‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 18 sur 118 · J. THOMPSON · texte numérisé non relu

J. THOMPSON

Nantes, le... 18..; Monsieur,

Je TOUS remercie sincèrement des offres de services que vous avez la bonté de nous faire relativement à vos denrées du Midi, mais nous ne sommes pas ici convenablement placés pour faire ce genre de eominerce. D'ailieursi

nous nous bornonB exclaslTement à la eommission. Si, dans la suite , tous avez besoin Yous-même de traiter quelque affaire sur notre place, yeuille» disposer de nous sans réserye. Tons nons trouvères toujours disposés à 8er« Tir Tos intérêts.

Agréez nos civilités empressées.

GRÂNDYILLE.

Bordeaux, le... 18.

Monsieur,

Nous avons reçu la lettre que vous nous avez fait l'tionneur de nous écrire le 15 de ce mois, avec le prix courant de vos articles.

Nous vous remercions, Monsieur, des détails dans lesquels vous avez bien voulu entrer pour nous signaler les articles les plus recherchés. Nous n'en avons remarqué aucun qui pût nous présenter pour le moment un réel avantage. L'indigo Bengale est le seul qui eût attiré notre attention, mais U ne laisse pas encore assez de marge.

Si les prix sur cette teinture viennent à s'élever un peu sur notre plaee^ nous pourrons faire^un essai.

De votre côté, si nos services ici pouvaient vous être utiles, veuillez disposer de nous et recevoir nos bien sincères salutations.

FOURTAUD BËRraARD et GK

Niee^ le... 18..

Monsieur D.» à Paris.

Nous vous remercions. Monsieur, des offres obligeantes que vous nous faites par votre lettre du 29 du mois passé. Nous avons l'avantage de connaître votre maison de réputation. L'apostille de M. Worms de Romilly ajoute ioûniment au désir que nous avons d'entrer en correspondance avec vous. Monsieur. Nous souhaitons que les circonstances s'améliorent, et qu'il nous soit permis de donner la première impulsion à nos rapports. Ce sera, comme vous nous le proposez, aux mêmes conditions qui existaient entre notre dit ami M. Worms de Romilly et nous. Voici le cours actuel de nos changes.

L'argent est abondant; et le papier sur France irivement demandé. L'Italie faible, Gènea excepté; cette devise paraît devoir te soutenir. Disposes à rooeasion de nos serrices, étant bien sincèrement à vos ordres.

Voa très humbles serTiteun,

AVIGDOR L'AINË et fils.

Vicone, Ie«.« 10..

M. D., à Paris.

Nous sommes en possession, Monsiiur, Je la Icltre fort obligeante que vous nous avez fait l'honneur de nous écrire le %3 mai dernier, et nous vous prions, avant tout, d'agréer nos remerciements des gracieuses offres de services que vous avez bien voulu nous faire.

C'est avec bien du plaisir, soyez-en convaincu, que nous en profiterons et que nous aurons recours à votre ministère, lorsque nous en trouverons l'occasion. -^ Pour le moment cependant, ta stagnation, toujours croissante des affaires en banque, nous met hors d'état de commencer nos relations; car, étant souvent embarrassés pour soutenir les liaisons nombreuses que nous avons depuis bien des années dans votre ville, nous ne saurions trouver d'éféments pour en alimenter de nouvelles.

Nous espérons que cet état de choses venant à changer bientôt, noua serons à même de \ous prouver notre empressement à nous prévaloir de vos services.

Permettez-nous, Monsieur, de vous offrir réciproquement les nôtres,>t ae vous assurer qu'ils vous sont parfaitement dévoués.

Nous vous soumettons notre cote, et vous saluons, Monsieur, avee la plus pat-faite considération.

ARTNSTEIN si ESGELES.

Yera-Crtu, le... 18...

Monsieur^

Yoos confirmant notre lettre du 22 Juin» nous Tenons toub renouveler l'of^e de nos Beryioes , et nous tous remettons une note des articles ooih Tenables au marché de nos pays. Nous serions ctiarmés qu'elle pût tous être utile et TOUS déterminer à commencer nos relations.

Nous prenons la liberté de vous assurer que les intérêts confiés à nos soins seront toujours traités aTcc le lèie qui nous a, Jusqu'à présent, mérité l'approbation de nos correspondants.

Nous Yous saluons respectueusement.

MAROTTE, JETE, HARGOUS et (X

Indiennes françaises couleurs TiTes, Ô à 6 réaujL la T«r. Satin, 9 à 10 réaux.

Taffetas couleurs vives, 6 à 7 réaux.

Bas de soie pour hommes, couleur argent, 16 à 22 piastres la dousalne. Idem pour femmes, 16 à 20 piastres. Velours de soie couleurs vives, 6 à 7 piastres ly4 à 1/3 la var. Ruban satin frangé, n* 12 à 4, couleurs vives, 7 à 8 réaux. Bretagne française large, 6 à 6 1/2 piastres la pièce. L'eau«de-vie blanche, preuve trois-six, est très-rare et vaut de 27 à 82 piastres, avec apparence qu'elle soutiendra son prix pour longtemps. Cochenille, 66 à 70 piastres.

Inférieure idem, 63 à 66 piastres.

Havre, le... 18..«

Monsieur T., à Paris.

D'après l'entretien que nous eûmes avec Monsieur P. lorsqu'il nous honora de sa visite, et quoique nous n'ayons aucun arrivage nouveau de l'article qui vous intéresse, nous venons soumettre à votre examen la note d'une partie de 800 milliers de fer anglais provenant de prises; le détenteur qui la tient en entrepôt demande fr. 360 des mille kilogrammes; mais il y a lieu de croire qu'il réduirait ses prétentions si on faisait une offre pour la partie entière. Quelle serait la vôtre?

80 GORRBSPOlfDANCB COMMffUCIALB.

Noos déstroiM» Monsieur, que cet renaeigneoMota tous toienl de quelque utilité et DOUB metteol à mèine de eommeoeer avec votre lioiiorable maiton des rapports que noue reeberefaoDs depoie longtempt.

En attendant de vos agréables nouvelles, nous tous prions de croire à Mtre parfUt dévouement.

CHEVALIER mitlii r ALLAIS.

Paris, le... 9S...

Monsfeor C, à Lyon.

Par mite de la liquidation de la maison R., de notre ville, nous avons •elieté la plus grande partie des papiers qui restaient dans ses magasins. Cette acquidtion, faite en bloe, nous permet de voos ofn*ir, avee de grands avantages, quelques-unes des sortes que vous employez habituellement.

Bïî rames earré, 8 kilogr. 50, beau blane fr. 50 c.

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