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Couronne

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récits de jourquins ft 12 fr, t lihrairle ( I )

■ iiertifs rai tes fiançais i mixte entre

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a l'étranger.

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ants du fléau

re/, j.iin 1932.

de l'incendie; 1 ,.,ls sans a'

regagner pm de roiiteux transports les magasins de ! ■ diteur.

f ) Le commttcf du I .ivre et de la Presse n pt faunes de la Société Anonyme, n ni des oMiga

tions, de l inscription des valeur» à ta Bourse ou su m u ché en banque. C'est ainsi qu'à Pari*, on trouve À la VAgance Haûot, le Didol Roitin (Aiimiuirc) . L /empj. Le Figaro, Le Petit journal, Le Petit Pa' Les Publication! Périodique* (Desfmtsé}. la Liotabit Hachette, Le, Pu Ufcationi Périodique* Marinani et de nombreuses imprimeries si fabriques de papier.

I - I ibr un,'- Hiu-hette, par exemple, en 1932, ., amortissement rie près de lï millions, a accuse un fa fice net de 16.5 millions ; outre le dividende de lin I. par action, il y a report à nouveau de I I million. 375,000

253,23 Formes et institutions de la librairie 253.231 MAISONS DE COMMISSION.

Maison de Commission. — Le réassortiment du 111 est chose complexe puisqu'il doit s'adresser à un nombre important de fournisseur*, les éditeurs, qui vendent des produits qui leur sont particuliers et en général irnn interchangeables. < n, ils répondent aux besoin» on au*. désir» les plus divers. Il y n donc, pour ainsi dire. -'■• lemenl dan* le travail auquel le libraire doit se livrer. Il y aura (■talsiaeni si l'on n'y prend garde. endettement

les transport et par »uite. supplément de dép. Or. le libraire n'n pour rémunération que sa remise »ur le pii* marqué. Cette remise est une sorte de forfait l'éditeur a conclu avec le libraire et dans lequel celui ri doit compiendre loua ses frais et son légitime bonè*& i i importe loti, pour la libraire de diminuer le plu» possible .portion de Ma Frais

D autre part. In ilientèlc veut que l'on aille vite. Le livre est d'autant plus désiré que l'on o- pu le lï. immédiatement.

C'est de cette nécessité de restreindre fortement les

frar« du libraire et de le réapprovisionner prompte i

que sont i" ■ ■ les maisons de commission

253.233 COLPORTAGE LIBRAIRIE A \UU 'I AN 1 1 ■i Le» eolperl oué Un grand rôle depuis l'm

venlion de I imprimerie. Ils vendaient ordinairement des Itvn ■ bon marché, nlmanarhs, ouvrages religieux ou de caractère populaire. Ils fureur U* précurseur» du ■ quai • I P,*i;< Leurs services furent requis s-. ■ .1. ■

société reJ ■ propagandistes. Au XVI'

. ils ont répandu les tracts des Puri tains, des loyalistes, de:-* intlioli, i nés. Au XIX*\ ils r.i.i bué des Bibles et des tracts religieux. (I)

(I) Charles Nisaid — Histoire de* livres populaires nu de la littérature du colportage. Paris. Amyot, 1854. 2 v

h) Le développement de la presse quotidienne, le progrès de l'enseignement primaire, la diffusion du livre, lotissement du libraire régional, ont porté un coup à peu près déciatf à la littérature de légende, de calembredaines et de billevesée», quî était celle d autrefois.

c) Le colportage des livres a été et reste un moyen >Sr vante du livre. Dans les centre» éloignés des Etats-Unis, le irures ne parviennent en général à la connaissant publie que par le moyen de colporteurs. Il n'y a pns rje niri^ii ni lui' m approvisionné pour satisfaire les goûts et éveiller Is curiosité des lecteur?.

Une innovation a consisté en automobiles aménagées en librairie*. Elles sont destinées o offrir les ouvrages en dans les villes où In librairie n'est encore organisée que d'une manière rudimentaire,

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