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LIVRE ET LE DOUMI M

ELEMENTS SCI

en purgatoire au moin» un nbrement* de écit doit rire ver» •) l'on e. *

e»l le iède le genre n poésie (>.iiu isse de beau- B détaillée ai artistiques, c', édie. ne peut ■ milieux lu»

aine longueur -[ ln-tr U- L'ara- ■ i ET r t - s i ifc r.e : religieux, divisent le ion, division, L,

MOpbîqius qui

t dites en ci e pai la voie -r en faisant ■ poser.

le conclusif i :ible ou irrê-

tiennent leur

le, Barrés, de 3oui ccrrlnini, vre. et lU ne

page» qui'»

leur* carnet* il pour leur-

le miroir dt i possède iei

:r le 12 sepi iin'mi et sa ti.tinr- écrire ■ur vie conta IÎ2I

rme» variée t né purement successives :

ent psychoîo phies >eront é récen.

•Ité objective,

n'est juèie

qu'un jeu d'esprit. Mai» les Ancien», et surtout les Oiien taux, dont la langue abonde en images, l'emplosouvent pour exprimer des penaéi ploi ou moins prnfon L'Ecriture a gardé U souvenir de quelques énigmes .i. Swotnnn, »lr- Satncon, 't. Dam la ISgenole grecque nous [rinj-. bnc du Sphinx, celle d'Rsope. Lcmg-

temps négligée, I énigme lut cultivée au XVII» «iècle pai Boileau et par l'Abbé Colt:n AujuurrJ'bui nou* la % > remplacée pat I . . l. logogriphe, le rébus,

225 Eléments scientifiques ou lilté raires du livre : Les données de l'exposé.

I La contenant. — Les élément* considérés précédemment sonl ci-nx du « cent su « (orme > dans le sens large du mot (éléments matériel», graphique, lin wmimii(ii. ., Intellectuel») I Ma considérés ici sonl

eaux du i Boni -mi i OU ■ I I I G sent le.i éléiu> ni

Bcienti£quea OU mêmes de l'exp

faits et idées

Derrière If Livre ■ contenant ■, il y a le « contre la Littérature au sens larg.-. (les lettres, la s choitraire » : Res lîtteraria Materls Kihliologica. Res scripta, l'Lnc;. . immatérielle des connaissances).

En fait, In if»;.: i. r- di i livri e'eaj tout ce qui e»l , senti et éprouvé, voulu et proposa I i division de l.i matière en »ciriiiifuiuc, littéraire, pruh m ou d'action sociale est relativement récente. Il y n eu au début condition el mélange, puis lente différenciation Cette matière n'a d autre limite que la Pensée hum i laquelle, elle-même, n'a en principe d'autres liinitesj Jt Réalité universelle.

Les traditions orales ont fini i<-<i '-lie écrites comme II coutumes ont été rédigées; le* éliminons populaires tmna crins», les paysages, leaj sites, les industries, les t I photographiées ou filmées-

A grands liait» on peut répartir les livres produit* dan' le» catégories suivantes : ouvrages anciens, ayant une valeur par eux-mêmes ou comme sources de l'Histoire: ouvrage» littéraires; ouvrais» scientifiques; ouvrages I nique» el professionnels; publications administratives offl-

1 lions commerciale*.

- Contenu de la masse des (itsrcs. — A (juoi sonl consacrés ces millions d ouvrages, ces centaines de mil lions de documents écrits chaque jour, à ta vie plus nu moins Humble ou éphémère el dont, ne fût-ce que

ur un point parhi uliet ! ■ fifet esl venu a'Hssefîri Il Réalité Universelle ,' Tout le Travail de l'Ii'i. 'I, genco aboutit à des pensée», k des unions, des coml sons, des cycles de pensée», constituant les systèmes, les théories, faits des vérités, d'erreur» d'opinion. Il abouti, en un mm à "les Idéologies qui tendent, par synlhr à une mentalité Universelle et Humaine.

Tour se rendre compte de ce que contient la masse de?

1,1 "- '' >' a l"" f" d"«n faire une statistique classée;

Z" d'envisager les cames générales de la production;

I luivre les panda courants de 1* pensée à travers

igea. Il nous faut une histoire des sciences, des con-

lanoem, signalant ; innovations, toutes les idées

dites révolutionnaire» qui ont chacune été le point de

.U d'une etfbrocence d'œuvres nouvelles. Car une

-i'rime par une plé.ade d'homme» en un courant

de livres; ex. In Rrii.iiM.ance, la critique religieuse, les

grands courant modernes, Chaque mouvement a créé un

livri prototype: ce livre une fois créé, il »'«. développé.

ontinué d'édition en édition. Ex. . le, livres

é* lej oeuvres des grands philosophes, les dktionnai-

■e» de langue, le, encyclopédie-, les recueil» d'insetip

lions, etc.

Un y al il dani In ..,,-.«»P des livre, ? Quel spectacle

"" ""us si, par un miracle bibliographique, il nous

•lonné tout a coup de pouvoir les lire eu même,

p» dan» toute» leurs parties, sur Imites leurs pages ?

