FOULD ET FOULD OPPENHEIM
Garlsruhe, ce... février IS..
Hon»i?ur L. J., à Paris.
Pour obliger un de nos amis, nous prenons la liberté de remettre la pi v^sente à son fils. Monsieur J. S..., de notre ville, qui habite Paris depuis un an. Ce jeune homme, qui a été envoyé par son père à Paris, pour y apprendre le commerce et se perfectionner dans la langue française, désirerait se placer dans une bonne maison où il pourrait compléter ses connaissances commerciales.
Nous sollicitons en sa faveur votre obligeance accoutumée ; nous vous saurions infiniment de gré, si vous pouviez le placer ou, peut-être mCine, le faire travailler dans vos bureaux.
Persuadés que vous ferez tout ce qui dépendra de vont pour répondre à nos désirs, nous vous en remercions à l'avance, et vous offrons nos services en pareille ou toute autre occasion.
Recevez, en attendant, Texpression de notre parfaite considération.
S. ns UABËR et fils.
Paris, le... 18..
Monsieur,
Le porteur de ma lettre est M. P..«, habile graveur sur pierres dures, qui nous a été instamment recommandé par nos amis de Naples et de Rome.
276 COBRJSSPONDAftCC CONMKBfîTAIK.
■ Nous laTODS antil qu'il fuu» « reuAt, dam le temps, ane lettre de MM. TorlODla. Noua a? ons aecondé M. P.*. de notre mieux à Parla, maia ooa servicea ne loi ont porté anean fruit; il eapère élre ploi beurenx en Belgique, noua le iouballona ploa que noua ne reapérons.
Dana toua lea eaa, son traTalI ne peut être apprécié que par lea nobles du pays, et eomme noua n'en eonnaiiiona aueun, tandla que voua ètea en relation avee un grand nombre d'entre eux, noua avona pensé que Toa recomroandationa lui leraieni plua utiles que lea n6trea.
Noua voua adreiserona donc M. P..., et voua aerona personnellement reconnaissante de ea que vous voudrei bien flaire pour lui.
Tottt à TOUS,