I. Notion. Le l!,lr se divise communément en
lomea. parties, livres, chapitres, sections, paragraphes, etc. entre lesquels est distribué toute la matière.
Au sectionnement il faut des labiés correspondantes. Ces facilités pour le lecteur ne doivent jamais être négligées dans des livres qu'on peut être appelé fréquemment h feuilleter.
Le but du sectionnement est de retenir l'attention, exciter l'intérêt, soulager la mémoire. Il fout y joindre Itlte habile disposition typgraphique. notamment l'emploi
de caractère? variés, usage de* vignettes et des gravures.
La division en paragraphes et les rubriques aménagées
en marge permettent au lecteur de passer tout ce qu'il
superflu pour lui.
Le traitement logique d'un sujet selon un cycle de
ions et subdivisions nettement accusées dans le telle
est un progrès dans le livre scientifique et didactique.
Il Minespond à un développement de la ponctuation dans
louble sens: I" c'est une ponctuation d'un è i lu '-levé que le simple point (.); 2" c'est une ponctue tion placée à la division logique de l'idée el seule» phrases du langage qui les exprime.
Le titre est en (onction de la division adoptée. !! est comme la Mil riqtie Réuérale à placer en tète de la table Irvisions r-t fi'l[«-ci sont comme autant de ion . litre» .1 . mu- lui même.
Le» divisions sont de divers ordres. A côté de crllr- qui pondent au développement fondamental du sujet, il y a celles qui se rapportent aux intioducliuns et CQhins, aux i ciiciih'in-, externe» du sujet comme sa présentation, 4 des annexes, de» tables. Ainsi on peut diviser un ouvrage en parties (livres} et lui donner outre tes parties principales numérotées, une partie préliminaire Idénnition du sujet dans son ensemble et indication de I.: marche de son développement) et une partie complémentaire (par en. l'histoire et l.i bibliographie du sujet). Une préface, un épilogue.
2. Historique. — Les ancien» nr connaissaient pu- la division d'un ouvrage en p)ua;eur» livres, d'un poème en plusieurs chants d'étendue à peu près égale. L'/Viade et I Odr/saéc comprenaient bien un certain nombre de rhap sodies qu'on pogvnil réciter séparément, mais ces rhapsodies ne répondaient pas du naît ,'. irnis. chant» distincts et nous apprenons d un scoliaste qu'on les écrivait à 'a file sans autre marque de séparation que le signe appelé L'oronis. Ni Hérodoie ni Thucydide ne divisèrent leurs res en livres. De même Xenophon, Platon, Thëo pliruste, en Un mol liai.. |. -. .uiteurs qui ont précédé l'ère d'Alexandre.
I à pnriir de ce moment seulement que des écoles annexes de grammaire et de critique ayant été fondées BU annexe à la Bibliothèque d'Alexandre, ceux-ci éprou- '.nruit l'embarras de retrouver un passage ou de vérifiai une citation. On divi.sa donc eliiicun des poèmes d'Horace en vingt -quatre chants destinés a être écrits sur autant dr petits rouleaux et désigné» par la série de lettres de l'alphabet grec.
Hérodote fut partagé en neuf parties qui prirent le nony de neuf muses. Le même principe Fut appliqué ei aux autres ouvrages, A partir de» premiers Ploleméri- i lea écrivain» sectionnèrent eux-n-.ëracs leurs ouvrages de longue haleine en livres de longueur uniforme.
Le morcellement des ouvrages en rouleaux a livres faisan louveni des coupures arbitraire» selon 1 étendue des
LE LIV
rauleavx du commerce et les rouleaux s égarnien L- livn- Incomplet, Oa -lirait alors les rouleaux même écnn, moyen iinmuisnnt. Que de livre» fu perdus, rendus incomplets ! C'est assez lard q l'habitude de lermiier la ligne avec le icni.
1, Unité* du sectionnement — A la ma:
pie arithmétique, en loi le matière il doit être ■ ce qui doit être tenu pour l'unité normale (un), multiples d un côté (deux, trois, dix, cent), multiples de l'autre (un dixième, un centiê Cette détermination est convenlionnell<=. Pat elle l'analyse et la synthèse, la décomposition el naison. Il aemit inexact de faire de l'idée I scientifique correspondant à l'unité de la réalité Car s'il y a des unités délerminées en certaine» erice, elles manquent en d'autre* et certaine n'en ont pas du tout. L'analyse scientifique re une idée dite simple et une plus simple, jusqu' ultime qui est l'être sons détermination. Dé proposition implicite nu explicite dans la (rBHaM limité de langage, l'i nité du discours verbal (documentaire).
Une unité extérieure et qui ne cadre pM < avec l'unité de pensée. Celle-ci détermine 11 chaque CM particulier correspondant à une plnl pale avec éventuellement une ou plusieurs phrî minative* et précisantes, attendu que grainma est possible In phrase courte ou le complexe de allant jusqu'à la période. Dans la pratique c à peu piê-î l'alinéa, ou ce que les anciens app versets,
4. Espèce* de dft'istons. — a) Le tome cor une 1res grande division de l'ouvrage. Le tern indique une division matérielle dépendant umq' |,, r,.|iui, I ii.Imi.,.,, n.i-ni la division par volumi avec la division |nvr tome. 11 n'est pas rnre cep renconlrer des tome» reliés en un volume I • au contraire qui | lunieurs volumes «épatés soi saires pour contenir un seul tome.
Le» études d une science sont trop vastes eniermées en deux ou trois volume».
b) Le chapitre définit chacune des parties quelles se divise une œuvre ou un écrit au meilleur ordre et de la plus facile intcllige matière dont il est traité.
Un chapitre cortoopond à une question en *>
c) Le paragraphe se définit chacune des iliv écrit ou d'un imprimé qui se font en passant à un autre.
Dans le» grammaires on donne comme lies les phrn»i-j qui servent d'**' contenu se prêche et à la seule lecture de l'i règle est rappelée.
d) Verset. — Le livre ancien est formé de vei
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dans un trn! ainsi u'on prit
le la sim déterminé avec ses le* sou»-
*ç realise la combin pensée objective, parties de s sciences deviendra à In plus s lors la
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exemple ia
met». Cour-
tes phrases, deux ou liois phrases au plus. L'ençhaiiu meut des :■■ ..il idéologiquement à dé'irer. Rien
de notre art moderne d exposer.
Dans certaines aciem-r» la division des matières porte des noms spéciaux. Ainsi en géométrie, les divisions sont appelée* théorèmes, problèmes, corollaires, acolie».
H Desiderata du sectionne ment. — a) Il est désirable que. t-ans l'intérêt des diverses parties et chapitres, le-* matières soient autant t|Ue possible traitées d'après un plan symétrique. (I)
b) Le sectionnement doit être rigoureusement conf r. la division de la matière elle-même
Les auteurs parfois donnent à plusieurs chapitre* CJUl s~ fuivent le même intitulé et en font des suites nu des fins. C'est un procédé inadmissible. La disposition systématique de la matière doit être indépendante de la longueur des testes et il y a quelque chose de choquant à voir couper un développement pour des raisons nu>-i extrinsèques.
6, Tifre courant. — Le titre courant doit remplit dans l- livre un office utile. Il faut te considéier comm sommaire ou le résumé de la page au dessus de laquelle i! est placé.
C'est une erreur de donner à toutes les pa^e» d'il.,