KK AUX ARCHITECTURE
a) Pour la prise de film, on » créé de» pjltldl nieutement agencé* On .1 vu dea rite» de cinéma s'édifier, pur ex. à K<mue et principalement n Hollywood.
Îj) La aalle de cinéma e>l unr création récente. On «11 « précisé n'uni les condition* : I Plus que toute nutry réalisation architecturale, la »alle dr . »
die stTictenient à «a tannin adjonction esthctiqu'
y est superflue, l'action ir dénvulnnt dans une salle relativement oi meute l..i salle de cinéma doit otlfi un ai confortable, d'accès laciU, efi l'on vient « vision m- r
■ lit tel ■ nn hlrn et non voir de l'nrcfii lecture. (2)
c) Lu nolie,, de cinéma len plu» avancées ecrptuniiirni 1,000 i" 1 ■ ' Dm ■- ■ ■ r 1 1 meublée* de Fan
I ulliiinim I eut écran eut marron* n| itijiu-. la reprorlui I [on est sonorisée, le» sourd» y trouvent du catCftiet ampli (testeurs,
243,35 Film parlant,
Le» filma se dlatiaguanl îiiiiinu-imiii ej ri ,-i pari
(ciriépltrinotrrni'inie).
«) i iilnnl cul (Tonde invention. Enregis-
Iranl k la fois ['miaue et le «on et les projetant dnr, .mm: parfait* il conetitua todubirablenrieâl ut
progrès 1rs plu« extraordinaire*. L'inscription du son sur l,i bande filmée «r (ait d'upir» divers systèmes qui uni
, i , - ■ r n cherché à ne contrefaire: horizontalement, lu nleiiii-nl, transversal, nient. < >ti a cherche à faire à In pluma de» ItKCripWoni directes; ivi lu pnilie il, l.i bandi réservé,- Ti renregiatteinaBt f-Ui ton: (■• »oîi ouvra ni .1 de» csmbÎMidaons lUfm
b) Au pot&l dr vue. .uii^luitir, quelques eathetej pra teatent avec véhémence. Le film parlant, di«-i
iptétniion. il ne serait qu'une • servi» né Mais d'autre», nu contraire, répliquent
que du I1I111 parlant nnitra une esthétique nouvelle
l'u.indelio a dit : 1 Lh personnage* de cinéma ■
des images, des fantôme» les fantômea ne parlent pas, ce serait macabre et essayant. Les images du film distantes, lointaines et la voijt résonner» toute proche, ném» est le langage des apparences et le» appa iriim nr parlent pas, Le vrai langage est la musique.
II Faut ôter le cinéma de la littérature et le mettre darut I) musique, car il (a m que te film soit le langage visuel de In musique.
(1) Projet P Otlct. reprenant les cs-.ii', de* Lumière.
(2) G Herbosch. — &ude théorique sur le* sallepoui projection» de cinéma sonore Lo Cité, 1933. p 21
LE L
Il y a en ce moment un certain retour n par I image pu diminuant In valeur BXpltcat ngue, La parole n'esi |» L ■ > n ,'i la
sion. Elle n'est qu'un élémeni île pli nynthège cinégraphique (clitrurs, l-i.i,-cris, chant). (I)
cl Le film somofG vient, amener une in dans la technique depuis le scénario juflqu. I I des déco», le choix de. Bxtisfcett, la prisa d BUia le film inséçralcmen' parlant qui nsst placement rationnel, Mail le film muet coi la musique, de* conversation* el wra projet les pays. Les parties peu importante» du dii ront etie tournées en deux versions l'uiM l'autre parlante. Les partie* principale» ser< dart$ les principale» langue* du globe. La images sera de 24 à la seconde an lieu de 12
d) Le cinéma II rndiopho
la télévision.
Le film parlé, par un détour, nous recond ment. C'est Gaumom lui même qui [i â&l
L'admirable de l'invention, c'est la possib
de disposer de. l'équtvalein d'una (tomme Infi
. chacun Je llmbti différent et dont
ne aérait capable de crier le timbre, Une de la main sur le film même, peut ajoutai i niques nouvelles,