‹ Traité de cristallographie géométrique et physique (volume 4)Chapitre 110 sur 181 · Jaiirji. Phg». 10 (1881) f · texte numérisé non relu

Jaiirji. Phg». 10 (1881) f

montrer que — j — s'npproche notablement plus de la constance que

ne le fait — -, — . 11 faudrait en conclure que les modifications intra-

moléculaires produites par les variations de la température ont une influence plus marquée sur les termes d*où dépend la dispersion.

Toutefois la différence n'est pas très considérable et, quoiqu elle donne peut-être une moindre approximation, on peut ordinairement employer la formule, d'ailleurs beaucoup plus commode, qui suppose

la constance de — r- •

VérlflcatlOB de la loi de iSladstoae lorsque la ptessloa varie

•eide. — On peut vérifier l'exactitude de la loi de Gladstone en se servant de deux ordres de phénomènes très différents» c*est-à-dii*e en faisant varier la densité du corpe, soit par la pression, soit par la chaleur. Nous nous occuperons d'abord du cas où la pression seule varie.

Pour les gaz, lorsqu'on fait varier la pression en laissant la température constante, la loi de Gladstone parait être presque rigoureusement exacte. C'est ce que Ton peut déduire des observations de Biot et Arago, de celles de Dulong, et plus récemment de celles de H. Kettcler, qui a £ait varier la pression jusqu'au delà de deux atmosphères.

M. Jamin a étudié par la méthode des interférences, les variations d'in-

dice de l'eau comprimée, et il a déduit de ces observations que — -z —

veste sensiblement constant; mais, dans la limite des expériences, on

fi ~' i ti^ '-~~' 1 peut substituer sans erreur sensible — = — à — i — , et conclure de la

constance d'une des quantités à celle de l'autre.

Les expériences de H. Jamin ont été reprises récemment par H. 6. Quincke^ et étendues à un certain nombre de liquides. Dans le tableau suivant, on trouvera à côté de la compressibilité u observée (c'est-à-dire la variation de volume pour une pression de 1 atmosphère),

>f — 1 la compressibilité Ua que l'on déduirait de la constance de — -r—, et la

compressibilité /x^ qui serait déduite de la constance de — ^ — . On

pourra ainsi constater que fx^ s'éloigne généralement plus de fi que ne le fait fia.

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