à 23 oscill
31 à 31.5 oscill.
On constate qu'on a, avec la première série :
avec la seconde
ft -h p=5i66,
Tj
ce qui vérifie» avec une exactitude satisfaisante, la relation théorique
Tî"^TJ T/ On déduit d'ailleurs de ces nombres
* T. 49 31 d'où sensiblement V =: 25®.8.
On peut aussi trouver Y, comme on le fait pour les propriétés optiques (V. page 595), en déterminant les sections principales^ c'est-àdire les deux directions axiale et équatoriale, d'une lame suspendue de manière que son plan soit horizontal, et taillée obliquement aux axes de l'ellipsoïde. Plûcker a trouvé par ce procédé, en se servant d'une
lame parallèle au plan 2^, V = 25<^,3.
n nous reste h savoir quel est le signe de la bissectrice aigûe, c'est-à-dire si l'angle aigu des axes est bisséqué par a ( — ) ou par c (+). Soit, dans le plan qui contient les axes magnétiques, Oac (fig. 165) l'ellipse principal, 01 la direction d'un des axes magnétiques ; Oi le diamètre perpendiculaire à 01 est égal à i. Soit encore OS une direction comprise entre 01 et Oa; le diamètre perpendiculaire, Os est plus petit que B. Si Ton découpe dans le cristal une lame perpendiculaire au plan ac, et passant par 0<, cette lame a pour axes os et la perpendiculaire à Os qui est égale à B et par conséquent plus grande que Os. Si le cristal est magnétique, par exemple, c'est donc la perpendiculaire à Os (c*est-àdire à la trace du plan des axes sur le plan de la lame) qui se placera axialement.
Les choses se passeront en sens inverse si la lame est taillée perpendiculairement à une droite OS' située entre 01 et Oc; c'est alors, le cristal étant toujours supposé magnétique, la trace du plan des axes qui se dirigera axialement. On a donc le moyen de s'assurer si une direction donnée est comprise entre a et l'axe ou entre c et l'axe. On peut ainsi voir si la bissectrice aiguë est négative, a, ou positive, c.
En appliquant le procédé au formiate, on constate que la bissectrice aiguë, est négative.
Fig. 165.
CHÂP. XIY. — PHÉNOMÈNES HàGNËTIQUES. 537
S^" Sulfate de fer. — Le ndfate de fer appartient au système clinorhombique; mais» au point de vue magnétique, il peut être considéré comme étant uniaxe, c'est-à-dire que son ellipsoïde d*induction est presque exactement de révolution autour d*une certaine droite, qui est Taxe principal d*induction. Cet axe est situé dans le plan de symétrie, et fait dans l'angle obtus ph^, un angle de 75® environ avec la face de clivage/^. Il parait se confondre presque exactement avec Taxe maximum
d'é!asticité optique, car le symbole optique est p 6c = — 14® 45'.
La substance est très énergiquement magnétique» et, Taxe principal se dirigeant équatorialement, elle est positive.
On taille dans un cristal une sphère qu*on vernit en traçant sur sa surface le grand cercle parallèle au plan g^ du cristal, qui passe par Taxe principal magnétique.
Cette sphère est d*abord suspendue de manière que Taxe principal d*induction soit incliné de 45^ sur l'axe de suspension. On la fait osciller et on trouve en moyenne une durée d'oscillation T représentée par 62,8. La même sphère, oscillant de manière que l'axe principal d'induction soit horizontal donnait une durée d'oscillation T^ représentée
par 45.
On doit avoir, d'après une formule donnée plus haut,
^ = sin 450 = 0. 707.
Or les nombres précédents donnent pour le même rapport le nombre 0,715. La vérification est donc encore très satisfaisante.
5' Bismuth, — Plùcker a lait une autre série d'expériences avec le bismuth cristallisé. Ce métal crislallise en rhomboèdres de 87" 40' avec un clivage perpendiculaire à l'axe ternaire. On se servait d'une sphère de 2 centimètres de diamètre, sur la surface de laquelle on avait marqué le grand cercle parallèle au clivage. La sphère était posée sur un anneau de fil de cuivre, métal diamagnèlique comme le bismuth.
Les oscillations de la sphère en présence de l'aimant auraient développé dans celle-ci des courants induits qui auraient troublé les résultats. On procédait donc comme il suit.
Le grand cercle parallèle au clivage, qui marquait la direction de Téquateur dans Tellipsoîde d*induclion, étant placé verticalement, l'axe qui était alors horizontal, se plaçait axialement; l'ellipsoïde d'induction est donc aplati, et le bismuth est positif. La position d'équilibre étant
obtenue, on tordait le fil de la balance de torsion de manière à faire tourner la sphère. Si, pour tourner Taxe d'un angle a», on est obligé de tourner le fil de i, le moment du couple directeur fait équilibre au moment de torsion proportionnel k $ — w.
On répète cetle observation : 1*» lorsque Taxe principal est horizontal ; le moment directeur est alors F (a^—c*-) sin 2w ; 2» lorsque l'axe est incliné d un angle 6, le moment directeur étant F (a' — c*) sin' 9 sin 2» .
Si les deux observations correspondent respectivement à des angles de torsion d — w, et ^ — w', on doit avoir
g' — û sin 2u> i S — 0)' sin 2(o' sin* 6
Si Ton s'arrange pour que &> = &>' et 6 =45% on trouve, conformément à la théorie,
0 — (0 Résultats des observations faites par les divers antenrs sur le
mai^étlsiiie eristaUin. — Les tableaux suivants comprennent à peu près toutes les observations que Plùcker, Knoblauch, MM. Grailich et von Lang ont faites sur diverses substances cristallisées dans le but de fixer l'orientation des axes de Tellipsoîde d'induction.
L — CRISTAUX MAGNÉTIQUEMENT PSEUDOCUBIQUES C'EST-A-DIRE DONT rEUll'SOIDE DiNDlXTION EST PRESQUE UNE SPHERE.
(D'après Plûcker.)
Fer oligiste (FeM)») . Rhomboèdre de 86«
Ferrocyanure jaune de potassium.
Cyanure de cuivre et de potassium.
Quartz.
Topaze.