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. On ne peut pas cepiendant considérer cet accord entre les orientations •de l'ellipsoïde .magnétique des substances isomorphes comme un argument d'un poids décisif, car dans im. très grand nombre de groupes jao-
niorphes, le même accord existe entre les orientations des ellipsoïdes optiques. Les exceptions qu*on connaît pour ce dernier cas se multiplieraient peut-ôtre aussi pour le magnétisme si nos connaissances n'étaient pas aussi bornées en celte matière. On peut cependant citer une exception, dans la série suivante :
Antimoine 4-8
Arsenic — 3
Bismuth
Quoi qu*il en soit, il faut remarquer qu*il résulte du tableau précédent que deux substances isomorphes, l'une dia, Tautre para-magnétique, oiit le même symbole, c'est-à-dire que les axes d'induction maxima sont orientés de la même façon dans les deux substances, quoiqu'ils correspondent à une répulsion maxima dans un cas, à une attraction maxima dans l'autre. Gela est bien d'accord avec les expériences faites sur des cylindres comprimés. Nous en conclurons que, pour comparer, comme nous allons le faire, la structure réticulaire avec Tellipsoîde d'induction, on peut faire abstraction du sens de l'action magnétique.
D'après la règle de Knoblauch et Tyndall» l'axe de plus petite induction c devrait toujours être perpendiculaire au clivage le plus facile. Voyons quelles sont les substances qui sont d*accord avec cette règle, et celles qui font exception.