‹ Traité de documentationChapitre 220 sur 725 · Tables et Tableaux · texte numérisé non relu

Tables et Tableaux

I, Votions générale*.

m) Il est en voie de 8? constituer NHXte une technique des tables et du tableau (tabulatinn t , Le texte en ! DDBll ."«graphes se dêduuble d'unir labulation,

texte en colonnes et en caaes. Le résulta; du tableau.

LE L

t'est de mieux classer les donnée» pat affin. donner un ordre de suite, directement vinbli en lumière, d'éliminer le» lacune» et les ré faciliter là compaiai^on, d'ajouter aux cotre 1rs diverses donnée*.

La table consiste donc en une rctl>. présentées mi'-tfiodiquetnent de laçon qu'on p l'ensemble d'un seul coup d'œil. (I) Elle* de simples léauméfi et s atlar.hint BUS point» |

h) Quand il s'agit de données formant de des collections de faits, il y a avantage: 1° à diser la réduction ; 2" a disposer Les données avec colonnes affectées è chacun des élém gistter. On peut ainsi le* consulter selon ■is et on obtient "m- uniformité -im facilité de consultation.

e) Dans l'imprimerie, un comprend sou» I

i générique d>- iTaWeaaju»! tous les ouvreg*

à Mets et à accolades, tria que statistiques, re tarifs, prix courants, factures, ete l 1 tabli II encndrëe et divisée eli camper liment* néparés

d) Dans un sens figuré un tableau est un < ramique de I état d'une chose ou d'une que» rsl, avec ce sens, donné à certain» documet estime désirable de voir établi] par intervaili dei progrès des sciences nt toute matière Science*. )

e) Il y a un ntuitd nombre de catégorie distinctes de tables. Il n'eut traité cî-npres i| ci paies.

1 I ableaux synoptiques.

Le» tableaux synoptique» ont pour but i

d'embrasser du même coup d'œil le» diverses

ensemble, d'en offrir une sorte de vue d'er

tableaux autres) soit à faire rewwrlh claireiu

■ Il .ition, soit à facilite! les comparaison

s, de» temps et des pays di If été nia.

Il existe donc deux espèces de tableaux I" ceux qui ont pour but de mr-tlre «ou» enchaînement scientifique (ex. tableaux de» Jussieu en Botanique) : 2" ceux qui ont pour I Ici les lait» comparés.

Le tableau synoptique placé n In lui 'I d'un chapitre, d'une leçon 1" fixe la < 2" facilite la récapitulation.

Les tableaux facilitent nimpiéhenstoii et parlent aux veux. Ainsi pat ex. dans la gra le loblcau des déclinaisons, le IiiI.1k.iii de! -■•r a établi d'importants tableaux «yi

(I) Table vient du latin Tabula, pis plat de métal ou de pierre servant à écrit d'où écrit, liste, registre et enfin peinture sur de boi», tablexu.

IVRE ET LE DOCUMENT

ilés, de leur B» de mettra pétition?*, de Lations entre

des maliëies uisse en voir

luvcnt urlnetpatnt.

a ensembles.

en stondaren tableaux

ents à i-nrc des entrées ajoute à la

la dénornina- :» à œil 'gistres, états, i est là page par des filets.

-xposé pnnolion. Ce nom its. Ainsi on - un tableau

(Bilan de»

s ou espèces ,ue de» prin-

de poMM i parties d'un îsemble, Ce»

ent une clas-

s elltr

synoptiques :

le» yeux un ttu-iliode» d»

but de rappe

'un on :onnaissance :

poénoiti îla

mmairr on a

v.u !►,■*, etc.

loptiques de

aïs, morceau

e ou i|tȕtr,

un panneau

.Lu' u m eut» de In «ociologl» avant d'écrire »e» principe». (I )

Condorcet pariait rie tableaux synoptiques par lesquels les élève» pouvaient parcourir une véritable encyclopédie. I '.'s siuJiilique».

