‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 93 sur 118 · LETTRES DE RECOMMANDAT FON · texte numérisé non relu

LETTRES DE RECOMMANDAT FON

vous des relations, q<ii, sous luuà les rapportSySeruimit mutuellement u\untagcuses et agréables.

Monsieur 6... possède, et mérite à tous égards mon entière confiance. Sa moralité et sa position commerciale le placent au premier rang de dos négociants les plus respectables.

Je compte sur votre bienveillance accoutumée pour accueillir mon recommandé comme il mérite de l'être ; c'est vous dire que, quelque chose qu'il puisse vous demander, vous pouvez le lui accorder en toute confiance.

Veuillez agréer d'avance mes sincères remerciements pour tout ce que TOUS ferez en faveur de Monsieur 6..., et disposer de moi sans réserve en pareille ou toute autre circonstance.

J'ai l'honneur de vous saluer avec estime et considération.

Par procuralion de Veuve Foksèque jeune,

Fonsèque fila.

Poitiers, le... 18i Monsiear R., à Paris.

Usant des offres gracieuses que vous avez bien voulu nous faire, nous prenons la liberté de réclamer votre bienveillance pour Monsieur P..., porteur de la présente, qui sollicite une admission dans les bureaux de la banque de France.

Ce jeune homme a travaillé pendant plusieurs années dans notre maison, et sa conduite irréprochable nous a inspiré pour lui le plus vif intérêt.

Nous osons espérer, Monsieur, que vous voudrez bien Thonorer de votre protection.

Recevez d'avance nos remerciements de tout ce que nous nous ûatlons que vous voudrez bien faire en faveur de notre reccniûiandé. Son mérilo justifiera notre sollicitation.

Nous nous estimerions heureux. Monsieur, de pouvoir vous être Ici bons à quelque chose ; veuillez, si l'occasion s'en présente, ne nous point épar« gner, et recevoir la nouvelle assurance de nos sentiment» distingua.

Par procurcUion de Mimoret fére et fils,

Anne d^Amillers.

274 a>£.BX5P05DA5€I COIUIEICULS*

M . 1^, ^ui a dirigé M, af«B aatMl de «gcw q«e é'IateUiSeMe, U C dC, est vc»o ■• prier dt Toosécrir* ca •& fa ie i cl de aaaièn tafpircr daaeta BaiioB tonte ki emiuee à bqodle elle a drail; Je m'tm mïê rharf é avee d'aoUst plu de plaisir qoe Hcsieiin Y* Fooeèqne tk et û» CMt loutei •« affairée, q«^ la eaoaaiaKSt mleoi q«e mei caeen^ cl que Je ne (loale pM qolle M TMi es pertattt de ■eaière à joHifler l'éiege qBeJevoMcafUe.

ComaeJeB'ai ca voe qwdeTWiprMonr «MrelatieQdelMlBeolTa* bUUd, Toua m'obUgcm d'ca dira» Bolà ctUa nakoo.

ToUe Me» déf ««é MnrilMrp

OTARD.

Lorient, le ... i

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... ISM*

MeeiieonT.etP.^àParia.

JeTOQi eonfirme la lettre que j'ai eo rhonnenr de tous écrire le 7 courant, en Tout retoumaot Toe effets sar G...

De oouTeaox arraDgements qae Je tais tor le point de prendre poar donner plut d'extension à mes affaires, m'obligeant à renoncer aux recou- Trements, Je crois dcTOir vous en préYenir, et vous adresser, comme méritant toute votre conflance, mes amis, Messieurs H... et B.., de cette Tiile, dont la loyauté et l'exactitude sont les qualités distinctives.

Je verrais stcc plaisir que vous puisiez former avec eux des liaisons dont Tom n'aurei qu'à tous féliciter.

J'ai l'honneur de vous saluer.

Jh. FOURGHON.

PariSi le ... IS..

Monsieur G., à Paris.

Le porteur de la présente, Monsieuc Gustave D., après avoir travaillé six ans dans notre maison, désire commencer le courtage ; nous vous le recom-

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