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§ 267. — Si, dès le début, le sîy'e/ se porte directement de la tonique a la dominante en montant, la réponse doit se porter de la même façon, de la dominante a la tonique.
§ 268. — Si le s«/e< commençant par la dominante, se porte directement à la tonique en descendant, la réponse doit se porter, de la même manière, de la tonique à la dominante.
§ 269. — Dans l'un et l'autre cas, le sv/e/ parcourt une quinte et la réponse une quarte seulement. Cet intervalle de la réponse est donc yj/ws serré, plus petit d'i//i degré que celui du sujetf". Il en résulte que, s'il se trouve une ou plusieurs notes intermédiaires entre les deux notes à distance de quinte du sw/e/, il faut, dans la réponse qui ne parcourt qu'une quarte, serrer l'un des intervalles formés par toutes ces notes, c'est-à-dire: faire une seconde a la place d'une tierce, ou un unisson, intervalle nul, à la place d'une seconde.
M JKT RÉPONSE
Vy i
Tonique' Dominante Dominante Tonique
SUKT REPONSE
Jl Il i=
Dominante Tunique Tonique Humiliante
SLJKT
REPONSE
ft~p
Unisson
£ 270.— Si, contrairement aux exemples précédents, c'est le sujet qui ne parcourt qu'une quarte, en montant de la dominante a la tonique ou en descendant de la tonique a la dominante, cent la réponse qui parcourt une quinte.
En montant