mètres à l'heure, soîi 52.000 page
c) En ce qui concerne la Incture, la ■ h
reconstitue en vraie grandeur le texte c
.'bique. La lanterne a environ 30 ce
rl> volume, elle fonctionne nvec une 11
alimentée par n'importe quel courant oi
I I lanterne permet de voir le document.
lion verticale directe de haut en bas ■
opaque blanche quelconque, placée sur lr
transparence, en renveisant l'appareil d*
projection se fasse de bai en haut. Dïl
remplaça la surface blanche par un supf
verre dépoli mt papier calque. Quand
disposé horizontalement, il permet de fai
sur n'impntte quelle surface ou Iranspare
plafond même. De cette façon, il rend pi
I BO&ïbtl de [icrsonneB a
tences, écoles, démonstrations scientifique!
re conserver un document agrandi, il
placer l'écran pot une feuille de papier ■
murr d'argent et l'on obtient «lors, après
reproduction à la grandeur eté«irée.
!le du lecteur. Si l'on veut rernodui
ii n pietit mimhre de foi», un appareil
le tirage continu sur papier sensible de I"
du film S; l'oit désire au contraire reprod
un très H'arid nombre d'exemplaires, un pi
d'impression utilisant l'encte d'imprimé
reproduire très rapidement u niant Je ci
daabe.
Projection an plein: four. — Imaojes et
l'œil nu et se lire à la loupe.
: -h-iI de catalogur utilisable comme
iment au moment de la leçon ou de
Sur le type fondamental élaboré dea applit
E LIVRE ET LE DOCUMENT
moindre* détails les illustrations, pe, d'où seront a lecture de ce* rres grossissants, I machine lent et dont le
:he.
filmer en deux reproduite. En tuvenl donc être et cela a qn ivre ««.parement îèque) composé sur 12 cm. de crophotographiés ihliothèVrUE dont 168 mètres. On.
, Des maci.
l'obtenir jusqu'à.
rlachiur.- À ii iu le document uiiinclre» cubes impe électrique i par une pile.
soit par projacmr une surface i table, soif par i façon que la ns ce cas, l\*n x>rt transparent.
l'appareil te la projection ni. écran, MOT.
Dsaible la vision
la fui» (confé i. etc.). Si l'on
suffit de remrcnsible au brodcvelopperncrit, suivant l'acuité rc le document I spécial permet image agrandie ni ri- en a grand k -ocessus continu
?pïes que l'on
peuvent Un tirage sur
i Bidomémoin-, la conférence.
niions diverses,
divers appareils ont été réalisés (Photoscope, Cinéacope, , etc.] é) Bibliolli.qi.ir-, Institut. Musée, Office d'admii tion êlendu. Bureau d'études industrielles. Ecole, donc avoir aujourd'hui son micropholc et commem collection de l'Encyclopédie : acquérant les films 0 produisant tux-mîmea, Demain tout trsvailleui Intellec ItWa s» sa table cet instrument nouveau qui douliler.i 1rs iiii'vrns de ia nsftCltmexttarJQrj et) lui offrant une. forme merveilleusement réduite, un Musée ei Bibliothèque.
0) I ,r- formai niiciaphole est de 18 y. 24 rnm. (in
de cinéma) ou de 24 mm. de large sur 23 mm. de haut, Ci qui pi -rrin-1 d'insérer en largeur el en hauteur ni m porte quel dorumein «ni que l'un doive retourner h- Pour In bonne mise en pages, tenir compte alors A que le» images doivent s'insérer dans un cadre 24 ™ multiples de ce» dimensions. Les document* nm uris seuls qu'on puisse photographier «uns
surprise, les couleurs donnant d ris ou noirs
textes A placer sous les images doivent être calligra, n I encre dé Chine sur fond blanc ou
avec un ruban bien noir. Ne pus mettre trop de texte sous les vues et bien proportionnel la ynindenr des caractères n celle des images. Il est utile de porter sur l'in une marqua de COstecrSon, un numéro de repère, m indice de classement, un lilrr. I el vues sont montélinndes a' enroulant en bobines. l-'n microfilm en bon peut se composer de 20 à liO Ixoagev, tll&ia il n'y a pas de limite de longueur. Elles sont aussi utilisables, imn«e par image, montées en petites plaques dans un encadre
nient métallique et mobile pouvant dès lors rei ■-spèce de classement différent. On n créé de i appareflt de priée de vue (le Pltotoacopique, le Cenl "te).
