l gercées, /n/ormnrron
,j i egraphiquei de nouvelle» ont été fon-
IH49 II y a eu en Europe quatre
(I) Paul Ginisty : .4ntnologie du journalisme. Pan»- Delaglave.
DOCUMENTS BIBLIOGRAPHIQUES
LTatide» agences : Renier. Uolf. Stefani el Hova*, qui plus un moins trustée* se communiquent Irur» tflrtimmtnrs et qui tiennent ainsi eonvnja». dans un filet I 'opinion de l'univer». Le» agrnea, telle H«va», ont dnti» chaque capitale- un r^rTrË^spondaJil qui Lue envoie le» non1 télégraphique* clans ses bureaux de Pan*, Là elles nom imprimées et «dressée» par cyclistes au* journaux ahonîui le» reproduisent.
b) Avec le télégraphe el le téléphone le» journaux locaux ont 6 ou 8 heure», parfois 12 heure» d'avance «ut le» journaux de la capital**. Il y a doue une recrudescence de vie poui ce» journaux Le» agence» télégrapk envoyant à tous les journaux les mêmes nouvelles ont tué le journal international, tel que L'Indépendance Belge. Les représentant* de la presse allemande (réunion du 22 août 19 lî) ont compris ce danger et demandent l'organisation d'un service de renseignement» dan* le < «en» national vu qu'il est plus important encore d'envoyer des information» de l'Allemagne à l'étranger, que de recevoir de lui des noui-cllea souvent stupidex ri r|iir les faits contredisent. >
Il faut assurer à l'Allemagne l'indépendance absolu l,i liberté de ses information».
c) Le journal s'est diMtngué de la tevue et maintenant les informations se distinguent de» journaux (bureaux -I agences de ptesse, les communiqué», le» dépêche»). A l'Exposition Pressa les mot ■ Nachriclitcnwcsen t avait pris place a côté de celui de ZdttUiftiWtAeu. (Runltel. - - Oeffentlicher Nachriehtendienste, 1928.)
d) Pendant la guerre, on a voulu supprimer le» agences, Elles sont revenues plus puissantes. Hava» et Reuter nvec l*s 18 agences nationales se sont entendues Elle» ont divisé le monde au point de vue des nouvelles. Rien ne passe qui ne soit contrôlé natlonaJemtMll ou par les pays qui oui !•■ raonopolt .In-/, d'outre».
e) Les informations se vendent aux journaux. Elle» sa vendent aussi aux Brant!» pàrtIcttUers. Les agence» nui achètent un article 50 francs, en fout faire 10 exemplaires ■i la machine et le revendent 10 francs en proviiut-, gagnant, ainsi 50 francs sur l'article.
') H y a des agence» de petites nouvelles, Ain»i i lntnrni.,111,11-: quotidienne» de la presse associée s. Directeur-fondateur Jean Bernard. Envoi de 5 à 10 feuille» d information., médite» qu'on ne trouve nulle pari ailleurs, abonnement peur le» quotidien», les hebdomadaire», etc,
5 ' rasts. ConceniraJion.
a) Du temps de Cirnrdin, avec iiMl.OOO franc» on a
un organe sérieux, Aujourd'hui il faut 5 millions pour lancer et soutenir un ioutnal dan» le goût du jour,
b) Partout il y a tendance à Ia concentration La concentration des journaux a été considérable. En Allemagne, Plumes, |e grand industriel a possédé a lui seul 60 grands journaux. De grands trusta de Journaux fonctionnel;'
Alli-iiiàioii- sroupe Ulstein-Koniern. Moses. L'ensem'jte dêB publications d'Ubtein (comprenant la Voasische Zei» tunit el In Herliner Zeitang «m Miitag) accuse le tirage formidable de 4,210,920 exemplaires. L'entreprise possède 66 rotative». I 14 autos, deux canots automobiles et trois avions. Elle consomme S roiî lions de tonnes de papier par an.
c) Le trust de journaux de Lord Northelilïe, ce féodal du
-liH'in-. multiinïiiionnaite, nommé lord et chargé d'une haute mission diplomatique aux Etats-Unis.
d) Le fameux trust organise par Hearst aux Etatp-Lînis fut aucz puissant pour -darder quelque peu l'entrée en guerre de» Etats-Unis. L'imprimerie des journaux ou trust Heami tire chaque jour cinq million» d'exemplaires et l'on sait quelle quantité de pages ont les journaux américain».