Il c*t tout an ort. le tnob .m -tatistique. Cet art

^•ppé parallèlement à la rue. et «ou*

l'empire de* urunds Iriivaus BCcompiis pur l'Institut Intel national de Statistique en vue de préciser, rendre comparable et étendre le» donnée* nsunérl ,

Un tableau statistique est un grouprmeui de dm selon un certain ordre Lrëj parlant, oii le» rapports re

te» donnée.» sorii , upèe ti n il

autant que imi la mention insciite : tableau dp» prim pale» valeur* de 1 encaisse de» banque», etc. 4. TTtfrfcs crirouiî/egrq/ucs,

Ce genre de table» dispose les matières en ocdi< date. L.n histoire elles sont nombreuse*. Par ex. Table chronologique des chattes et cllploraea Imprimes eoncej naut IliisLoire de la Belttique (Bruxelles 1866 1892. r> v.l m 4 ) pan A. v7autenj, soin In aitspicea de I i de Bruxelles. S 1 noJej génénlogrgue».

Ce» Lablêî ont pour objet de montrer clairement II lien* de parenté, descendance et alliance existant membre» d'une même famille humaine. Elles ont «ne grande importance dans le* dynastie», les famille-, prifl cières, les familles nobles (voii armoiries, blasons) et, à cause de» héritage», dans toute» les famille» en général. 6. Tables dmerses dans le» sciences rnal/iémalnpi p/i</sî<jues et naturelles.

In science, on nomme table un cadre renfermant les résultats numériques soit dé calcul» effectué» directe! , «oit d'expéiienscii. Ce sont donc de» série» de non ou d'observations que Ton inscrit dans un ordre mélhu diqur pour faciliter le» leeherches,

I" Lu mathématique» le* table» ont pour objet d'éviter à l'opérateur des cbIcuIh louas ei pi .ul-l.-- ni ni donnant le» résultat» calculé» dans les hypothèse* aussi voisine? possible lea une» de» autre». Tel est l'objet des tables de multiplication, de logarithme, de sinus et de taiu de ronctioii elliptique et la table de Pythogore ou tabli

II) Spencet. Heil" ptJT* Socrolegy or fsrnups

o( Sociologica! fact». (En français |>ai James Collier. Paris

AI,, .m, I vol. in-folio. |

H. Spencer a entrepris avec- l'aide de i collaborât

■ .'■«cnii-i l' inventaire classé des (mis sur lesquels doit

r toute sociologie. Ce» fait» ont donné lieu à des

tablai historique» synoptiques iliversr» en colonnes d après

ill», et eu extraits textuel* d'ouvrages tda d'apte» le sujet social traité. L'œuvre devait s'êi BU, ,1 civilisée:*, aux sociétés civilisée» tombées

.,, décadence et aux nociété* civilisées encore florissantes. Un premier volume seul a pu ètTC publié d? inut le travail \é, car Spencer dépensa 4,425 livres ri ne recouvrit par ta Vente que 1,054 livre»

! H M UMENTS BIB

«t. multiplication donnant loui le» produits de dix par nombre* simples tmiitipliéj deui paj Lux, C'est le type os ancien, le type classique de» tables numériques. 2* En istinumnie. les tables ont pour origine des calcul» :,'is empirique* fournies par l'observation, sait ui des lois mathématiques de la mécanique : blés roumj ... ,'i de» s^rificatrons journait-tes iciuj (par ex. le» navigateurs).

i En physique et en chimie, les tables n'ont plus d'au "■ origine qtm l'expérience. Le» lois de phénomènes

!eau des val -liquidantes, des causes agissante» el des effets produira, (I)

•1 (juelle que -oit l.i nature du phénomène réduit rti able est à simple ou a double entrée, suivant ■ iill.-il nu IViii'l dépend d'une seule Cause BU donnée nu de deux causes ou donnée».

al Une table à simple entrée tir contient que deux colonnes

renferme la voleur de la cause et l'autre celle

• flrt. Les cases de lune et l'autre colonne se cours.

uivanl une règle convenue qui i

l 'il'.-ini ■ s 1 1 « pour base ordinaire la juxtaposition. Le»

tables de logarithmes, da sinus, de tangentes, un grand

iiKiuLire île tables astronomiques, les tables de dilatation

par la chaleur, etc.. sont des table»

ri simple entrée.

