lampe à fças
"^ , vers 600* et refro»-
dissenient lent.
51® 30' ^ **• *""* '«"ï •"!»<" * ffî*' ^^ refroidiss. brusque.
FV.
49® 8 jours dans un four de
Sèvres, dont 36 h.
▼ers SCO", puis refroidissement.
— 17® Calcination de l h. sur
lampe à gaz.
+ 58® 5 minutes sur chalu-
meau à gaz.
48® 8 jours dans un four de
Sèvres au dégourdi.
+ 55® 8 j. four de Sèvres au
grand feu et refroidissement très lent.
Des phénomènes analogues ont été obsei^és par M. Des Gloizeaux pour la cymophane et la brookite.
Pour ces deux dernières espèces, comme nou^i le verrons plus tard, ces anomalies s*expliquent par Tinfluence qu*exerce la chaleur sur les groupements intérieurs qui altèrent souvent Thomogénéité des substances cristallisées. 11 est probable que la même explication sera un jour étendue aux modifications permanentes de Torthose.
m. — DISPERSION. Formules représentant la dispersion. — Nous avons VU qu*011
peut en général représenter la dispersion par la formule de Cauchy à 2 ou 5 termes
On s*en tient ordinairement aux deux premiers termes. Le calcul de
 et B ne nécessite alors que la connaissance de Tiadice pour deux longueurs d*onde connues. On prend toujours des longueurs d*onde correspondant à des raies du spectre solaire. Pour ce calcul très simple on peut employer les nombres suivants calculés avec les longueurs d'onde évaluées en millièmes de millimètres.
lies
Log/«
Lorsqu'on ne calcule que la formule à deux termes, on peut remarquer que
nB = A4-B/î=A-f-Bx 2.123 np = A + B/J = A-|-Bx 4.232 nH=A-hB/i = A + Bx 6.554.
On aura donc à très peu près
OU très sensiblement A. Cette relation approchée peut être dans certains cas commode pour le calcul.
Voici quelques exemples qui montreront l'accord de la formule de Gauchy avec l'observation.
QUARTZ (Mascaht)
CVLCITE (Mascart)
AP.VTITE (Hkcsser)
RAIES
DirrÉR.
xlO»
w= 1.63774-4-0,013221 rj
ODSBRTÉ
CALCULÉ
OBSERVÉ
CALCULÉ
DirrÉR.
XlO»
OBSEBVi
CAIXILLÉ
DirrÉR.
XlO»
BARYTINE (Hkuss
er)
ARAGOMTE (Rddberg)
TOPAZE (RiDBBRc)
RAIES
DirrÉR.
XlO»
p= 1.60198 -4- 0.004009 ji
OBSERVÉ
CALCULÉ
observé
CALCULÉ
DirrÉB.
XlO»
OBSERVÉ
CALCULÉ
DirrÉR.
XlO»
Sauf pour l'indice du quartz correspondanl à la raie A, où il est permis de soupçonner une erreur d'observation, la différence entre les indices observés et calculés dépasse à peine deux unités du quatrième ordre décimal. La précision des mesures ne peut guère être regardée comme beaucoup supérieure.
Il semble résulter des observations de M. Y. von Lang que, pour le
gypse, il est nécessaire d'ajouter à la formule un terme en r;. Si Ton
essaye en effet de représenter les valeurs de (3 en se bornant à deux termes^ on obtient le résultat suivant.
CHAP. Xm. — CONSTANTES OPTIQUES.
RAIES
GYPSE P = t.5l363-H0.002723j5
OBSERVÉ
CALCULÉ
xlO»
Si, au contraire, on emploie la formule à trois termes
en adoptant les valeurs suivantes deA, B, C, à la température de 20<» :
la comparaison entre le calcul et Tobservation devient naturellement plus satisfaisante, comme cela résulte du tableau qui suit. Toutefois les indices du gypse varient d*une façon si notable avec la température qu'on serait tenté d'attribuer ranomalie constatée par H. Y. Laug au défaut de constance de la température pendant les observations.
OBSERVÉ
CALCULÉ
niFKKR.
XlO*
OBitiERVK
CALr.l.l.Ë
DIFKKR.
XlO"
OBSERVÉ
CALCILÉ
UIFKKII.
Xl()«
H- iO
Dispersion pour les radiations obsenres. — Lorsqu'on a déterminé les coefficients de la formule de Cauchy de manière à représenter la dispersion dans Tintervalle des valeurs de X qui correspondent aux radiations lumineuses, la formule s'applique encore pour les petites valeui*s de X qui correspofident aux radiations ultra-violettes. Mais,
d'après d'importantes observations de M. Mouton', il n'en est plus de même pour les grandes valeurs de X qui correspondent aux radiations
obscures infra-rouges.
M. Mouton a en effet trouvé pour les indices ordinaires du quartz se rapportant ù ces radiations, les nombres suivants :