Un autre trust comprenant 521 journaux vient de se fonder à New-York. Ce trust possède de nombreuses ligne* télégraphique* dont l'ensemble donne une longueur .«-cire à 10.000 kiluroètres.
e) Certaine» imprimeries recueillent les journaux qui cessent de vivre. Elle» continuent de les faire paraître, les imprimant tous avec la même matière. On ne change que le titre. Ainsi n'importe qui a 1» Facilité de faire iru|irimer un journal dont il sera propriétaire. 200 exemplaires lui coûteront 10 franc*.
L'homme qui résoudrait le problème d'acheter dans tous lea pays la majorité des journaux et des agences télégraphique» serait automatiquement le maître du monde. Mai» tous les organe» de presse ne aont pas à vendre et de nouveaux journaux peuvent »r créer. Cependant on aurait sur tous les journaux une certaine domination si on les tenait par te papier. L'on peut acquérir l'autorité sur tes papeteries si l'on acheté dan» les lieux d'origine de vastes forêt» d'où »e tire la pâte de bois. Hugo Stinnes ■Van commencé1 par opérer ainsi, il était devenu maître de la production du papier en Allemagne. Finlande et Scandinavie, (tj 6. La presse et !rx NovoeUca (craie* ou faunes).
a) En réalité c'est par les dépêche» de tous les pays, envoyées par le» apences, que chacun est tenu au courant de ce qui se passe. 1 ou» les matins du tous les noirs, parfois aux deux moment» et encore à midi, le» dépêches nt compte de ce qui «e pn^p dans l'immense arène du monde où te» fait» se déroulent par suite de luttes ou de coopération de travail régulier nu d'innovation générale,
I 'homme-journal — celui .d'Heltroland, mort en 1907 — •e rendait de ferme en ferme chaque jour et racontait à haute voix les dernières nouvelle» du monde entier. En arrivant a chaque ferme il rassemblait le* habitant» en sonnant une petite cloche. Il ne se faisait pas payer, mais
(I) L'Ail. : lavette de Victor Cambon.
LE LIVRE ET LE DOCUMENT
ses auditeurs lui témoignaient une reconnaissance proporrjonnelie à I intérêt û«l nouvelles qu'il BpportB.it.
I.) In Conférence de» Experts de Presse (août 1927) a commença à synthétiser les éléments relatif» aux ttou . comment le» recueillir et assurer la transmission h , la protection avant et .iprèt la publication diffusion intensive. Une loi» entré dans cette voie féconde, on peut entrevoir comme développement logique le besoin nrcTit de documentation sûre, rapide, complète ; ta néces l'envisager d'autres moyens de diffusion de la Vrripdç les étendre non seulement su* nouvelles au sens jottt Balistique du mot (informations du jour), mais BU* article» 'i nmuii rtuï données mêmes Itll lesquelles reposetii ntéressant la vie internationale, c) On n'a pas encore défini la fausse nouvelle. C'est là une matière fluide, éphémère et délicate a saisir. Parfois on est en présence de tiouvelles tendancieuses, déformée» ou inspirées, parfois telle nouvelle se voit donner une im ■ ace disproportionnée. On connaît les interminable» .li~i tissions à Genève sur In définition de l'agresseur! étude historique de l'effet des nouvelle* de presse «m
• on publique aux périodes critiques est reconnue
■Me,
La question des fausses nouvelles a été soulevée a ta 5, D. N. Comment réduire nu éliminer ce* fausses nnu dont l'effet est d" irriter l'opinion publique, L'aversion un. mime des Journaliste» et des Associations de Presse
manifestée non seulement à l'égard de l'inteiv» gouvernementale, mais h l'égard de toute intervention irure. Il faut tenir compte du prix que le public est dJ posé à payer pour les nouvelles. La majorité du public ne payerait pal Ees. nouvelles exigées au prix où celles-ci retiennent. 11 faut donc que la publicité payée et les autres, intérêt» commerciaux viennent combler la différence. D'où une influence poissante qui tend k faire dévier les nouvelles de leur caractère d'objectivité complète. Une déclaration de* Association* de Presse demande, dans l'intérêt de la Paix, que les industries d'armement ne soient pas autorisées « posséder ni à diriger Indirectement des feuilles publique». On a fait remarquer que l'absence de nouvelles était «na«l préjudiciable '|"e In fausse nouvelle. Le silence crée In peur, ce qui mène aux malentendus et en fin de compte a la haine.
