‹ Traité de documentationChapitre 388 sur 725 · I.| L'écriture » opère directement (par ex. plume · texte numérisé non relu

I.| L'écriture » opère directement (par ex. plume

nj ou à I iiilcimédittiie d'un tiers corps (par ex.

composition en caractères d imprimerie). On écrit sans

bcata (copie « ta presse, écriture à l enete à copier;

copie carbone obtenue à I aide d un crayon, d une pointe

spéciale, d un tte» lin stylo ou de la machine à écrire).

e) Il y a divers procédés d'impression, dont les principaux sont la typographie et la lithographie. U typographie repose «m les caractère» d impression mobiles composé» « la main, ou sur le* caractère» composés à In machine, «oit ligne pat ligue (linotype). «il caractère par caractère (monotype). La lithographie est le procédé <i impression pai lequel un obtient sur une feuille de papici ou de métal lemprcinle de ce qui a été e<nt, dessiné, gravé ou lepuité .ur une pierre de nature paru culiête.

d) Cliché. — On établit à l'o.de. d un mita] lusiole des planches solide* qui reproduisent en ieiirl 1 empreinte d une composition typographique, d un dessin, d un boi* gravé et qui peuvent Mm uulisés pour le tirage de multiple* exemplaires. Le cliché, c est le reiiei en métal OH par les proccil i-.igc, sui lequel est exécuté

le tuage en série d'une eompOMinm typographique, d'un dessin ou d'un bois gravé.

I" Plomb uu aléréo : obtenu en coulant dans un llan

préparé (carton («il avec des leuilles de papier superpe

i,:e i'i caractères d'imprimerie qui, apte»

sulidilit iliun, rat aplani et dressé à 1 envers. 2" Galvanu :

obtenu avec des pot» galvaiiuplnsliiiue» de cuivre dans un

roouté, eu une . tnp exécuté soit en plomb, soi! plus

n glltla percha ..u m elle, La coquille de • iiivic ainsi obtenue eut placée h l'envers, puis consolidée en y coulanl de l'alliage à caractère ; l'envers eut ensuite raboté rt monté sut boit, i" Cliché une. clichés typographiques obtenus ,..., photogravure ,ui zinc. 4- .Simili : le cliché simili est la reproduction d'une p holographie au noyea de lu similigravure, i" I rait : le cliché ou trait est la reproduction d'un dessin exécuté à l'encre noire sur un carton blanc et ne représentant aucune trace de demi- . donc rien que des traita et des points noirs sur blanc. En allemand et parfois en anglais, on désigne riai autotype le procédé toniiu en France et en Belgique sous le nom de similigravure. Par héliogravure, on désigne loOl le» procédés de gravure faisant intervenir la lumière. noi est aussi appliqué comme synonyme de photogravure, terme qui désigne de» procédés conduisant à l'ob- !• riiiini île plancha» gravies en taille douce dont les noirs sont creux. La photogravure comprend les procédés utilisant la photographie pour l'obtention de planches ou de clichés gravés et destiné» à l'impression lypograph- En nriglai» cl en allemand, ce mot désigne exclusive meut

les procédé» connus en France «t en Belgique sou* le nom de « Héliogravure », Par photomécanique, on désigne les différents procédés utilisant la photographie pour U création d'un cliché,

e) Depuis 191(1. deux nouveaux modes d impression ont lait leur apparition et après de long» et pénible» essais c' tâtonnements, »e sont imposés par la rapidité d'exécution et la beauté de la production. L'un est la Rotograpurc ou photogravure rotative en creux, qui utilise de» cylindres de cuivre gTavés en creux; l'aime esl la Roloculcograpuc ou impiession a0-*et, qui procède du report sur Manchet nu étoffe caoutchoutée ( rotoprint),

I) Reproduction des image».

Il y a aujourd'hui trois inodes principaux de reproduction de* images : 1 ' Impression en relief : les images te présentent sou* forme de clichés au trait ou de l i tramé» (similigravure). 1" Impression planogtaphîque l'image ne comporie aucune dénivellation, aucun : FJlc esl étendue sut une pierre ou sut une plaque de xi ne préalablement recouverte d'une couche sensible cl seule. ii préparation que l'on fait subir à celte plaque empêche l'encre de 9e reposer sur l'image toute entière (procédé lithographique uu Offset). 3" Impression en creux ■ à l'inverse du procédé en relief, le cliché esl formé d'une multitude de cieux de profondeur variable, dnns lesquels l'encre se dépose plus ou moins profondément. Une raclelle nettoie le relief (procédé héliogtaphique tramé ru au grain de résine) ,

