‹ Traité de documentationChapitre 274 sur 725 · toblïssernenf des documenf» photographiques · texte numérisé non relu

toblïssernenf des documenf» photographiques

a) Les photographies documentaires doivent répondre h certaines conditions. On a commencé à les déterminer dan» les divera domaines de» sciences. Par ex. : pour L< I-1 oje astronomique, pour la pnotogmphli

archéologique (Précis d'Archéologie du moyen âge, de

lilt, 'li. VI), cour |".-ii.l Mie (J. Jarnïn: Con

,i,n lonal de Photo ■ 1910), Il est désirable de

ichei ces ler.i.imi.iiiii.itu.iiui particulière* iv des

aénétales. (V li n' t. •(. ] I ..., photog

iière pour le calcul.

'.a Photos»

Viie.

> In photographie d'obtenu ilrs li décrite par M. E. Estannve

lémii des S l'ma, 16 juin l'j'j(l) lai ,i

d'obtenu I trnagi Retienne du sujet, visible a touti distance i ml : u vinion blnoctuairi

maie, Image unique, et la même val dr rhonip qu'on o'1 • l'on se déplaçait devant

iKt lui-même, e) I . rê déjà largement les for-

placfaev, (i ircll», des épreuves

ptqui ■ de» uches, et* I a »l laidîsatiûn apporte d '" a

résultats, tl ■, H 1 1- ['étendre aussi atl» publica

I olioctiom ri -I gici les formats de la ptroto

,i il- l,i Document.!' ' r.ind form.r i muyen format (feuille).

toimul (fiche), fmiimt hlm (microgrornmr \ ou foreuce

il 'i.i la DOpie j.ihoh>'-'.i,,|'lni!>.;i \a révolutionli'i '

nlotion. lin dehors des niauuBcrits, elle* vu (un m'', n de réduire an ' m envoi.* a l'étranger, li

i aux grands centrai dont les pél i pas sortir, ne «ont moyen efficace qut eKception. On voil lt - bibliothèque* se doubler i '• photographique qui va transformer les grands les collections spéciales non plus en salle» dr il. mai» en cenlns d'émission, d'où le» documents iMisrel). Deux voies sont ouvertes: la . inique a grandeur réelle. La copte il reoui (ti livre microphotogra le microfilm).

I n .i|i| ..ni il nouveau, construit comme un appareil ni du NMcrophote, permet d'obtenir In photocopie des manuscrit», au recto et au verso, d'où nie de papier et de place.

i .es photocopie- &QT0 de véritables extrait*.

I II' . ion! en tout poi -jpïes à la main

iiii.ni été faites, dans un livre ou dans une cncyclo-

i '.I ■ (tl ■■" "U Lmagi | Mail i des extraits disposés

«buis l'ordre désiré, si bien qu'en réalité on peu puésence d'un exposé nouveau, d'un vérn • au. qui n'a jamais été écrit antérieurement,, • tout la pensée qui choiait les documents a pu conle» idée» directives, certains détail», «ans lie ait été obligée de procéder elle-même '[■pcments.

I ,i iihiilngraptiie a fort' très, attaqué» aur ce

de la vérité- < ■ tourner davantage ver»

RAPH1QUES

. li la vérité intérieure, psychologique. Le ùn£ma de même agit sut l'un dramatique. Quant au

journal, il ■ nx nouvelles et à l'information

vu au jour lp jour et il n'est point de

.m lui va se tourner de plu» en plus

\cta l'âme en al>»ndomi.iTit 1rs domaines des histoires et

- uu le ;uutnah;.Inc excelle. Ainsi

■iiieia I.i pensée de Théophile Gautier, que le livre

seul a de l'importance H de la durée.

