GALOS FU
Barcelone, le... 18..
Monsieur G., à Paris.
J'ai l'honneur. Monsieur, de vous confirmer ma dernière do 12, et conttnuant à abuser de votre bonté. Je prends la liberté de vous prier de vouloir bien me communiquer votre franche opinion sur la maison de votre ville désignée en l'autre part. Vous pouvez compter sur ma discrétion ainsi que sur ma reconnaissance. Une maison fort respectable de Malaga me remet très-souvent du papier sur celle dont il est question ; je désirerais par conséquent être fixé sur la confiance qu'elle peut mériter.
Me trouvant exactement dans le môme cas avec la maison G. L. et Gi« de Londres, et n'ayant point dans cette ville, de connaissances particulières, tandis qu'il est très-présumable que vous y en avez un grand nombre, je
▼0U8 serais fort obligé. Monsieur, de Touloir bieD me proeurer dee renseignements exacts sur son compte.
Veuillez, Je tous en supplie, pardonner la peine que Je vais tous causer et disposer de moi sans nulle réserve.
Agrées, Monsieur, l'assurance de ma considération distinguée.
PLATNER.
Hayre, le... 18..
MoMlenr J., à Paris.
Nous sommet favorisés de votre lettre du 19 courant, par laquelle vous BOUS donnes ordre de compter à M. D. fils, contre votre wçu, une somme de fr. 60, que nous lut avons remise dès le 20 du courant.
Bonne note est prise de votre circulaire du 16 de ce mois, où nous vojoos que M. L. R. a cessé de signer pour vous, et que vous aves donné votre procuration à M. A. J. S., dont vous nous remettes la signature.
Vous nous avez permis. Monsieur et ami, de vous demander de temps en temps des informations sur la personne indiquée au bulletin ci-joint et noue prenons aujourd'hui cette liberté, parce que nous serons peut-être, avant peu, dans le cas de traiter quelques affaires pour lui. Dites-nous donc, sll vous plaît, quel crédit nous pourrions lui accorder en ce moment, et comptes d'avance que nous ferons usage de ce renseignement ayee la plus entière discrétion.
Agrées nos salutations bien cordiales.