réponse à l;i tunique par la dominante,) c'est une transposition ii la quinte supérieure mi ii la quarte intérieure (Voir l'exemple ri-dessous I- el •! fragment.)
Dans le second C; s [réponse a la dominante par la tonique,) cesl une transposition à la quarte supérieure OU a la quinte inférieure (Voir le nu'ine exemple, 2"-" fragment.)
Supposons ce >/;/V/ de fugue tonale , ili\ i-
fragments.
SUK'I— /<•/( fjn iti ifia I . ha majeur
1' fragment , S1!!1' fragment , 3'-'' fragment
se en 3 ^zJ-^L-U^ J1 J^4f— =*f^f
* /'<; mineur /'" maieto'
ha majeur
\u /'-'fragment du sujet (/a majeur; ton pria- j Au 2?"" fragment (ton de la dominante, rfrf ma
ripai ) on répond par un fragment semblable \ jeur) mi repond par un fragment semblable
dans le /«/< principal, fa majeur.
au ton de la dominante, do majeur.
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