La photo i été longtemps di imiaoe par la con-

ception (!■ Li peinture. C'est recemmeril qu'élit! est devenue- Iranclit'iuiMit réaliste: elle coproduit In choa= dircetc- ■iii -i nous émerveille ; ainsi, pores néants

et rîdi l'un visage; tissu aux ciselures précieuses

d'un A -j sis de structure de texture

ou de locturc de n'importe quel objet photographié espace; un pouvait de connais

Bsnee lu ide qui noua entoure, et de notre

■ ■ ">• (1) 7 Apfi ■ s Je la photographe

La photi donné lieu a d'irmombtatlea appli

elle n'a pas été seulement un »ub- >titiu .luLtiin.iMipir du dessin, elle a donné lieu à de* impossibles sans elle; ainsi :

a) La photographie composite (Galtonienne). Elle ne

i. traits capitaux de visage» divers et donne un type ■ymboUqtïa,

b) l.u l ..< 1 1< 'photographie esi l.i pko appliquée m contrôle . ui I d< I ■ '■■mac, venu en «ide au diagnostic médical («pareil de F. Bac. Porges et Hetlpern). (2)

c) Four le chronométrage des temps de travail, on a

Lampes électrique* à de* point* convenablement choisis du corps de l'homme (main, tête), on a ph • nsuite les mouvement*. Les trames lumi-

neuse* Bgureni le* trajectoire* des lampe* électriques.

d) La ii est la technique nouvelle qui emploi î'objestll poui mesurer le* Images. M Ajidieu dans son m i ri révélations du dessin et de la photographie à décrit 1. litre d'utiliser la

représentai -sage tous quelque forme quelle soit,

au moyen de mesures métriques. Après enquêtes auprès

les de gens, médecins, artistes, topo-

lea militaire», il s dégagé une façon normale de

l», c'est-à-dire l'angle optique sous lequel

l'oeil vuit. II est arrivé Ainsi à une »orlr de distance

humaine téfli M OU acquise, dont II a Fait la clef d'un

nr Pal li il rend -.impie et commode l'exploitation

de la pfiMfa M sou inverse, en luisnul abstraction

des règles géométriques.

- > i .a phototitapliie métrique, appelée aussi photogramruéirie. donne une image absolument conforme aux mesure* métrique* i llr permet d'arrêter le* proportions d--

I I i I Mi.luily Nagy : Une vision nouvelle (2) Kcl'Ub Scientifique 1932, p, 150.

LE

grandeur et de distance de» objet» et de (luirr lu photographie comme plan tut n échelle. La photographie «léréophatogram I nvsntage de donner uiir vue plastique î

IPholographie aérienne.

Le» photo* jériL-nneH «ont venues rév fl-spect de bien de» e houes ,-t ,n ] , ', |,;li naissance, (E*. Cartes de pays et plans pyramide», éludes du Italie et de la c Avec la photographie aérienne, chaque Ci avoir une vérituMc- image de son tetritt graphie aérienne a eu «on couronnement prises »ti-de»»u» du Mont Everest à 10,0 mude. ou début du 1933, pur Clydeadale e photographie aérienne donnant une vue loin, permet de découvrir des particularité! tout à lait quand on est près. On a pu eu Mésopotamie une immense cité po d'habitant». Sur ici rives .uiciens systèmes d'irrigation, des fort* dis (Article de M. G, D. Beaîcley, dan» Ceo( rine de mai 1919. Analyse dans : Bulletin Société Centrale d'architecture, ocl. 1919. Au cour» dea dernières années des ao OBI relevé par photos aérienne» de» dizai de kilomètre» cafté» en Afrique, en Asie e I ,i cartographie de ces légion» s été ■ If dixième du temps demandé pour le moyens terrestre» et pour une dépense < quart. Souvent 1er. levé» aériens effectué impossible» à faire du soi; la région n Soudan connue sous le nom de Sudd i ■ xcmple. Des avions totalisant mille heui altitudes de 3.500 a 4.500 mètres, ont ph .liLnr.tr mille kilomètres carrés riu Soudan e ri le» cartes furent livrée» deux an» après ment de l'entreprise. L'arpentage terrestre de cette région avec 1 organisation la plu» aiiraîl prit au moin» dix ana et aurait été tous le» renseignements ptéeis que révélai ment le* photographie* aériennes.