1) La projection des nu. i r>Ji lin- n été opérée d'uni manière automatique (autofrlm) Celte projection continue, en '-ycle. recorjuïietiçtutte, et ne d'in
tervenllon liuimiinn que (inur la première nus,- en nu«i vrment L'appareil se compose de la lanterne, du d'un mécanisme de rotation, d'un éeriin et d'une | rant.
irî ..-ri pîeirr foui ;rvrc un .ivnnl niipi
' . appareil dans un Ile
(galerie d exposition ou de musée, vitrine, col nu de |)nrc) Il s'adresse nu passant. C'est une sortpublicité murale applicable poUJ i-i diliusion de I especi d'information lire ont été construites
qu'on place sur le document (Rusch. Berlin). Q construit dey limeurs ■pédalât («grandisse ut hirioculmn
/eiss)
I I ) Hunaucr, J. — Das Klcinsth--hlbild im Dienste von il und Wissen«chnft, — Das Technisch Rlnu Inné der Frttnkjartai /,'iitinc, > Sept, 1929,
LCiionj r/idp(>*itive>,
I. . diapositives sur verre ont longtemps été les seules. ■'.Iles- som lourdes, fragile», coûteuses. I.e Congrès interiipidtiiud de Photographie en a unifié le format. 11 en a -mué des collections dans les centres d'étude»,
4 Protection des corps opaque».
La projection des corps opaques repose sur le principe du In lumière réfléchie, elh- exige un hiver lumineux piiSs- C'est le développement de I ancienne idée des • ombres chinoises «. très répandues en Extrëme-Oiient. il y n de nombreux instruments: l'épidoscope de Zersa. l'épidnscope de Berge, le Panoptique. le Miror.
Radiographht,
a) Nous sommes avec les rayons X et les appareils qui l>-s produisent aujourd'hui, en possession d'un puissant moyen d'investigation, voyant sans détruire, pénétrant ■ans lésion, les objets les plus précieux, et que les scien
tutliroijolonique, patéonthologique, préhistorique, se doivent d'employer et de joindre à leurs procédés ordid'études (ex.: momies, silex, etc.). On dispose de la plaque de verre et de l'épreuve photograpl ne sur papier. (I) ht La photographie, la nnèmalographie même avec seize vues par seconde, ont utilisé l' action sensible des rayons rsuns le» amphithéâtres de médecine, on projette des films où apparaissent le mouvement d'un squelette, le reu d'un muscle ou la contraction d un estomac occupé À n. La radiographie ne montre que des ombres. l'ampoule n'éclaire pas) ell»> peint des ombres chinoises I» paroi.
-ut des outils de diagnostic et de recon-
«aee de la maladie: ils sont en outre des remèdes.
I es rayoxw Rœntgen ont donné lieu à de nouveaux
■I il. ints : les Photograrrtmss ries images produites par
h- merveilleux instrument. I a clarté des films dispense de
les raisonnements, du Itatr de jndis. La chirurgie
'factures devient presque banale. Les images des
poumons, de I • ,.i pylore, du rein, de La vessie,
tous organes nul peuvent être anormaux rt sont relevés.
Avani le XIX* siècle, avant 1 «eunec, le tronc était comme
uni- terre inconnue-. L'art cle lu percussion et de l aiiscultii
Uon furent l'objet de sarcasmes pendant de» années ;
aujourd'hui il suffit de voit Le rayon Rtnitsen s'applique
en masse. En Suime, toute» les recrues passent devant
l'écran afin que l'on puisse voir la tuberculose débutante
■ xtpensable.
6 Projections dîners*».
1 Dr Manfred de Matilinm a construit une mat à projection sur les nuages A hauteur de 800 à 1,000 m.
(!) Lu Radiographie en Anthropologie et en Préhistoire.
le Dr Foveau de Courmclle. Revue Mondiale, 15 nov.
IWO, p 177
,RAPH1QUES
et visible» a plusieurs Ifilomélic» de distance. Voila lr ciel appelé à jouet pendant la nuit le rôle de la feuille de papier sur laquelle loute pensée pourra s'inscrire, le rôle rie l'éei.m sur laque] *e projette la photographie ou lu plan.