d) On a proposé que In Société des Nations soit chargée de propager des nouvelles par elle contrôlées, par conséquent que In S- D. N, contrôle rapidement les nouvelle»
publiée* déjà lui paraissent suspectes, qu'elle dispose d'un organe qui serait l'auxiliaire de ceux qui existent f-t en qui tr monde pourrait avoir confiance. (I)
e) Il a été créé récemment un tribunal d'honm-u. journaliste» chargé de trancher les litiges mettant en l'eu un Intérêt international. Il est compétent pour sanctionrir-r
i I Proposition de M. Jules Raisson au Comité bai de ' européenne.
d'une sorte de flétrissure morale les auteurs de renseignement» volontairement erroné» et ceux mêmes qui nul mis un soin insuffisant à se documenter. 11 ne peut tou tri aux doctrines, ni aux idées, mais il a pour oui maintenir la notion d' honneur dans les relations entre journalistes étrangers. (I)
f) A la Table Ronde de l'Union des Associations 1 nationales. M. Brian le h*ninotT. l'organisateur des Con r'.-vchosociologiqucs a présenté un projet de C nationale privée desluiée à s'occuper des affaires dr ! , dans ses rapports avec l'opinion publique. 7. Oocumenftll'ion.
a) Le journal comme lu revue a trois utilité» oocul taire* ; I" on le lit quand il paraît; 2° on en fait de» collections (très peu); 3° on le* découpe (heaucoup).
b) Il y a lieu de distinguer la documentation par la Presse quotidienne et Ut documentation de la !' quotidienne : I" la Presse quotidienne apporte les velles en premier lieu, les articles de revue et
ne contenant la matière que beaucoup plu» tard; 2 contient des éléments qui ae retrouveront plus lard dans les périodiques et les livres; 3" elle contient l'expri immédiate de la pensée et de l'opinion publique à I des événement» : 4° par le* cntrecoupcmenls. le» reproductions similaires ou le» tliérations, par le» erreurs m constante» dan» une série d'articles publiés dans le» journaux différents, on peut se rendre compte dès I origin Dettaànes nouvelles, des sources qui les lancent et le» paient (ex. Ivor Kreuger pr.iu Ivan Kxeuger).
Le journal comme documentation c est : f" lactuatlté; 2" la mise sur la trace du fait; 3° un exposé court bien litulé; 4" des articles de vulgarisation des question»; i' matière abondante à bon marché.
c) Certains journaux dressent pour eux-mêmes la l de» matières du contenu de* numéros. Le Time» publie le» tables de son contenu.
d) Les Archives contemporaines (système Ken publient une documentation chronologique illustré* événement* mondiaux. I n publication est he.hdomn Elle se fait en 4 lanim ' n index alphabétique aco ■ pagne l'index cumulatif. L'index portant te nunr plus élevé est seul à conserver, il reproduit en les com mentant tous le» précédents qui peuvent de* lotdétroit*,
e) Des journaux publient de» revue* de la Pie»»e dam lesquelles les articles sont cités textuellement, poui
en aide à la presse et aussi pour leurs propre» servici Le Miriistèri: des Affaires étrangères de France a nrgarti» un service de traduction de journaux étranger» et publié dot Bulletins rie Presse abondamment pourvus et pri i l'une manière assez objective.
f) De» journaux ont puhlié des éditions résumée» Ain le* numéros hebdomadaire» pour l'étranger de la (•
111 Voir rapport P, OtnM u Congrès Psyehotociologiqtie
DOCUMENTS BIBLIOGRAPHIQUES
Cologne, autrefois t 'Intlélwndance J'Otiirenn* la hôliiiacke Zeitung Wacncnsausjr'ooe.
il) Il y » un service de découpure de presse daim i
]<-*» administration* publique* et privée*. De* agences de découpures de journaux se sont constituées (type: Argus de la Piease), moyennant payement par elles envoirni nu jour le jour tout les rxtrail» Jr presse concernant une question ou une personne. Ces agences ont de noml>in>\ lecteurs qui parcourent le* iiaux les ciseaux à In ninin, après s'être mis en mémoire, d'après des listes dressées et tenues à jour, tous les sujet» uitrrrasent [es abonnés, Les hommes politiques, 1rs le», les personnes eu vue «ont désireux d- ,u"a dit d'eux Is presse. C'est elle qui fait la notoriété ■;. appelait autrefois In gloire).