De nouveaux procédé» de reproduction aont inventés tous lea iniii'.. pont la multiplication à petit ou à grand nombre. La reproduction d'édition» originales épuisées esl faite par des procédé* zinco-phaldgrapfïiquc» ; le» procédés de reviveacence de» encres d'imprimerie (annstatique), des procédés de calquage, du a noir-blnnc n (Schwartzpresse). Pour In reproduction en petit nombre d'exemplaires, on dispose aussi de nombreux moyens tels que les hectographoi (chromographes à base de gélatine) et les machines à stencil. Après les procédé» à la lumière et la plaque, la photochimie pourra trouver d'miirr» succédanés à la vieille typographie: l'impression aux rayons X. Elle doit pouvoir impressionner les feuille» par masse sans qu'on soit obligé de les déployer devant les presses.

h) La documentation normale repose sur le »en» de la vue. Une documentation spéciale a vu le jour pour ceux qui sont privés de ce »en«, le* aveugle». Un système d'écriture-lecture a été inventé reposant sut le sens tactile, de» appareils ont été créés pour mettre en œuvre le système et chaque jour s'accroît le nombre de documents, On a réalisé d'autre part la composition de la musique par dea procédé» typographiques.

6, — Caractère».

a) Les caractères sont fondus. De vastes établissement* industriels sont consacrés exclu»ivement à celte opération.

1ATERIELLE

b) Le» caractère* de» premier» livres imprimés sont, lourd» cl archaïques, difficiles à déchiffrer. On cherchait Nipprochet le plu* pcssiale des manuscrit» du temps. à Icj imiter. Puis on améliora, quand l'invention fut dévoilée, mai» toujours le caractère restait gothique. Les Italien» les premiers créèrent les caractères romains. Aide inventa l'italique foldin, ctuattwa) d'après récriture de Pétrarque. Aide obtint le privilège de l'emploi exclusif de ce caractère en Italie.

Le roman gravé par Claude Garamond est devenu le

modèle de toute l'turope, surtout ai l'on veut

Jeter que celle régularité de forme qu'on exige îtii-

liui dans la fonte des caractères n'existait pas dans

le» type» créés il y a trois siècles. Alors l'œil seulement

^■t le graveur dan» son travail; aujourd'hui il dispose

iiiiii-ni de précision qui permettent de donner aux

poinçon» et aux matrices une juitesse mathématique. En

1592 le* EJxérvIr font graver leurs caractères. Ce qu'on a

cherché, ce sont le» forme» régulières afin de faciliter

la lecture de» caractère»,

c) Dan» un iinii.t: ouvrage, tous les type» de caractères rnijiloyètg doivenl appartenu | b màcae tfa&e l'unité de l'œuvre l'exige, Au sujet de la grosseur des caractères, nombre de lettres h la ligne, force de l'interligne, il y a des règle» qui ont pour but de réduire au minimum In fatigue du lecteur. Le» dispositions de lignes, de forme. ,1, proportion, dir luitiitrr, de rcgularhé ont leur Importance, Le problème e»t de laisser le plus de blanc possible tmit en dot il aux pleins et aux délira des lettre*

l,i ni""i'<" indispensable pour qu'on puisse les lire Utilement même avec une vue médiocre.

d) La Oïlord LJniveraity Presi est à même d'imprimer en plus de 150 langues différente».

r l Lu hauteur de caractère se mesure sait selon Le système métrique, soit selon divers types dont les principaux sont les ayitèmes Didot et Fournîer. Chacun de ces comporte une série de subdivisions qui sont basées sur le «yslèine de point* typographique». Le point typogiaphique vaut deux points ou 1/16 de l'ancienne ligne; savoir ncturlli-riirni environ 1/3 de millimètre ou 11.376 iriiHimètie On a établi en conséquence de» lignomètres. ligne, d'après le lignomèlrc Didot 6, corres- I à la hauteur de 2.2> mm, donc à la ligne dite • n-i lie.

Le système typographique Didot fut fondé par Fnm.n Didot eu début du XIX' liècle. Il est appliqué par ta plupart de» imprimeur* française* et belges. Ce système a perfectionné celui établi tiu milieu du XVIII* siècle par ir Simon Fournîer.

Dans le journal, on mesure la hauteur et la largeur de la surface imprimée d'une page; le nombre de lignes par page; le nombre de colonnes par page; la largeur d une colonne.

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