Les photographies aériennes fournissent j'Ie, direct et rapide de relever de grande» ont aussi l'avantage de fournir immédiate se'ignamento précieu* sur la constitution «ne relevées. Elles montrent les endroits où di iiiuirroiuc «ont susceptibles d'être découver CM propre h la culture, le* zone* DÛ les forî -ivêe» pour de» raisons commerciales iHeclion. les meilleurs alignements po ilf ffi n Irn route», et maintes autre» info plu» gtandr valeur pour le gouvernement |. •"lient rationnel du pays, t-a pholograpf révélé en outre toute une partie de l'bJStdir

ï LIVRE ET LE DOCUMENT

i pouvoir tepro- ' importe qu'alla métrique elle, s > l'image.

éler un nouvel r incilleuit' cuii de villes, irculation. etc.). uni m h me nourrit aire, La photodans le* vue»

00 mètres d*#lt Me Intyre. La

■ hose* de

1 qui échappent découvrir ainsi

uvant contenir du Tigre, de*

ipusés en série.

iraphica! Magamcniucl de la

ciel es anglaises fie* de milliers t en Amérique, iccomplie dans relèvement par de moins d'un :s auraient été tarécageuse du en est un bel res de vol aux otoxiophié cin- I de l'Ouganda le commence le plu» raiinl.

compréhensive, loin de fournir ent immédiate-

un moyen sîm-

étendues ; elles :menl des ii-il me des régions : riches dépôts ts. OÙ la terre ïts doivent rir.

ou poui servir ur les chemins rmations de la et le développe aérienne a

ancienne en

montrant In configuration dm anciennes villes, des route* .1 tnmatetnene» IVIrnie en Grande-Bretagne, de* détails historique*, qui seraient resté* cachés peut-être a jamais, ont été découverts «rate à la photo aérienne.

Iji photogrammétrli itéricwcopiqtu conçue pnr le Prof. Hugrrshoff. de Dresde, a réduit au dixième les opéraii.m. «m les Ifiiuin» et 1rs opération» de hureau à la sixièmi partie du temps employé avec les ancienne» méthode* On peut maintenant cattographier de* terrain* inabordable* et impénétrables, d'extension considérable. Les app* reil„ dits à aulocanogiaphier. du même, permettent de foire des plan* en relief, avec combe* de niveau exact», à l'échelle de I; 10.1100 ou I .20,001», des forêt* el des chaînes de HKUitagnt Les vues sont prin

aéroplanes ou latéralement tic. chemins de Fer dmi montagnes, de vapeur sur le* cèles. En deux heures, un ;'lane peut prendte de» photographies qui criuvrrm une supciïicir de 300 km2 pour de* plan* à l'échelle ds 169 <-, dr 1.200 km2 à IVcliellr de 1.20,060

g) PhatognphU du ciel. — Une oeuvre d'impoimpitale a été entreprise : la représentation photograjil.i

que de Inul le ciel slrllairr V Iravailh-nl 18 observa

rtains ont déjà achevé la tâche leur dévolue, L'œuvre ti.lalc comprendra 2,000 Feuille» contenant les images de W million» d'étoiles jusqu'à la grandeur 14. obtenues svec pose» d'environ une demi-heure. EMe comp M ■usai un catalogue indiquant lu position d'envîrun 2 mil lions d étoiles jusqu'à la grandeur 11, obtenues par pose dr 5 minutes

La photographie appliquée à la représentation du ciel nous permel : I1 d'embrasset d'un coup cî'ceil l'immensiU de l univer» accessible à nos moyens de reclsercbr , 2" de lirrr de cette représentation fidèle du ciel l'immense avantage de substitue! de» mesures aux images.

In scintillation de» étoile» donne lieu 1 une extin plus rapide sur la plaque photographique que dan* l'oeil humain.

I) La Htriroscopii- doil être considérée d'une part com tu. un problème mathématique et d'autre pari connu, nu l,r«,Ii!ème graphique. L'illusion de relief donnée par la stëréoscopir est due en partie à une éducation eér. qui, lorsque chacun de nos yeux reçoivent une image spéciale, ne nous laisse jamais voir qu'un seul objet sou;* dimensions. Celte éducation dan» laquelle notre Imagina. linn mire puissamment en jeu est devenue si parfaite que si l'on vient à regarder avec les deux yeux un dessin formé de quelques trait» et de quelques point» divers, i

ni», notre esprit s'efforce toujours d'y voir l'image d un objet à Irais dimensions qui n'existe pas. (Eyekmann Annales d" tJécirobiologie. août 1909.)

