‹ Traité de cristallographie géométrique et physique (volume 4)Chapitre 133 sur 181 · CHAP. IUL — CONSTANTES OPTIQUES · texte numérisé non relu

CHAP. IUL — CONSTANTES OPTIQUES

A et B ne nécessite alors que la connaissance de Tindice pour deux longueurs d*onde connues. On prend toujours des longueurs d'onde correspondant à des raies du spectre solaire. Pour ce calcul très simple on peut employer les nombres suivants calculés avec les longueurs d'onde évaluées en millièmes de millimètres.

Raies

Logi*

Lorsqu'on ne calcule que la formule à deux termes, on peut remar« querque

iij = A-HB/î=A-fBx 2.123 np = A-|-B/J = A-|-Bx 4.232 nH=AH-B/5 = A-fBx6.354.

On aura donc S très peu près

« ou très sensiblement A. Cette relation approchée peut être dans certains cas commode pour le calcul.

Voici quelques exemples qui montreront l'accord de la formule de Cauchy avec l'observation.

nrvHTZ (Mis.u.T)

CAUllTE (MAsc.inr)

.APATITE (HtiH.ir

HAIES

w=1.0:>77l-hO,Oi:iiil râ

w = l (K>tN>5-^0.<N»\"

Olt^EllVK

i'.AI.Cl 1 K

IHKIKR.

oiismvi:

r.AI.Cl I.K

DIK^KH.

XlO*

OBSERVÉ

CAU,llL '

ï.:rrf 1.

40ÎH)

rc>32

HAHYTI.NE fllEissiKi

AHAr.OMTE (RiDBKiu;^

TOPAZE (Hi iHitB

HAIES

P = 1 i)iùùô -(- 0.(KUKS3 -^

p = l t)»)lS7-+-0.0<HW<«T^

P=1.6U19H-0.(*Ui

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