RESPIRATION DES CHOLÉRIQUES
A. — Début de la maladie.
Acide carbonique produit... 2,72 0/0 J o.^^^., n «a
^ , X o na I R»PPOf '» *'»^^
Oxygène consommé 3,92 )
B. — Période algide.
Gu($rison. Cas graves. Cas très graves.
Acide carbonique 1 ,80 0/0 1 ,45 n 1 ,68 0,23 à 0,77 à 0,81
Oxygène consomme 2,42 0/0 2,02 à 1,75 1,030
On dit aussi que Tair expiré renrerme du sous-carbonale d'ammoniaque dans Yurémiey et ce Tait serait un signe important pour le diagnostic s*il se produisait constamment. La présence de ce sel ammoniacal serait le produit de la destruction de Y urée. Ce produit se découvre de la façon suivante. — Un place au-devant de la bouche du malade une baguette mouillée d'acide chlorhydrique, et lorsque l'air expiré vient la frapper, on voit se former des vapeurs blanches ; ces vapeurs résulteraient de la formation de chlorhydrate d'ammoniaque. Cette expérience, qui est très précise au fond, est fort attaquable dans l'interprétation qu'on lui donne, car le carbonate 4]'ammoniaque jieut provenir de la cavité buccale, par suite de l'altération des liquides qui y sont contenus.
iOé moi BLES DK l/APPAIltIL HESIMKATOIRK.
ARTICLE Vil
>lbNK> HUIIM> AU DIAr.NUSrir. PAP» LA i;tSI'IJL\TI<»N L:l\l \ANTK A DI>TA>' T
A rélude (les siirnes iiuporlaiils de diagnostic que fournil rappnit^il ivspiraloiiv, par rauscullalioii directe, se rattache de la t^on la p!ii> iiiliiiie rexanieu des bruits respiratoires ^'utturaux que l'oreille penoit .1 dislance, c'est-à-dire sans èlre appliquée sur les parois thoraciques.
Hans l'élat de saule, la respiration se fait sans bruit guttural ou lli"îacHjue appi'éciable. Cependant il e>t des individus parfaitement bien |)it:lanls chez lesciuels, pendant le sommeil, se produit un ronflement plusfj moins fort. Ce bruit, lorsqu'il est habitucL indiijue une gêne ^e^pi^lln:l'^ cl il est dû, soit à Thyperlrophie des amygdales, soit â une disp«»siL.»i( particulière rétrécie des parois des cavités nasales et pharyngiennes. Ouaiil il est accidentel, il résulte d'un gonflement j)assagcr de la nunjU'Uv nasale, détermine par une inllammatiun K-jere et calarrhale ou coiazk ifune amygdalite : d'une angine, ou enlin delà présente de mucosités qu'î! suflit d'e\[)ulser pour faire cesser leronllemeiit. — Le renflement w {'eut avoir de valeur connne >.igne iiiagnt>sti(ju«' dan> les maladies (|u'autant qii»* Ton est certain que le sujet, dans l'elal de santé, ne proJnil pas ce bruit pendant le siunmeil: même dans ces cas, il n'a pas un»' bien grani» imporlance, bien (jue Ton ait cru (jueh|ueù»is qu'il annonçait le delnil du ciMua dans certaines alUvliuns du cerveau, ou dans les complications ct^:»braies (!e la lièvre t\phoïdc.
l'ans un assez grand nombre de maladies graves, chai^ue expinUii'M > accompagne' d'un i)iu:t guttural assez semblable à un sou|)ir: c»tl^ respiration, |)lainli\e oa ^enu»aiite, ne se rattache à aucune afftrli'»!! delcrmiiir-e, et elle >*ol»sir\«' cluz b^s individus trcs malades lorsqu'ils soiil en ploie a une doub-ur un p^u vivo.
11 n en f st pas de nuiiu- ib» la i e<i ir ihon slflhm!^' 01 sibihinte, qui indiqua presi|ie l(»u , .iir> u-i ob>la b' mr-vaniqueau passaJiede l'air, tn elîit. ct^lle resjural:>.-n resailedun «edt'ni'- d«'S replis ar\ len«» epiglottiques et de li i:!oUe. ou d u::i dtrii::iuli«'n d..i;S b- « a' il>re des «nos lu\aux bronchiques tb' la Ir.i -lite ou du !ar\!i\, a îa suite dun -:onll»'mi-nl innaminaloire : cht7 a\iulrrs :'. vicjrn 1 d»- !a CMii.pres-i.-n d'une de ces parties par une tumeur exleriai;- , ai.ur <. a ». :.îoi:^;ue. de ^:uulions du n)eliaslin coniprinr.mt la trachée ^ ;; bs -:ri«>S'. s i'r'.'neli» s, (l'uw abces, «lu ir^'ilre. elc. D^ins ce dernier cas, il i^' lit ) avoir un b:r.il peiirianent. a>S''Z liitense, qu'on ap|)ellef"^- I, ,';!. h } a ';U' ! j ;-. s m.iia ies e:>-/ les.juels ce >i!'nemenl ne se fait eu- ItiKJre que |Hî..:,iîi; '/;îis;.:ra».,eî. îji:iisque clir'Z d'autres, dans l'asthme, dans reiii'j'IiNSeiiu pu!m.»:.a re, c >!'':\ ruent, quel piefois excessiveiueiiî Uilense i*. bi u\a:iî. n"e\i>l • ^;i- re .;ae : endanl lexpiialion. — Il a lieu pendant lins; iraî.o:} k[,\: \r< \v. :.\i ius a.Tve^s a aiî-:ine ^rave ou d'oedème de la glotte, dau> le civ;::\ a;: n... <.a iles »ra ults de c-» {Ueiu.be, et lorsque k