I .- Dr Herberl Yves («posé à la Société des Ingénieurs du Cinéma a New-York) volt la solution du problème dan* ces desiderata : pas d'appareil de vision individuelle

DOCUMENTS GF

fl) Munich. Kartogiaphischc Gesetlschafi.

le» spectateurs; leah pose photographiqne pour

chacune de* images successive* constituant le film ; un

.,.-. d, projection ntqin M Yve» a chetché à

cjtatri 1 '■ I'"- vues différente* lui l'image elle-m-

Itsromi )

i) P/ioluwrap'iic automatique, — L'administration holi aphone», section d'Amsteirlaui. a mis en .nnenirin - remarquable de comptai

«rai >0,600 abonnés. Tous le» pa

pai i.l onl lem compteur disposé côte à côte, par

. de 100, dans une grande salle. Chaque mail un

•■il photographique automatique placé sur rail et

ait tous les compteurs un « un de «es foyers luroi-

inicri.i-irnpiiria nient sur film continu les

lu mois. Dans une salle annexe fonc-

en plusii ap laites l'appareil à éiablii les

ret de» abonné* I - iilm du mots est projeté, agrandi

m verte mot, avec paraît? leinent le film du moi*

tenu Une dactylographe transcrit à la machine

..pi.-i I... chiffre* de deux moi* pincé» en regard ;

le jeu de machines à calculer branché sur La machine

à écrire, opère automaicquemetit le décompte: non

.In mois coûtant, ttotabw index du mois précédent, ii nu Irilowat Le contrôle est opéré par une seconde me qui transcrit le nombre dans l'ordre inverse de -. erreurs ne sont donc à rechercher que I;. limites de deux totaux discordants. Cette méthode a mi» fin aux contestations. Toute la comptabilité ■ nu ans lésumée en (30.000 abonnés X 24 mois - 1 I 000 X 2 nombres 1.44O.DO0 nombres! n'occupe

1rs archive» que le cinquième d un mètre cube

n /.a photographie intégrale. — L'appareil visuel de*

le* est formé d'un très grand nombre d'yeux r-xtrê

lll petit», ayant chacun une cornée, un cristallin et

une tétine. Il y en a 25,000 et plu» chez certaines espèces

m il est vraisemblablr t|ue toutes ces images pari

ica aur l'ensemble des rétine* donnent un relief

Fortement accuȎ. De plus celle disposition doit peimellre

la variation du champ de vision suivant le déptace-

de l'animal et des objets différent* peuvent ainsi

lin kpparaltre successivement, Gabriel Lippmann, en

1904, «'est demandé s'il serait possible de réaliser un

m. cl.- photographie intégrale permettant de tendre

la variété qu'offre la vue diiccte des objets et il a

Indiqué les principes d'une solution dr ce problème

difficile. Rappelant l'cril composé des insectes, il est

image qui noua « représente, le monde exté-

.' encadrant en apparence entre les bords de l'épreuve

ne si ces bords étaient ceux d'une fenêtre ouverte

»UJ I. réalité », En 1921. Estanave (Marseille) n

remplit le rôle de plaque gaufrée ces minuscules

a* qui ■'incrustent dans certain* porte-plumes d'en-

'■" I • (loupes Stenhope), Il a réalisé ainsi, en réunissant

1,160 de ces loupes en un bloc rigide, des photographies

IAPHIQUES

I objet» tics brill.irn-: rjpondact aux conditions de la Théonr lappmanii, Beaucoup reste à foire, mai* Ih iholojtraphie intégrale e«t possible.

