‹ Traité de cristallographie géométrique et physique (volume 4)Chapitre 138 sur 181 · QUARTZ · texte numérisé non relu

QUARTZ

10>.j = 882-vll.ir2

OB«CBTÉ (mouton;

CAlCCLi

Dirp<RncB

11 résulte de là que si Ton cherchait à représenter l'indice extraordinaire du quartz par la formule de Briot, le coefficient de a* serait sensiblement le même que pour Tindice ordinaire. On trouverait en effet

d*où Ton déduirait

Le terme en X', dans l'expression de ^, est, on le voit, négligeable.

La formule de Cauchy parait donc représenter la dispersion cristalline dans une portion de Téchelle des radiations plus étendue que celle dans laquelle elle représente la dispersion ordinaire.

Quant au gypse, d'après les observations deM.vonLang, il fait exception» comme il le faisait déjà pour la dispersion ordinaire, et la disper-

sion cristalline ne peut être correctement représentée qu'en ajoutant

un terme en ri • Des nombres données plus haut, on déduit

lOf .T^ = 846 — 44.64 ^, + 6.8387 i

Cette anomalie pourrait être mise sur le compte des erreurs d'observation; toutefois H. von Lang en a appuyé la réalité en montrant qu'elle se manifeste aussi dans l'écartement angulaire des axes optiques, comme il résulte des nombres suivants, mesurés à la température de 18® :

2V=57oi8' Raie B

L'écartement SY passe par un maximun pour D.

D'après M. von Lang une anomalie analogue se retrouve encore dans Torientation de l'ellipsoïde.

Dans le cas, qui parait être le plus général, où la formule deCauchy à deux termes suffit à représenter la dispersion cristalline, on peut considérer comme une mesure de la grandeur de ce phénomène le

B — R' rapport . ,,. Ce rapport paraît être ordinairement assez petit; pour

les substances qu'on vient d'étudier, on a

Quartz S^'= ^'^^^

Calcite 0.023

Apatite 1 0.052

Baryte xrf . 0.019

Aragonite xi 0.051

Topaze vi 0.011

Nous avons vu, dans le chapitre précédent, quelle importance avait

CHAP. XIU. — œNSTAlSTES OUTIQUES. 521

le rapport .lorsqu'il s'agît d'employer le compensateur à mesurer

la biréfringence des lames cristallines.

Mvpeniloii des «xea o^lqnes. — C'est ordinairement par lobseryation de la dispersion des axes optiques qu'on apprécie la dispersion cristalline des substances biaxes. Nous avons déjà parlé de ce phénomène et des procédés au moyen desquels on peut Tobserver.

Nous avons vu également que si y est le dcmi-écartement angulaire des axes optiques, on a sensiblement

Si l'on peut écrire

on aura

9 + yt

tcrsy = --,

ST + ri

h A' et, si Ton peut considérer rî et r; comme petifs par rapport à^ et à J^

il viendra sensiblement

h ' h' Lorsque ->-;, le Y correspondant aux grandes valeurs de X, c'est-

à-dire au rouge, est plus petit que le V correspondant aux petites valeurs de "k, c'est-à-dire au violet, on a p '<t). L'inverse a lieu lorsque h h'

Dans l'un et l'autre cas, les valeurs de V croissent ou décroissent régulièrement lorsqu'on va du rouge au violet. Cependant nous avons TU dans le paragraphe précédent, que le gypse fait, sous ce rapport, exception, si l'on s'en rapporte aux recherches de H. v. Lang.

Dans les cristaux rhombiques, les axes optiques sont astreints à se trouver dans l'un des trois plans de symétrie, et le plus habituellement, ils sont, pour toutes les couleurs, contenus dans le même plan. Le plus souvent même,, leur ëcartement diffère fort peu, de l'extrémité

à Tautre du spectre ; la différence dépasse rarement 1*> ou 2", et est souvent inférieure à ce chiffre.

C'est ainsi qu'on a pour l'ara «^^oni te, d'après M. Kirchhof :

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"lH'

li"

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