SUBSTANCES
E!C ACCORD ATK LA nÊCLE. EX DÉSACCORD ATEC LA RÂCLC.
Antimoine. Arsenic.
Paranlhine. Bismuth.
Chalcophyllite. Émeraude.
Sulfate de fer. Sulfate de nickel quadr.
Salpélre. Sulfate d'ammoniaque.
Barytine. Mtrale d'ammoniaque.
Célestine.
Sulfate de magnésie.
— de zinc.
— de nickel rhomb.
Platinocyanure de calcium.
Slaurotide.
Les substances qui sont d'accord avec la règle paraissent plus nombreuses que celles qui font exception. L'influence de la structure réticulaire, qui d'ailleurs est théoriquement incontesUble, se fuit donc
CRISTALLOORAPHIB, T. H.
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sentir d'une manière très nette. Mais les exceptions, qui se multiplieraient dans doute si les données étaient plus nombreuses* suffisent à témoigner que la structure réticulaire n*influe pas seule, et que la molécule, si Ton pouvait Tisoler et Tobserver, a, elle aussi, un ellipsoïde d*induction, et ne peut être considérée comme magnétiquement isotrope.
Des conclusions tout à fait analogues se tirent de Texamen des phénomènes de conductibilité thermique. La conductibilité thermique et rinduction magnétique dépendent donc à la fois et de la nature de la molécule et de la structure réticulaire. La raison d'être de cette der^ niére influence se comprend aisément puisque, pour l'une et pour l'autre propriété, il faut tenir compte de l'action d'une molécule sur sa Toisine.
Les phénomènes optiques au contraire paraissent presque uniquement régis par la nature de la molécule et être presque entièrement indépendants de la structure réticulaire. Nous avons vu en effet que chaque molécule pouvait être considérée, au point de vue optique, comme un petit corps réfringent placé dans un milieu non réfringent.