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profondément
i rayons de»
lu succursale Lie devient à le lecture et
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deoi carac- .■ aux néce»e destination, aisnn et »oulémes. L'étajUlrayante du
ils moelleux,
e celle» de »onl dp véris, «'efforcent n» un milieu a rébarbatif a ne, auxquels Là-ba*. le auté in tel-
lettueUe; ,1 n'ex |.a» le pauvre bouquin auquel m, f,,,,
'""'"'' ,n 'eu» qu'a une quelconque êplterie,
U di"'' ''«^ee de librairie (architecture
talion-classement} a donné lie» à bien de» i„„.» lions. Ici on «-efforce demmnga.incr le plu» de livre» possible. If, on l'installe de façon B permet,,,- «,, ,; do U-vMU-u-, confortablemen» |«* livre, exposé-; ,ur le» ■soles; .iDeittÉ on lente de ,éduiir le ,,„|,]ic „ar qne impression saisissante d'abondance et de variété, ailleur» encore Uj librairie déborde jusque tut le trottoir cl revient Indirectement un auvent* d'aatrefdl
253282 LES ETALAGES.
Le « PuMWwm" Weekly . a , „ ,; ,.- pendant le pri
mier semestre 1932 un vaste encours d'étalages de librairie dans tous les El. il. Unis, dont on peut dégager les lois suivantes :
Le» meilleur» étalage» som cet» qui s'adressent au pi». Krand nombre, qui donnent une idée de ce que l'on peut trouver » l'intérieur, qui arrêtent le passant, l'obligent a entier et le disposent dans l'état d'esprit idéal pour entendre «ans résiatance le plaidoyer du vendeur. Lee étalage» tienncnl le plus juste milieu entre la sur abondance et la pauvreté; Us forcent l'attention p», l-s moi-n» honnête»: ils présentent les marchandises a hauteur d'oril. dans une disposition agréable et parlent le plus possible n l'imagination; ils frappent lor-,-qu il ,'st néce»,nire de frapper: ils ae Fonl nu besoin baroque», étourdissent», mais «P parent de di |„ mêmr
aisance; ils captent In badauderie par de» photos, de» affiches, des «cènes pittoresque», des curiosités de toutes «ortes: ils présenter,] ,,„ ensemble de livre-, différents, avec autant d'attraclivii,'- qu'un seul titre: ils offrent de» réédition» avec autant d'enthousiasme que In toute dernière nouveauté à S dollars: i!» utilisent l'actualité pout
Bfc l'intérêt; Ul Font connaître le» à-côtés de fhî du livre r»u de l'aUtelU L'&alagC pettl frapper, caioler.
pfqoei ixeite*. mai» Jamais il ne peut ennuyer: s'il
vend des ouvrage» pour enfant», il le» vend aux adultes aussi bien qu'aux gamin»; s'il expo»e de» livre» à un do] lar. il invite celui qui ne lit pn» n le Taire et le lecteur habituel à lire davantage; s'il prône un livre qur" dort être lu. il explique le pourquoi; chaque semaine il e«( nouveau, frais, attrayant ,-t au ijoflt du jour. L'étalage est le meilleur vendeur. Il foui rta ménager ni temps ni peine et pout le réaliser habilement; ce» efforts paient leur divi dende par un accroissement général de-, ventes rt pnr une recrudescence d'intérêt pour la maison
Une réforme fui accomplie par In Librairie le jour où elle étala les livres an dehors e[ olfrii les livres à tous tient d'examiner leur contenu, suppriment ainsi toute surprise à l'acheteur.
On a regretté qu'on n'ait assez tiré parti de la tue pour vendre les livres. — Ni le» vendeur'- en plein veni
DiSTRIBUTK
„ place publique, ni le» marchand* au marché, ne vendent des produit» bibliv»Lji,,;-bitf'jea al pourtant quelle» possibilités ainsi offertes. (I)
Le» < bazar» de livres • ont été longtemps une curio-iilé des villes turque». Ils contenaient ti rtétéa de b-
liriéinlure musulmane, le» reuvres des ailleurs turcs, arabe* ou persan», anciens el moderne».