Les hureaux d'un grand journal constituent des rrntr.-- ■ vumentation très importants. Ils reçoivent une grande poirdance, et des inconnu* lui envoient qi urnenta. M es! désirable que cette documentation ceptibie d'améliorer considérablement la valeur des non ■ lies publiées, soient orgrmi ■,-••- .1 les méthodes générale? d> classement et de calnlognsie trouvent ici leur application. Ii) Les journaux sont précieux à conserver, La Frn: bibliophile Jacob, ne conserve pas les journaux •ont pourtant les meilleurs instruments de l'histoire d
«te. à quelque point de vue qu'on la veuille étudier
pauvres journaux s'en vom tristement au néant, h
■ 'i 61 plus tard, demain peut être, on le» payera Ml
la de l'or. Ce sont le» oracles de la Sybîtle éciiis rnr
- de chêne; ir'est-il pan étonnant que no! ! siècle laisse s'anéantir chez la beurrière et cher I épicier les pièces les plus précieuse*, les plus autlientide l'esprit national.
Ij La conservation des journaux soulève quatre qi
différentes : 1° sous quelle forme présenter les journaux
ttdiena dan» les bibliothèques publiques et aussi dnns
h-» t'i.uids rerclea J 2" comment conserver de» collection-
de certains journaux (Hémérolhèques) : 1" ri.ru
"" ' Bsutuet. dea archives de In presse corapreiuuii I, ,
types de tona les journaux (Musée de U t' comment utiliser 1rs journaux sous form d découpure» (Encyclopédie documentaire).
j) Tous les journaux du paya dam la bibliothèque nnllo
iques grands quotidien» et le» journaux locaux
dan. le9 autres. Bu moins un journal source de (airs et
de l'hîaioire contemporaine dans toute bibliothèque. Ou
" '" I- l'.uniaux en lin de trimestre. Ceux de consultation
' "''■ ""i eoHéo uur onglet» et reliés au jour le jour.
numéros; dépareillés de plusieurs journaux que l'on I conserver Font l'objet de recueils f.-ictices où feu
de plusieurs organes sonl classés par ordre de date.
I .1 BibUotbÀqu* Nationale de Paris possède une colin-complète des journaux parisien. La Library of Con
grée» de Washington possède des collection» considérables.
Dans certaines bibliothèques anglaises, les journaux sont affichés Ils s.- lisent debout devant des pupitres, Les journaux les plu» ■épnndus comme le Daily Mail, le 7"eie> grafsh. le Time* sont affiches à deux ou même trois exemplaires, de façon que plusieurs lecteur* puissent les compulser à La fois.
La Biblinilirrjur .lui! posséder ne choix judicieux de journaux, u IV11 I. -, lournaux, elle met chacun en ittua
de se faiu ïm >n personnelle raisonner, basée ",ir
une information pluriale et cnntradii lietl d'avoir
seulement I opinion toute faite de l'unique fournit] qu'il lit. >
k) On a consumé de grandes coflscliaui dr spécimens de journaux, A Aix-la-Chapelle. M. Oscar von Forkenbeek est parvenu à réunir 75,000 feuilles de journaux différentes dan» l< /. I longe Muséum, subventionné par la ville. En Belgique, on s'est vivement intéressé nux collections les plus importantes. Le Musée de In Presse au
Pillais Munrli.,1 po-nd ni.iinn-ii.TTil les . . ,|l,-.r ions de
Warzée. Vanden Broek et de Fonvenl en un ensemble corurtdérable. (I)
8 institutions.
