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era plus rapide; s'il est désordonné, la musi

rompt sa mesure; s'il est triste, le» notes seront plus : elles seroni aussi plus graves, car la gravité d'une nnle est sa len'ellr intérieure (de la Crasserte.)

7* Kntre la musique et la littérature. — Les rapports tnenl i la fois plu» rapprochés el plu» él ntudqne se counilue en autonomie distincte de la pensée « D'autre part, c'en à notre époque «eulement qtl ..n en est venu à mirriduiie dWl la m i,,,„- de

PS GRAPHIQUES

imitations (musique descriplUrt et <!<;, pensée* (musique

intellectuelle), (Herwaith \V alden )

li) EtthiUqvm maiicale.

On ■ avarier toujours plu» loin dan* 17. l'es-

thétique musicale. Un ouvrage comme celui d'E. Murfimn lUaa Weaen der Mélodie) n'efforce d'analyser l'essence de la mélodie. Toute mélodie décrivant une courba quelconque, impression -entirnentale, se transforme en Im; aion uilellec'urlle en une ligna spatiale, du temps clic passe dans l'esparc et devient pour ainsi dire irlsueîî, M. Hnffman expose h l'aide de diagramme*. de ebiffn -, d'équations, de lojtarithincu. Il Fait un rspprochemeni entre 1j conception auditrice de l'avcuoje et la cartel , visueJli du sourd.

e) La musique, /„ mathématique ci la réalité.

Ln manque et In mathématique ont certaine! L une SI l'autre au regard du langage Mit conduit l'homme à de, résultati éton nanti, 1 ,a mathématique applications à la physique et à l'astronomie a abouti à traiter des réalités .. micro-physiques et rnacrn-pfiysic|uea » déroutante.; pruir In logique ordinaire. (I) D'auli. part, la musique n créé un royaume de réalité» sa etepasse immensément le* bruits nature!*, Elle ■"( P°u» ■ mie véritable religion. ■ La musique, dii

Camille Mauclnir. n'est mitre chose que la dernière (orme il.- In rnétapbysique qui ne veut pas mourir le monde et qui n'étant plu» crue sur parole, s'est (ait sonorité pour recommencer la conquête des ame- i (2)

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