Compleê rendus, 88. — P. 967, 1078 et
GHâP. Xm. — CONSTANTES OPTIQUES. 515
être représenlëe ni par la formule de Cauchy à un seul terme qui donnerait une droite, ni par la même formule avec un nombre quelconque de termes qui conduirait à une forme, parabolique. Pour arriver à une
forme hyperbolique, il faut ajouter un terme en - ou en V. On est ainsi
conduit à une expression de la forme ,
En prenant
«=A-h^, -i-CX*.
on représente en effet d*une manière convenable les observations de H. Mascart et celles de H. Mouton.
La formule à laquelle a été conduit H. Mouton avait été précédemment indiquée par Briot comme résultant de calculs théoriques. Elle porte dans la science le nom de ce savant mathématicien. L'addition du terme en X*, qui la caractérise, ne parait nécessaire que lorsqu'on fait entrer en ligne de compte les radiations obscures. Pour les radiations lumineuses et ultra-violettes Tinfluence de ce terme devient négligeable, à cause de la faible valeur de X\
BisperaioB crUiaUioe. — On peut appeler dispersion cristalline jes variations que subissent, avec la longueur d*onde, les différences des indices principaux.
On ne possède que pour un très petit nombre de substances cristal- Usées des données suffisantes pour faire connaître avec précision cette dispersion cristalline. Les nombres inscrits dans les tableaux suivants en donneront quelques exemples.