HISTOIRE ET EVOLUTION. PHASES DES SCIENCES BIBLIOLOGIQUES
1 . Trois point* de vue tendent à prévaloir dans toute science ; te italique, le dynamique, le génétique ou évolulil. D. sic. Très longtemps
nie, elle même doit ..unienant largement
évolutive et génétique.
La loi d évolution et' générale. On la retrouve dan» les phénomèines biologique», sociaux et ceux qui portent l'objet de» autre» science». Influence du milieu, piocédés orgauiquen divet» et réitérés d'agrégation des parties en un tout ; trftTisiiir.ni incessante d'un ordre moins homogène, moin» organique, moins efficace et moins parfait à un autre plus homogène, plu» organique, plu» efficace et plus parlait.
Sou» le nom d* Histoire du Livre >, des matériaux considérable» ont été rassemblés, mais ils visent le» détails plus que le» ensemble». L'Histoire du Livre, distincte dî l'histoire des science» bibliologiquea, sera traitée au chapitre qui envisage le» livre» aux diverse» époques.
Une histoire du livre détaillée est une source incomparable pour la compréhension réelle du livre tel qu'il se présente aujourd'hui, Le livro est l'aboutMseiii.-nl duce longue, très longue évolution et bien peu de se» détails qui soient li rè*uUat d'un hasard et d'un lac ttui arbitraire On e»t stimulé ainsi à créer de veaux type», en connaissance plus complète des possibilité». Les note» historique» éclairent tout exposé et lui donnent une signification plu» vive.
Il «amble que pour no» objet» familiers comme pour nos connaissance», le plus difficile est d'en prendre conscience, de les détacher pour ainsi dire en nousménie», pour leur faite prendre existence et consistance propre. C'est le « dÔMxement » facilité par l'histoire, qui rend po«»iblc celte autonomisation >.
2. La Documentation, vieille comme l'homme au mo ment où il m- nv.ul Ml premier» signes, a offert trois phase» dans non développement récent :
!' Au scitlir des leiiip» modernes, les Bion'olhèques constituent de grand* centres d'érudition. Elles commandent l'activité intellectuelle et entreprennent l'œuvre de leur catalogue concurremment avec celle du collectionnetnent. C'est d'autre i ile* et c est avec leur» réa-
ssurées en matériaui tir toute nature que s'entreprenne ni alors les grandes compilation», recueils, dictionnaire», ency clopédies.
Lnsuile la Bibliographie »e dégage peu à peu de I I Bibliothèque Elle tiaît des besoins, non d'une collection déterminée, qui rat ttBtiaftltf t>«r le catalogue, mai» de la Science, désireuse de »e servir des livre» où qu'il» «oient entreposé». Pour se constituer uns méthode, — celle de la description des livre* et de» études sur le* ensembles
{le livre», — elle arrive bientôt à élargir la conception
qu'elle »e fait du livre lui-même jtnqu'à lui substituer U
n du document, A partir de ce moment, i ['étroit dans
les anciens cadres, la Bibliog.iip! ,i. l'fjfnRtte .intonome.
le même de In Bihliolhéconomic. et critique son par
En travaillant dans la catégorii de l'universel,
elle influe» ment la science, l* production Inre
'mil,' elle-même, h laquelle elle apports le moyeu d* ■•■
•enter plu» clairement sa propre universalité.
I* là iiiujuti-n.inl voici qu'une nouvelle phase est coin-
roencéc. Ce n'est plu* ni celle H<- La Itililiolhéconomie, ni
de la Bibliographie, c'est celle de l'ensemble du
rt du Document, la Documentation, L'une et l'autre
en «ont de» parties, mai» des partie» rattachée*, à un corps
plu* vaste, dont l'existence les âarçjt, les élève, les tran»-
Oit peut rapprocher tout ce développement de celui de le Chinait h tasveJf* le* indus-
trie pratique, on ne trouve d'abord que le» officine» du moyeu âge avec chez quelques esprits le préoccupation du problème de lu matière, de se* espèces et de se» créations, i i chirnii n-iii lentement de l'Alchimie et de la Philosophi* naturelle, et un moment vient, le nôtre, nù toute la ,.icie est absorbée et réordonnée par la Chimie.
I. Il ne faudrait trop s'étonner que la Bibliologie ne ••c conititue que de nos jours. Il fallait d abord que les livre» existassent avant de pouvoir le* dédire, le* analyser et dégager de leur existence même de* fait* généraux. De même la Critique littéraire est apparue tardive ■ le dernier produit d'une longue expérience disi.it Langui, avec ta tâche de constater l'état-civil de* vivants et de relever les morts u.
PVottdhon (sur VEconamie politique! , a dit : » L'Histoire de la Bibliologie eut nécessairement prémo i tiiiéi- « on la juge au point de vue d'une Science faite. •. Mais elle e»t lumineusement utile «ou» ce rapport qu'elle
• est le dernier degré que nous ayons & monter pour arri-
* ver au sanctuaire ».
11 y a de» science» qui se s<int formera au acin des universités. D'autre» hors le» université» ■ ainsi la Sta tisrique. Il est compréhensible que la Bibliologie »e «oit constituée hors le* universités et qu'elle s'impose aujourd'hui à elle*.
4. L'hiitoire de» moyens de communications montre le» phase» suivante* :
Première époque, — D'abord le langage est le seul moyen de communication. Plu» tard, le» nouvelle» ae transmettent par des signaux (feux de nuit, signaux par le langage des tambours en Afrique), Plus tard, le •y»téme de* messager».