LIVRE ET LE DOCUMENT
geste-* illimité, *e prolongeant résonance pro- >n ses réflexe»
nnière <>..,[ plus geste, ce que
rsi une langue, ire. > (1) I.fs
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itarisme, l'unirécents mouve- Tiic fondnii' émises bn
r-n nécessaire '•rtc s'est inns un me est réalisé , et aussi des
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fée par hi
l'isard* et
file, urit- ,1,-im i. Voyager ou c'est recevoir milieu d'elles,
escriptioni ou le voyage: Ici ^vnir visité le |
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lé s'y déploïr res d'art Sut
irl
li'cllc»
lore. qui est
torno udditut
dom rTEseen
Natun,- (Bacon). (Définition q„, pourrait d'ailleurs s'ap- ■ tout aussi bien a la science qu'à l'art.) L'art a pour but de manifester quelque carar' tiel ou saillant, partant quelque liante, plus
clairement et plus complètement qur ne le Font tes objets réels. L'ceuvre ci'nrt tend à se nourrir de toute b science. de toute la vie personnelle et sonna-.te de sort époque. M résume la vie. car c'est l'époque qui crée son style M i-ingc. (Taire.) L'art, c'est la plus sublime nu. « de I "homme, puisque c'est l'exercice de la pensée qui cherche a comprendre lî monde et s le faire comprendre. (Rodin)
Lan r«l ta métaphysique éniur. (Définition .1, t.i revue RyOtmt cl Synthèse.)
L'art, machine a émouvoi, . L'ceuvre de science satlachc a reproduire la réalité, l'oruvrr d'art eut une transformation de la réalité, déformation, bornant, création. (1)
h) L'art a tenté !a transmissi..,, ,,, l'asalmllttloii manières de sentir mire les bpmtni i It « leur» sensibilités, mis en vibration son archet magiour. le, disciplinant, les accordant pw l'imposition douce des senaatfooa plus exquises de l'artiste qui M répande») ment dans son publii L'art a socialisé les '•Mités commt- la religion ou la «eienec. le* intelli get-.ces, comme U politique ou la moral.- (G. Tarde)
c) Le raisonnement, l'esprit, l,i partie claire an nous n'est qu'une partir de nous 11 v ■ roui le domaine des Eues, des sentiments, des sensations, de» ten danees. L'nrt et la srienee sont des modes d'expression de ces deux parties de i „ .us-mr ,,n ■ | ,, jcieno (rr„, sauce exacte, raisonnes) agrandit tous le*, domaine, sciences et lectxcii .,,11. programmas
d'action consciente. La science . iiv.il-.it le domaine dr I art. Le livre scientifique exproprie le livre d'art et rie littérature Mais Nmdfc que Fée Frontières de l'.,n (]
pressiiin de la pertorinjuité de l'bomme) i |, ,.r
d'un cr.tr, de ! autre elles s'étendent Au «rniul art. la
peinture, sculpture, musique, sont vrnu.« sa» |
arts industriels qui fournissent à l'I
occasions d'exprimer s» personnalité : l'art dnrra tout .-,
qui nous entoure, ,[,.-,. noa*, dan» la cité. A l'atelier
dans l'édifice publie. Pui» la compréhension de Part dam
In nature. Enfin voici que les pl„» l,aut.
çoivent la £ ->l-.n.JW d
d'an, ****** la boa go*, ,.„ ^ |upt&a( ,
conduit» V
d) 0 l'a dit, L'homme moderne „;, qu'il „.„, dç réaJlté* "'ofonJ" *" .'''
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yuXé.,e cAei l'enfant L ~ ," R«nard. l'a,:
nient ; it se complaît aux ingénieux agencement» de la science et de I industrie, mats il a besoin de ces cetti-
ion donnait: doutant
l et dea métaphysiques, il est raoume â lui mémo et le roonoe vrai se passe au dedans de lui; ce vida angerts
.r n'est ni l'action seule, ni le* jouissances du corps
i-uvenl les remplir, ni même la ,péiulation pttre, qm ne donne guère, de pâture aux ieaa, A I ait de poui
ii que >''ia de plu» en plus impérieux, la
vacance que la machine donne a l'homme; soulagea
i abrutissant qui réduisait la pensée, et privée de la religion, une époip I vivrait de dut* moments
angoissé*. L'art mini unssi I- ih traire supérieurement
,'i de if. uiiiei ce contentement exulté sans lequel le calme de l'âme est impu'sitile : il doit même faire vivre de ix rêves es rus LvODl les temps machinés,
plu I homme aura de ce» cordes qui
rembicru reliées oj L'infini,