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Sceaux, Cachets

a) i Dtnnt on l'a Hit, l'usage des sceau\

■ l, i i ,i, lu i:- .'iiii'Mi, ,'i m. i haute antiquité Ibj

n| *ur le chaton de> ba dr-a émeraudes, etc. Il y a cette différence entre

sceaux f-l 1rs cachets que cru» ri Mot emp " le»

particuliers .-t ceux-là par les »DUvesaJna ou d'autre»

autorités publiques. I e* empereurs romain» se servaient d'un sceau d'oi pour »utKea»liqufa les accès importa.

Le pape se sert de dru* sceaux : l'un pour les biefs (anneau du pécheur sut cire rouge), l'aune poui bulle» I, de plomb), On les brise solennellement

luiul. Cbaqut i-vii|i.ii- û son -i i-nu. dont pour authentiquer certains actes, reconnaître des reliques, des pintes sacrée», etc.

b) Quand le sceau d'iiii'' pierre acrée est romjm. il faut |.i luire consacrer de nouveau. Chaque mi chaqu.- paroisse dotl avoir son sceau particulier Sou* I ancienne monarchie française, on distinguait le ernnd sceou. le peltl sceau et le sceau secrer, Sous l'Empire, le sceau représentait l'aigle impériHi. etc. On lionne bojoui d'hui le titre de Corde des sceaux ou Chancelier au ministre de la Justice. La connaissance des sceaux f«"«U lographic. iphiagialique) est l'une des branches de la diplomatique, de l'archéologie et de l'histoire.

c) l-es sceaux et cachets font l'objet de collections, inventoriée àtaloguée». organiser

les bibliothèques, soit dans les dépôts d'archives.

Les pierres gravées utilisées largement comme rncheu ont donné lieu à d'importantes collections rëunieB sou» le nom de « glyplnthèqucs ». On y a souvent adjoinl des collections d'empreinte» qui permettent de voir les progrès de l'art dons tous les temps. Lîppeit a publié une collection de plus de 4,000 empreintes, avet mi cb'b logue. (Glyptolhèqtte de I ippert )

243 Documents dits « Substituts du Livre» .

a) Coup sur coup des inventions merveilleuses son. venues étendre immensément les possibilités de la documentation. Elles ne se sont pas présentée» dans le prolongement direct du développement du livn-, m..i . en

quelq i lans son prolongement dévié: l'objet dans

ie musée, le télégraphe et le téléphone, la radio, la télé vision, le cinéma, les disques. Il y » U\ sous un certain rapport des suosliiuls du dure, en ce sens que les procédés

SUBSTITUTS

nouveaux permettent d'atteindre la résultats que recherche le livra t'oformstioit, communication), en mettant «me d'aultes moyens que lut. Mais il y a là aussi élaboration acquise, recherchée ou entrevue de nouveaux types de documents, A ce double linc une piaca importante doit taui être faite dans hi I Jocumetitatiou. C'est n défaut d un nom commun pour les désigner, qu'un ictme collectif, provisoire peut leur être appliqué ; les substitut» du livre. Moi» ces substituts ne sont pas de simples < Ersatz ». Ils se produisent avec une telle puissance et un si irrésistible courant que dans leur effet nt prn»er à ce qui ne passe dans le domaine des

commiiiiir.iin.iift iii.Tirii.il.-. Le airr chemin de

fer voit l'auto et l'avion lui dispuict le champ qu'il avait, il v . ':. Après que la

pensée en a trouvé le moyen, par l écriture ou le dessin et pût le papier, de se lixer en substance constituant . ii j i î i. .n . la voilà qu'elle Fait un «Stotw ni qnelqua aorte - origines, la paroil mi nu et qu'elle s'incorpore en ■mènes qu'un immense appareillage nouveau j ter met de produire

1.) La documentation auditive et sonore prend sa place à côté de la documentation visuelle et graphique. le vaste domaine de la parole, de la musique et nal par le son, soit d'expression directe et présente, toit retardée ou conservée (phonogramme), soit encore I * ^pression transmise n distance (téléphone, T, S. F.). Au document écrit s'oppose In [mention orale. Il y a des traditions poétiques, religieuses, symboliques, historiques; el aussi des traditions scientifique» ei techniques. Beaude données scientifique* ne sou; pas écrites; beaucoup de procédés opoiLitcures se transmettent de puirou i ouvrier, d'homme n homme. On a quelquefois parlé de livre vi«ible, livre audible, livre tangible (taillé)

r I De toute manière la documentation n'est qu'une des hrnnclies d'une classe plus générale; les moyens d Information et dr Communication, Il est d'autres modes dr communication de la pensée que le document et c'est I eux qu'il va être question maintenant. Ces autres modes ou complémentaires de la documentation proprement dite ou établis en association avec elle,

Le livre n'est qu'un moyen: ce n'est pas un but. D'autres moyens existent et peu à peu ils rendent mieux que le livre et s'y substituent. Ainsi: tes expositions uni- Iles remplacent avantageusement les traités de géoraphii M" -luire es! connue du grand public par 1rs raa; le» musées attirent l'attention sur les sciences

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