Généralités
iJu point de vue documentaire, la Radio peut être lie le « livre à entendu il e*t M un certain sens i.itiUil du livre et, du point de vue bibliologiquc. il convient d'en bien saisir le» en rm ■
li) l..i radiu se révèle le pltia foiioi'lulil,.' instruiiu-ni
de transmission intellectuelle, artistique et morale qui
H nus ,i l,i disposition de l'homme. Il donne aux
Aux eeinJéienciera, aux poaftta, aux musiciens,
avec un minimum d effort*, le maximum de cammuni-
n tant pnr l'étendue t|Ue par l'intensité. La pensée
naJ au nu iivre est un numéro du tirage.
les lenteurs des transports. Il lui faut
puui se faine admet iSataoce qu offre
ehex tout omiae l'effort à lire et lu lài:lv--té à réfléchir.
r\u contraire, la pensée t» ne demande, pour
met un bout,.-
potlv l i •"■ occupation matérielle,
comini I' travail manuel, comme les repas trouve tout
m public disposé à l'accueillir. De plus.
tst seule à .-ittcindte plusieurs catéguties d'aucl il
«s pour une raison ou pour une autre à l'action
du livre et du journal. Ainsi le» illettrés, les pauvre».
1rs aveugles, les infirmes. Par ce (ait seul, elle
»c donc immense ruent les ressource* de l'imprimerie.
de l.i uiriuii' du tliéâlrc, OU de la chaire. C'est à peu
].i totalité des populations du globe CJW pourra être
impressionnée. (Lhsuoe)
Le Pape a Fait inscrire sur la porte de la «tation du
Jiri |ii',iuï limites di II 1,11e. au-dessus des
ondes de l'Ëther, s la Gloire de Dieu et pour le Salut
Le Recteur de l'Université de Louvoin,
en un discours rectoral, a dit : • I a Radio et le Cinéma
devenus de plu» puissants propagateurs d'idées que
la chnire de vérité -. Lénine est le premier homme d'fil.il
aaj ait saisi la forme de propagnndc de la radio,
LE
La T. S. F, (conférences, concerts, thi tages) devient le livre le plu» attrayai passionnant; chacune des divisions du .
satcur d'un récepteur est une tranche de . paileui icproduit fidèlement à notre coron m.inœuvres compliquée*. { I )
Le radio participe du livre en ce qt peut être individuelle. I! s'adresse nu seul et à dos auditeurs pruu l« plupart isolés d Il ne se prèle pas au» influences des an spectateurs assemblés dons un même le i\ra foule*, assemblées publiques, meeting
Mais d'autre part, comme ic livre a tui il esl possible que la machine Dallante imprimé dans les temps à venir. La o« écrit un icxte sur les ondes et le lait c les vivants, sut toute la surface du glob dénature et iniht le diatog-ite intérieur F ipn est le délice du livre. Nous niions à la solitude même du cœur sera publique.
d) I mu tes les civilisation*, toutes tes connu tout d'abord une force orale. Ce humaine 'iue s*- brartimettaietit de i
tion toute Isa vieilles traditions et la poésie, toutes les manifestations intellectut Chants d'Homèie, légendes Scandinaves, U
de» terrifiantes, chansons historiques L écriture d'abord. l'Imprimerie ensuite or ilition m, île de la pensée dana un damai Kôle des livres imprimé» dans ce grand l'esprit qui porte nom la Renaissance. 1 donne aujourd'hui une puissance telle i verte de la radiodiffusion apparaît dans la \ comme un phénomène social plus lourd d iptc l'invention de l imprimerie elle-inêroi
ri Le radio connaît un développement une époque où toutes m» idées, toutei les ftchrtfaetfl dams la manne jusqu'en 1914, se ébranlées.
Evidemment cet état de choses soulève hilités pour la diffusion des doctrines faui missions délétères et immorale*, l.'inventïo nusai puissant que In mdio coïncide ave de fermentation intellectuelle et sociale, plus grande, le fait de l'imprimerie produil sance pourra se renouveler. Mais or pourront s'emparer nenl .1 l 'ni
tâches s hi limitent lie fa puissance.
0 A de 13 millions d'appi
phonie sont en usage dana le monde entie le monde 420 stations lYnictionnani réguli
(D n*ole
Comité Radiophaniquc de l'Rrttei Libre T. S. F,