‹ Traité de cristallographie géométrique et physique (volume 4)Chapitre 128 sur 181 · I. (ilnii. cAtm. et phyê, (5), 1, p · texte numérisé non relu

I. (ilnii. cAtm. et phyê, (5), 1, p

5<> La substitution de SO^ et SeO^ parait se faire sans troubler notablement les propriétés optiques;

6« Au contraire la substitution de SO* et CrO^ est accompagnée de modifications optiques très importantes.

Il y a donc des atomes dont Faction sur la biréfringence est presque identique; on pourrait dire qu'ils sont isomorphes au point de vue optique comme au point de vue cristallographique. D'autres alomes au contraire, dont l'action sur les paramétres cristallographiques est

5t)S DEUXIÈME PARTIE. — CItlSTàLLOGUPBIE PHYSIQUE,

presque la même, exercent des actions très difTérenles «lir la double rëfVaction.

Nous aurons d'ailleurs l'occasion de revenir sur ce point lorai]ae nous Iraiterons de l'isomorphisme.

t° IMOHiLIRS OPTIQDBS DES CRISTAUX.

11 semble que la biréfringence devrait être, les conditions extérieures restant les mêmes, aussi constante, pour une même substance, que l'est la densité ou telle autre propriété physique. Cette constance se retrouve en effet dans un très grand nombre de substances, mais elle manque entièrement dans d'autres.

Dans certains cas, celte variabilité des propriétés optiques parait tenir à des variations plus ou moins considérables qui, en vertu de l'isomorphisme, peuvent se produire dans la composition chimique sans altérer la Torme cristalline et l'aspect extérieur : tel est te cas qui se présente sans doute pour un grand nombre de minéraux.

Hais cette explication est inadmissible quand les variations de la biréfringence se produisent pour des substances préparées artiâciellement et de la pureté desquelles on peut être assuré; ou lorsqu'elles se produisent dans un méme'cristal, dont les diverses plages présentent ainsi des différences considérables au point de vue de la double réfraction.

Nous verrons plus tard que ces anomalies optiques sont dues i de: groirpements intérieurs, soumis d'ailleurs A des lois très précises, qui peuvent altérer profondément l'homogéntilé du cristal. Nous devons donc reporter l'étude de ces anomalies jusqu'après le mouient ou nous aurons étudié les modes suivant lesquels les éléments cristallins peuvent se grouper entre eux dans un mbne individu. Nons ne donnons que si^alor ici ces perturbations singulières dont l'étude a pris dans »>s dernières années une grande importance.

S' inios DE Li CBiLcra sdk lbs mk*«iétés iiaÉrwscKSTKs.

Lfl biréfringence est modîSèe par la chaleur d'une manière très mêgale suitani les différents coqis. On ne cmmalt qu'un petit nombre de subsUnces cristallisées pour lesquelles cette influence soil eoomK d'une manière conqdète, et le'tablean suivant les comprend presqw

CHAP. Xin. — CONSTANTES OPTIQUES.

Page 1