CHAP. I. — DODBLE RÉFRACTION ACCIDENTELLE
Le coefficient d*élasticité optique G est tel que :
P étant la pression en K^ par mm*. Les nombres de la 3* colonne sont
les moyennes des expériences faites sur chaque substance sous diverses
pressions et avec divers échantillons. Pour calculer G> on a multiplié
assez arbitrairement par 1,08 les nombres de la 3* colonne pour tenir
compte de rabaissement qui se manifeste, pour les faibles charges,
dans le chiffre de la pression qui donne un retard d*une demi-longueur
p d*onde. Le coefGcient d*élasticité mécanique E = ~ (P étant la pres-
sion qui produit la variation de longueur i) a été observé, pour chaque
substance, au moyen des vibrations transversales d*une lame mince et suffisamment longue; cette lame mise en vibration au moyen d*un archet, les deux bouts étant libres, rendait le son fondamental et quelques-uns de ses harmoniques.
Si l'on compare les expériences de Wertheim à celles de Neumann, qui n*ont porté que sur le verre à glaces, on voit que Wertheim a trouvé *
= 0,191 et Neumann = 0,158. Hais rien ne prouve que les
verres employés par les deux observateurs aient été identiques.
Wertheim avait trouvé que la différence de marche engendrée par la
pression est, toutes choses égales, indépendante de la longueur d'onde
de la lumière employée. En d*autres termes, dans la formule
le
k serait indépendant de h H. Hacé de Lépinay a constaté * que cette loi ne s'applique qu'aux verres ordinaires, et que pour le flint extradense, par exemple, le retard croit légèrement du rouge au violet.
Effets des acllons méeaaiqaes sur dlITéreiites sabstances. —
Comme Brewster l'a depuis longtemps observé* de la colle forte récemment coulée et pressée entre les doigts prend une double réfraction très énergique, tandis que la traction ne produit qu'un effet insignifiant.