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CHAPITRE PREMIER

SIGNES FOURNIS AU DIAGNOSTIC PAR l'aUGMENTATION DE VOLUME

ET l'hypertrophie DU FOIE

Quand le foie augmente momentanément de volume, il n'y a que de rhyperhéroie : c'est le cas de certaines fièvres intermittentes ; de certaines maladies du cœur qui, en gênant la circulation, produisent Thyperhémie mécanique de celte glande ; de la dysenterie, dont les altérations favorisent par la veine porte Tintroduclion de matières irritantes, susceptibles de produire un premier degré d'hépatite ; de Talcoolisme aigu, qui produit une résorption d*alcool capable d'irriter le foie.

Au contraire, quand le foie offre une augmentation permanente de son volume, c'est qu'il y a hypertrophie et altération de sa substance propre. Cela se voit dans certaines cirrhoses au début, la cachexie palustre, dans l'hépatite chronique de ceux qui ont pendant longtemps vécu dans les pays chauds, et dans certaines maladies organiques, cancéreuses ou parasitaires; cancer et hydatides du foie, qui, autour d'elles, produisent l'hyperhémie chronique, dans certains cas de leucocytose, dite alors leucocytose hépatique, et dans la stéatose due à la tuberculose pulmonaire.

Le foie, augmenté de volume, hyperhémié ou hypertrophié, déborde les

fausses cùles ou fait saillie près du sternum, selon que Taugmenlation porte sur le irraud lobe, sur le petit lobe ou sur Torgarie tout entier; on le sent avec la main, qui apprécie une surlace lisse, indolente ou peu douloureuse, et par la percussion digitale, qui permet d'en limiter les contours et par kuiuelle on apprécie en centimètres Télat exact de l'oriiane.

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