■ Orgoniiatian

a) La photographie m donné lieu à diverses mesu i' organisai ion et divers 01 caractéristique*. I n

la documentation. L'rntcmble des «Ivotovmiilnes cmMantes constitue l'image photographique lu monde. Il y a lieu d'organiser et d'inclure, l'organisn- ,,.ii il.' la photogiaphic dan* l'otganiaation générale de la Jocumcntation. Eu 1906 «'est tenu n Marseille le Congres ■il louai dr Photographie L liiilHut

niL'riiiiiiiiiial de Bibliographie et un section de Phologm- >hîe documentaire y ont présente un premier BOâotl lystémaltque des règles concernant l'organisation, le clax- ■ement, la collaboration. (Voir le» Actes de ce Congrès ri 'ullelui rie rirv-ntiil I uteiuatiorial lie Bibliographie ri Annuaire de ta Vie Internationale, p. 2434.) Ce pre*

ibla amplifii et mi* en rapport avec la

Incumelitatiori nénérale, a été traité à nouveau dans le Iode de» Règles puai l'Organisation de la Bibliographie ;-t de la Documentation qui ont été présenté! succesrii- .i iiutil a la Conférence Bibliographique internationale :le 1910 (voir Acte») cl nu Congtc» international de» Associations Internationales (1910, actes p. 168). La photographie documentaire et l'Iconographie générale *onl traitées ensemble dam le chapitre VI de, ces <-■ Voir publication n» 1 19. Code de 1*1. I. B. pour l'organisation internationale de la Photographie,

b) Il t'est formé des organes propres à la photographie, des tenues de production et d'édition. Certaines grande» maisons ont une place considérable, par ex. : Braun, Bois- Hrnnru et Aliiinri. les artistes de la photographie.

c) On a créé dans certain» musées des collections itn

relatives à la science et a la technique de In photographie (par e«. : à Munich, à Pari», etc.).

à.) De» agence» photographique» procurent nui journaux If. vue* des (ails du jour. Des abonnements règlent le» d mili tetion et de payement.

firrjroducf'on des ducu.wem'* cri»(anli Pholocopie.

a) Iji photographie rat venu apporter le moyen ■& économique de reproduire des i!<» uihi-ms anciens. I n premier lieu il s'agit des manuscrits. Les congrès il nationaux du Livre, des Bibliothèques, de la Bibliographie, soni revenu» à maintes rapines sur ce sujet. En 18% et 1905, il s'e»t même tenu un Congre» international pour In reproduction de» manuscrit» Plus récemment, Commit» ion d.- m lulelle. tuelle de la Sociétë

cLes Nations a abordé la question. Dons les ofsembiées scientifiques, on a demandé la publication des fiche» entanl le- type» originaux de» espi ■ le* anciens auteurs (mémoires de Levai rt E Jourvin). D'une manière générale, de» mcatires dotv-m

être |>n*r» [mut la ri-production îmrnéi grapl I inimcnls unique* ou tare

domaine».

Les procédé* photographique*, de repr< erapl ■ ... ,i poui reproduire les

! 'i Ivii.istits ■ de 1195, l'F.dil

qui dotl comprendre 800 volume* avec ei ! histoire (lr cinq millénaire

tion rhii ■ Le* (ouvres originales son

Kl M A. J. C. Par la photographie, on : le Inrmni original. L"ofuvjr montre 1; qu avait la Chine dans les procédés d bures gravée» qui précéda la typographie

b) Avec le nombre, la diMpcrsion et le. des livre», de» journaux et dis revues ttc plu* urlble au particulier d'en ac

m. m, le* plu» importanti même.

L'achat nu numéro des périodiques co clés igncnl les fiche» e»t cert

déjà moins onéreuse. Toutefoi», elle olilit i:ir rofreapondance compliquée et les éd ver. pour les dépareiller ensuite, de» col tes, Comnir lr' nombre de» exemplaire* en ment limité, ri que les numéros » épuisen inégale, le> éditeurs sont souvent dan* 1' pourvoir k la demande. La consultation < M tnu;auin pm«ible mai* il faut aussi puissent être joints aux dossiers d'étudea. dan» la Photocopie des articiet selon les photographie normale ou de la phuto| copîque,

e) Il y a le» perfectionnement* des pre duction à grandeur, notamment : La photographie réelle du Noir Blanc, le Ph top hôte, etc. (I)

Le « Recordac » est un appui cil, cré Kodak, (iriuir-ihiiit aux banque» la photr. copique automatique des chèques, de man leur retour en original aux signataire». 16 mm. dr large et 200 pied» de long, on pliier 16,000 chèques. Une bobine de 3 : 3 3/4 de pouces contient 8,000 chèquei aussi !« prOO .1," à la copie photographiai! caisse* de Imite espèce en vue d'éviter 1

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