FILMS ARTISTIQUES
a) Le cinéma s'est affirmé le sepli- • Il faudrait, dit M Pierre Benoii. que mises à l'écran içue» inmiédîaiem
(Il Parmi les film- parlants remarquable» drj mpndc*, Halletuyuh, City stteet. Qij,i[ïc tl L opéra de quatre souj. /errne* filles en i million. A nous ta liberté, t.a lumière olcut de la oie, je oui* un évadé. Les lumières i
IVRE ET LE DOCUMENT
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auteur» sou» In [orme cinématographique. comm> ■ iil-l d'un roman Me présente au romancier en chapilrrs. Câroms pour l'auteur Hiiinuili'pii I nrtion prend de suite U Forme du dialogue, Songe* quelles reiaoiirc.es le n aimuiianéismc » de l'écran offre h l'écrivain d'imaiji. nation. Il lui permet de ré&lhrej I. mouvement ipie la lecture des chapitres d'un livre ïend cfUfljcfllwaU ihfli.il. à obtenir, de donner en un clin d'oeil pur rlrs paysages l'atmosphère que les longue* descriptiona arrivent à peine à créer, de rendre tout comme tangible. »
b) Le cinéma ne tuera pat le théâtre, mai» il lui fait déjà une concurrence inquiétante, Le film reate toujours ei partout le même, dans les petites localités comme dans les grands centres. On n'en peut dire autant des théâtres de province. Les grands films «ont trè<i I mais une fois établis, il n'y a pas de frais d'artistes à payer journellement.
c) On a monté des filma énormes,
Salambo. 2,500 mctr.-s. Kl.'.Kni „-,n,,, 300 chevaux. 7 actes, mise en scène grandiose, édité par le Photodrarnn de Chicago. Prix de et- film 1.215,000 francs.
Le grand lilrn allemand |.U l'Union Ceaelbchaft) lUf le XVI" siècle anglais (Henri VIII cl Anne de Boleyrr) a coûté pour l'édification seule do la ville ,. Bolleyiistsad» l*25Ô,00fl ni,.r ka. On a reproduit en plâtre tout Westminater. 4.000 figurants. 2(10 on1 eu de» râles à remplir, 200 chevaux 20 régis».
Le film Le cceur de t'Anii' I' Afnl]unt>tttn. vient de paraître, comme résultat de l'expédition cinémai l>hiqne spéciale du « Sovkinu > sous la direction de M Yetofew (à qui l'on doit auaai i4u delA du cercle polaire et Le Pamir), La méthode est celle de» faits, mais dis faits significatifs, pittoresques, marquant», réunis pour caraelériser la localité photographiée. Le film montre le système moyen âge de l'Afghanistan: nomades féodauxpaysans, ainsi que les rapporta entre le» différentes classes de population, et sur le fond de cet état social arriéré. U i germes d'une époque nouvelle, Ici réformes d'Arna noullah Khan, les nouvelle* in-mmions et les nouveaux rapports 'le- difTér entes rriooj el elaatea par rappor' aux réformes,
.1) Les scènes du passé qui n'uni pu .''ire cinégraph m. seront pai perdues cependant pont le film. On lus reconstituera dairs de-, milieux et avec de» personnages (1 une existence éphémère mais suffisante pont en fixer la repréaeiilalioîi. De la les immenses chantiers où 1 cm rosi évoquer de» époques .miéres et des p»yi entier» Le film RoOj'n Uaivl, par exemple, fait revivre toute l'époque de Richard Cœur de l.iotr. Vingt-deux experts et technicien* ont travaillé avec l'aide de 146 volumes traitant de» montra et coutumes de ce temps. Dix mille altiste» ont travaillé à la réalisation de cette production
e) Le principe du l inéOM russe a été exposé de 1« manière suivante. La tunique de nolte temps est la men-
lalitf" icietitffique de l'homme rationnel qui veille et domine le» forces unique* du moi arbitraire avec le Ere!» de son Intellect. A In mentalité positive de l'homme moderne
■ loi correspondre un art positif fondé sur ce que ta science connaît du livre.
Mai» la acience n découvert les horizons imim de I irrationnel qui autrefois se confondaient avec ceux
■ 11- démuni. ique u nu B connus l'homme primitif. La
' ■ a donné Une di-simatiun collective à toutes les activités humaines. En posant en conflit le monde intellectuel .-i 1,- monde irrationnel, le cinéma russe a essayé instruire un art de aigriiftcalioa universelle, qui arj de« frontières et des distances, crée des formes absolues pour parler n la conscience de l'espèce, l'inconscient collectif qui existe dans chaque esprit, plu» qu'à la conscience individuelle, (I)
I) C'est dans le film, et non dans la littérature, quo se reflète aujourd'hui le mieux te véritable visage d'une Ration.