l'I t es table» à double entrée sont formées de h

OU rnoini prolongées et en nombre plus ou moins itiand, »rlon que l'on a donné plus ou moins de valeur i chu l.n,' de* cnuses considérées. Eu général on les dispose de façon à former un cadre rectungulaire en in» crivanl sur mu i.ititale différentes valeurs d

auae, sur une ligne verticale II valeur de la •econdr cauiir, et en suivant le résultat dan» la case placée h l'intersection de b colonne qui correspond i

i valent de lu première cause cl de la ligne qui coq pond à celle de la seconde. Telle» sont : la table de P\ gore où les deux don leox iaeteurs du pm

dur': là ublea des Fonction* Uipiiqu. . OÙ ti ■ont I ;>mplitude et l'exeenlrieiié.

r) Une tablr ,v triple entrée, c'est-à-dire une table ou |i

:tal dépendrait de tioie données poui être cotistiuite

■ - le même principe, exigerait le» trois dimensions;

ttlie r,. etau .!■ ilisabla sur une feuille de papier

h moins qu'on n'eut racour* su* procédé» de la géci

(I) C Bïtîourrlaii -- Le clifnai de la France. 1916. I^cs tableaux résument un nombre immense d'ons

'.lemeiit et lahorieuaement poursuivies pni pléiade 'I abaervateurs. munis (1'il;. mailleurs Instrumi ^ervi n construite les rradl iRunédintement d'une manière claire II» offreat le moyen de tiiiir.iiii . | . ;. | | ■. .pin i que l'on vaut, Un val

• nne« mensuelles de la tempérai , d" I" pn

le comme s'il y avait eu lîi une stain.

lue.

■LIOCRAP. -IIQUES

descriptive. Habituellement on y supplée, ce qui est loin d être avan(oj;etix, en formant plusieurs table» s. double entrée, dont chacune a pour argument tu valeur de la troisième cause.

7 / ailles tle confiantes numériques.

Iji compilation dp» données numérique» extraite» de un-moires divers (coefficients) donne lieu à Un type rage sur' gcnerr's,

Le» Fables uwneUes internationales de constante» cl donnée», numérique» relèvent les donnée* les plus importantes de chimie, de physique cl de technologie. — Le vol. IV comprend environ 1300 pages de tableaux, On, rn a éliminé le» données qui dépendaient de» conditions expérimentales ou ne rapportant à de» systèmes mal défi- Les titres de;- mémoires correspondant et une certaine •graphie accompagnent chaque tableau, C'est là ce qu'on a appelé la « documentation numérique >,

Dr» Tables critiques in n-i nationale» de» données numérique* de physique, chimie et technologie sont publiée» aussi par l'L'. 5 Bureau al Standard*. Le Conseil national de» recherches américain a créé un comité chargé de Iq publication des table» critiques.

Il serait désirable de voir s'étendre à toute» les sciences la publication de tables de caractéristique» ou constantes Ces donnée» essentielle» dans la constitution de» sciences ROUI éparse» dans un grand nombre d'ouvrages et de périodique». La documentation nécessite sans cesse le groupement et le regroupement des données acquises, leur systématisation, letti critique, leur publication limitée à telle ou telle classe de données.

8, /<iWcs des loti de la science.

Il est désirable de posséder pour chaque science un toirc méthodique et concis de» grand» fait» établi». itn recueil des lois qui nerait pour les idées générales de celle science ce que «ont. par ex., pour les faits les reçu.. -imite* numérique». Parmi les prétendue-

lois el .> :int règles universelles, il y a lieu de Faire

un tdi données pour chacun de» principe*

■■ré», des sources bihlioamphiques permettant de retttottttl ;hix origines, de Ici appuyer de quelques exemple» types et d'indiquer le» exceptions, de distinguer avec soin ce qui est vraiment «énéral de ce qui est seulement i ! li dans quelques ras, ce qui est prouvé de ce qui que préalable. Léo Errer» Rcfue de f'L/rrioersifé de Braxeflet, juillet 1898, p. 34. Le ■ Recueil des lois de la biologie générale » de M. Herrt-ra, 1897, Mexico 147 | XII p., est un essai de codification de la biologie en lois et sous- lois.

Page 1