LNDICE MÉDIAN POUR U RAIE D
wrFÉB»-b
OBSKnvii
CâLCULf
100 molêcul.
0 inolécul.
Les difrôreiices sont de l^onire des erreurs d'observation.
Knerg^e réfrac tive spéclOque d*vii méoBe «orps sovs dinêreatt
états. — Loi*squ*un corps change d*état, et passe par exemple «k Télat solide à l*état liquide, ou de Tètat liquide à Télat gazeux, ou peu/ supposer que les molécules restent identiques à elles-mêmes, et que leur disposition relative dans Tespace ainsi que leur mode de cohèskn sont seuls modifiés. S*il en e^t ainsi, Ténergie réfractive spécifique ne doit pas varier notablement d*un état à un autre. Les Yariatim paraissent en effet assez faibles, si Ton s*en rapporte aux quel(ju^ exemples que Ton peut citer.
Eau i rélat gazeux.
— liquidé.
— de glace
La différence entilî Tétat gazeux et Tétat solide n*est que de 1/50.
Silice à rélat de quarz crislallis*^ . . . 0.206 (rouge) — fondu 0.197à0.20J
Phosphore solide à 57^5 < 0.5985 C
— liquide — 0.5982 C
Les corps peuvent éprouver, sans changer d*état physique, des m^fications isoinériques qui paraissent atteindre la structure molécuLai: elle-même* On peut se demander si, sous ces différents états, YèDerf^ réfractive spécifique rcsle la même. Les exemples suivants uionlrrii que la différence, en tous cas assez faible, ne peut pas être coasiiiâti comme nulle.