- n-miète chose qm frapperai] seiail la nepél

l- dépassement de beaucoup d'assertions désormais uni

' ; puis encore la (utilité et la petitesse extrême* de

de question, irailées, enfin ht menièie inadé

et incrficientr dont ta plupart des exposés sont

Mais hientût Frappe tait la grandem rj« l'œuvre

"r<' "•> L> liaison et l'enchaînement qu'offre la matière

par toute la succession de» livres. i. La Pensée biWioioojquc- tiniierjenV. I „i matière de» livres, au sens large, est dite la matière littéraire. En :?ut ce qui e»t constaté et pensé, serin et éprouvé, et proposé. La division de la matiète en Bcfa littéraire, pratique ou d'action sociale est relativement ' H y n eu au début confusion ri mélange, pui», différeiUiation. Celle matière n'a d'autre limite que la l''-nsée humaine, laquelle elle-même n'a en principe d '-"1res limites que la Réol.té universelle. Il n'y a en réalité qu'une seule Pensée. Celle pensée à travers la société humaine (toutes les génératous les pays) par un échange perpétuel, Elle prend psrliellcment et momentanément sa Sentie* dan» les L'analogie ici est réelle avec les forces physiques ramènent „, réalité à une seule, laquelle circule par »' .'change perpétuel dans la nature morte aussi bien que dan» la nature animée et s'incorpore dans les divers corps.

La portion de la Pensée humaine incorporée dans les constitue la matiète bibliotogique en général. Celle " -■ Pont caractéristique additionnée d'être : I" pei

'MT.mée; 3» écrite; 4" en correspondance plu» ou adéquatement avec la Réalité extérieure. (1)

M) Le magnifique discours de Hofmannnstltal, testament de ce grand poète, sur l'Ecrii, domar'ne spirituel *• I" Sation.

qi

ENT1FJQLES

C'est toute une longue évolution qui a conduit au poim

aeluei. Comment on e»t «m, j ,, (,„„ J, [llllt, ,„ ^^^

de la pensée une mnUer.- lubliologique. à réaliser la

""" lllrall(Jn *» ,,lt„ rl, «jftoea, |,„.„ tynléma.

A prendre conscience de* problème» et a les pose,

clairement, â créRT de* méthodes pour le* résoudre.

évolution passe de l'hornoçène a l'hétérogène <rx-

' .n de Spencer) de ce qui rat un. semblable, confus

■•ut, à ce qui ms d.vcrsifte. 3e ramifie. *e spécialise

prOBrcnrivemeat,

■I i- i.iudtliun. - a) Avim (le In littérHliiie 11e dit de ■'!'- qui a lu beaucoup de livres, ]es meilleur» surtout. « i. conservé dans m mémoire les impre- | celte,

i«etHM .i produite, sur l"e«prit. b| L'érudition suppose en plus avoir tu le* commentaires qu'or a (ail des livres, ■voir comparf les diverses éditions, connaître Je lemp.- •'i HVSiem les auteurs, le» sources où il» ont puisé. -r tcrtiu- tradition (Celehrte Bilduag, GeJebraanuWt) 1 boni* par l'usnge nu savoir littéraire dans tous les genres. U comprend, outre l'histoire littéraire- rl la connais tance des langue» et de* tarte», l'h.stnire Ar„ [.niplrs, tant «neiens que moderne., l'archéologie, la numimnnlique, .i chronologie, ta géographie, tu partie historique de [ouïr. ea sciences, c) Le «ouoir et la science Indiquer!) plm" nnnaiisnnce des chose» c,uc celles des livres: mais souon

' "l"1"1" Béais» rbun s,-, signification; science

'«l plus précis et suppose une étude plus approfondis I) le Déte/oppement dc V Erudition. — Le» deveiop nenu successifs de l'Erudition présentent un 1res grand litéréï, « Tous les travaux i-dés entrepris pendant de? lècles par des érudits qui n'en prévoyaient pa* la drssti- .iti'.n finale, viennent H réunir comme des ruisseau* W imam un fleuv» et concourir à un but commun igné de* plus grands effort», » (I)

Ils indiquent par quelle suite d'efforts elle est parvenu,.-

acquérit tant d'importance,

urietote fut un oWr,..,irui et un penseur, il laissa

ne œuvre de vaste érudition et la mil an service de In

Ses disciples, „ pnri Théopbraste, négligèrent la

•ience. se perdirent dans lc< détail» nu .r bornaient au

ile de commentateur.

h) Chez les Romain» un trouve aussi ! i rie

.mmemateurs et de scoliaMt-H. avre tfoil erudit» rr-marrâbles : Varron (Antiquités humaines et divin» 1. Pline ancien (Histoire naturelle) et Aulu Celle (Nuits antiiss) Varron composa environ 80 ouvrages formant Me plus de 560 livre». Aulu Gelle donne te premier odill de l'érudition littéraire, de la science des textes, rs rapprochement!! ingénieux.

prèa U destruction dr l'Empire romain, Ir-s lettres

retirèrent en Orient I eaptîi créateur manqua. Ce fut

(I) Voit des vue, déuillre, sur ce développement dan^ > grands diclinnnairei généraux et spéciaux.

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