‹ Traité de cristallographie géométrique et physique (volume 2)Chapitre 111 sur 177 · Fiz · texte numérisé non relu

Fiz

•niiTiTnu

Fizeau.

Id.

Id.

Rudberg.

Stefan.

Id.

Fizeau.

Id.

Dufet

Arzruni.

Entre 20* et 100*.

Id.

Id.

On voit d*abord que les substances vitreuses, non cristallisées, sont anomales, puisque l'indice croit avec la température. La môme anomalie a lieu pour la calcile, mais ne se présente pas pour laulre forme cristalline du carbonate de chaux, Taragonite. 11 faut remarquer que lorsque a change ainsi de signe, il reste toujours très petit.

La différence a — a est toujours très petite, mais a étant encore plus

CeiSTAlXOGIUPIIIE, T. II. 31

482 ' DEUXIÈME PARTIE. — CRISTALLOGRAPfllE PHYSIQUE.

a — a petit que pour les liquides, le rapport peut prendre une asseï

grande valeur.

En résumé, il parait rés^ulter de toutes les observations que a et a peuvent être représentées par des expressions de la forme

m et m' étant des quantités dépendant des modiflcations plus ou moins profondes que la chaleur apporte dans les propriétés de la molécule, et A dépendant des variations que la chaleur apporte dans la position mutuelle des molécules. Les quantités m et m' sont toujours petites d'une manière absolue : dans les gaz, elles sont petites par rapport à A, mais il n*en est pas nécessairement ainsi pour les liquides et les solides. Il suit de là que l'on a

a — a=^fn' — m.

La quantité m' — m ne dépend que des variations qui se produisent dans les propriétés de la molécule ; elle est toujours petite et peut d'ailleurs être positive ou négative.

Éneri^le réffracilTe •péciOqae d'an mélange. — Puisque l'énergie

réfractive spécifique ne dépend (réserve faite des perturbations intramoléculaires) que de la nature et des propriétés de la molécule, nous sommes amenés à conclure que Tènergic réfractive spécifique d'un mélange doit être la moyenne arithmétique des énergies spécifiques des corps mélangés. Si p, y,... sont les poids, n, n\... les indices de réfraction, d, d',— les densités de chacun des corps mélangés contenus dans le poids 1 du mélange ; N l'indice de réfraction du mélange et D sa densité, on doit avoir

Cette formule se vérifie en effet assez rigoureusement pour les mélanges gazeux et pour les mélanges des liquides entre eux ; elle se vérifie même pour les mélanges (par dissolution) des liquides et des solides, et enfin pour les mélanges des solides entre eux, soit par la fusion, soit par la réunion do molécules de plusieurs natures dans un mùme édifice cristallin.

Mélanges liquides. — Quelques nombres tirés du mémoire déjà cité de M. Wûllner montreront quel est, pour les mélanges liquides, le

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degré d'exactitude de la loi. Ces nombres se rapportent non pas â rindice n, mais au ^•' terme A, indépendant de À, de la formule de

B Cauchy, n = A-|-r^.

DIFFÉRENCES xlO*

OBSERTi

Càhcohi

1 eau, 3.7 glycérine

1 alcool, 4 glycérîne . . .

1 eaa, 3.997 dissol. satur

deZn

Cl« 1.44262

1 alcool, 3.955 8ulfui*e de carbone.

Les difTérences les plus sensibles se rencontrent pour les mélanges d*alcool et de sulfure de carbone. Il est très vraisemblable que Ton doit encore attribuer ces différences, en somme assez peu considérables, à une perturbation intramoléculaire produite par Tacte même de la dissolution.

II faut remarquer que si, au lieu de comparer les A entre eux, on comparait simplement les indices n pour une même longueur d'onde» les conséquences seraient sensiblement les mêmes.

Mélanges solides. — De semblables mélanges peuvent se faire, soit par la fusion, soit par la cristallisation simultanée dans le même édifice cristallin. Ce dernier cas, sur lequel nous reviendrons avec détail lorsque nous parlerons de Tisomorphisme, est celui sur lequel on possède le plus grand nombre de données. Nous citerons seulement les observations de M. Fock * faites au moyen du réfractomètre de Kohlrausch, sur les mélanges isomorphes d*hyposuIfates de plomb et de strontiane.

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