Le journalisme a fsii rougir tout un ensemble d'inslrm lions communes pour Ici rapports professionnels et la déonlnlogie. pour l'aide mutuelle, pour renseignement, les maisons et lirai! luis de Presse.
a) En Amérique le journalisme a pénétré dans h s Universités. A Coliimhia, il a élevé le journaliste au rang d'un professionnel bien que ce soit pmi être nue affaire, A Berlin, à l'I »n a créé non seulement une
chaire de journalisme (Zeilungs-wissenschaft). mais un Institut, laboratoire ou bibliothèque où 800 journaux sont découpés ei classés. Il y n lea Ecoles de Journalisme à l'Université de Chicago. Philadelphie. Colombo (Ohio) qui ont de.» corn de journalisme. Uni».
catholique de Lille. F.11 Allemagne, professeur Km h i riefdelberg Le Secrétariat du Volkaverein de MOnchen niadhacli s'est transformé en une école de [ournaliw
h) La Maison de la Presse de Pari» créée pendant I,-» (tue François l") n'a été fermée qu'en décem hre 1922. Elle comprenait un service d'informations reo-vanl, analysant et diffusant les contenus de In Presse du monde entier; un service de propagande répandant de» opinions. Ce dernier service avait Is naïveté di
11 ter ouvertement comme organisme de propagande Irnnçftiae, afin que nul n'en ignore.
La • Maison de la Botnie Presse » (Parix. î, rue B»y Fondée par les A»somptiannistes et reprise par M i1 Feron-Vrau, est aujourd'hui une maison d'édition considérable. Elle comprend un personnel de près de ffl
(1) La collection de journaux de feu le Dr Cuitmot - S0.0O0 spécimen» environ — a été acquise par M. le Juge f'.i ir.-waert de Lowreh t'était incour -i la plu*
alita du (Bonde
LE
personnes. Ce chiffre- n'est rien auprès du collaborateurs de bonne volonté qui se sont g d'elle et qui forment une armée de plus d leur", chevalière de la Croix, pages du Cl de ses diverses publications Par ses journa el!e pénètre chaque semaine dans plus d'i foyer»; le total de* tirages de toutes le! réunies dépasse deux millions.
Elle a son imprimerie, une admiiuslialioi en relation constante avec tous ceux qui propagande, de rédaction pour ses 25 revue
c) La Fédération internationale des: jourm institution permanente. Elle a constitué dar capitales d'Europe, sièges d'organisation i cielle, des commissions de travail: document vea, finances (Paris), étude juridique (Berlin et assistance (Vienne), études techniques (' pagande (Londres). La Commission de 1 a mis au point un important recueil de con organiques, conventionnels ou légaux, véritnl national de la condition de Journaliste.
Une Association Internationale de Journal! à la Société des Nations □ été constituée 1927. Le problème de la collaboration de l'organisation de ta Paix a été discutée S 1' Genève (1932) (Document A. 312. 1932). I de Madrid a traité un aspect rie la quest rions télégraphiques.
Récemment. Je Comité exécutif de la Fé. nationale des Journalistes a adapté une résol nant les persécutions de la presse en Allem rant la rupture momentanée avec la Fédéra nalisles allemand*.
d) 11 a été formé en mai 1933 a La Hay tion internationale des Associations de diri éditeurs de journaux.
e) Des Instituts du Journalisme ont été c pays. En Allemagne notamment r Deutseh Zchung-skunde *. Des publications spéciale: sacrées à ta théorie et à la pratique du jou en Allemagne fa ZeitungBwissenschait,
La création d'un Institut International d élé décidée par le Comité de la Fée!
de* Journaliste» (Prague, avril 1929). C'est vœu délibéré en 1927 par la Conférem ■•■ im< Associations internationale» de Presse.
F) Des expositions internationales de la lieu dans maintes exposition» générales. Il ; dan» des exposition» plus spéciales. Celle Leipzig en 1924, celle de Pressa a Cologne
S) Ln création d'une Bibliothèque ()mondiale de la Pre»se doit retenir l'atlen appelée a devenir un Département împorlan i bègue Mondiale,
DOCUMENTS BIB
roupes autour c 50.0DO léiairist, porteurs lux et revues»
ni million de i publications
i qui se tient s occupent de g et journaux»
slistes e-st une is les grandes la ti anale offiation et archi- 1 . prévoyance Genève), prodocumentation trats et textes aie code inter-
sles accrédités à Cieriève en : la presse a 'assemblée de n Conférence ion : le.» reîs-
déralinn interution condarnagne et déflation des Jour-
e uiir- Fédéroecteurs et dm
rééa en divers es Institut Fiir » ont é'é conrnalisme. Ex :
e la Presse a Internationale â la suite du
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Presse ont eu
y en eut aussi : du Livre à en I9Z7.
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