Contrôle
La censure suivant les temps s'exerce aussi iu» les télégrammes. Au début de la guerre mondiale, l'Amii . anglaise fit remonter par des pêcheurs le» câbles allemands et les fit couper, isolant subitement le Reich de Icmlr communication avec l'étranger. Des Compagnies ;,. de télégraphe sont exploitées à perte à raison des avait lage» indirects pour leur propriétaire : priorité d'envoi de» télégrammes et peut-être contrôle des télégrammes de»
7 — CoJes en tangages conuenu».
Ln Conférence Télégraphique internationale, Madrid 1932. a réglementé a nouveau les télégrammes dont le leste est constitué à l'aide de mots ayant une signiliuntn.n donnée par un code déterminé. Ces codes, mots réel» ou • de mots aitiuciel» sont construit» librement, La hase est le mot de cinq lettres sans accent
« 2S3.34 Téléphones.
Notion.
Le téléphone, inventé |>ar Bell et généralisé après le télégraphe, réalise la transmission directe de la voix, Ses installations «ont devenues automatiques, le» ah patent proportionnellement au nom1 tinus, Les réseaux nationaux des téléphones sont i I un» aux autres. Il y avait en 1932. en Belgique. i(lt.t)tX) postes téléphoniques, dont 265,000 aulomïtiqiie» 163,000 postes) en I9U|. La téléphonie inler-otéanifpic est organisée. Il est maintenant unsnible de communiquer de Grande-Bretagne avec plus de 93 % de l'entembl* dee abonnés téléphoniques du Monde. L'utilisation simultanée du télégraphe et du téléphone a été une création
technique (système Van Ryssellierghe) :
I du nonilre ni de t'effi de conversation.
2 — Téléphone ri «Jocumcnt»;
a) La communication téiéjjlionique rei (ou I™ viBitcs). Elle a t'avantage île la tanément «ont échangées questions, ré]
■ us, nouvelle** réponses, discussion rorcls) Mais tout »"y envole: i.'eil>u uofon dr. conlirtner par lettre ou d'éti-Mu |.i un mémorandum ((tii dans la documeii comme une ietl
1>] De» appaietls récemment inventé
rmettn l'enregistrement automati Battons, notamment en cas d'absence !
D'autre» appareils permettent de répc central & des question* posée*; ainsi l'h*
c) Même excellentes, le» relations téléssrapliiques ne peuvent remplacer In
I lindtnburg cl Ludendoif en dur dant ta guerre en cherchant à fusionner BJnJflJ qui était à Charleville iwec le qd était îi Pies»!» (sept. 1916).
254 Répartition et diffusio
I — La répartition m sérierai.
L'économie du Lvre, bien intellectuel, l'économie des biens matériel», ellc-mêi répartition. Qui possède les livres et pi sont-ils répartis entre les possesseurs î £ lion est fort inégale : |o Entre Us pays. possèdent des collections anciennes qi pa,yi neuf» {ex. l'Italie, la Frau.
guay, la Nouvelle Zélande). Des pay d'acquérir les livres ancien» comme les pays pauvres comme les Républiques d traie. 2" Entre individus; les classe* ricl rit- de» oeuvres dont doivent se priver avantagées par la fortune, à raison du d'ouverture des bibliothèques. ï° Entre fondées sur l'érudition et celle* sujettes formation» (médecine, technique) ou in champ de données s mettre en oeuvi (droit). 4e Entre les villes et les cun concentrent àet livres et des collections dans les capitales : ils manquent dans L les campagnes. 5° Entre agglomération!
du livre est bien organisée et celle o (ex, le» Etats-Uni». l'Allemagne). La chiffrer tes totaux de In répartition du cïents par catégories d'habitant» de» disposition.
E LIVRE ET LE DOCUMENT
il n'en est résulté caeitê des canaux
mplace les lettre-»
rapidité (ttutan potuies, nouvelles na en détail, aet. (I eut donc bon lut soi une note, lnlir-.ii <era traitée
s ont pom i|»i' dea ton ver ■ lu correspo;.
indre d'un point téléphone.
téléphoniques ou i i-L.iiveiiatîon Uient convenir pen-
le grand quaitieT
Cfaaftiex fan
du Livre.
implique, comme ne ta fonction de ir quels processus In Fsit, la réparti
Des pays aneierii ni manquent wi lciira.(ne. le Por.v s rfchefl capable»
Elnl-t-Ums et In e l'Amérique cenies peuvent acquë
les classes moins prix ou du temps professions: celles a constante* Irons ipliquant un vaste re en chaque rus pagnes. Les villes
publiques, surtout i province et dans s on In répartition u elle fait défaut
statistique tend à livre et les coeffilivie5 mis à leur
On verra peut-être un jour naître un drurt social nouveau, le droit pour tout nomme, pour tout citoyen d'un pays (ou du monde) de pouvoir disposer d'un enseml.le minimum de livres. Ce droit serait analogue ou droit a l'éducation qui a pria ta forme non seulement du droit d'aller gratuitement à l'école, mais l'obligation <i. i . fréquenter (instruction obligatoire).
Toute civilisation est un produit artificiel, cite se réalisa sou» l'empire des connaissances élaborées en scisystématiques par l'intelligence. Plus ces connaissances seront répandues dan» \p Borpi :■•■ .cial. plus pourra . gresser la civilisation, D'où ta nécessité de le distribue! largement, et ceci doit se faire par les canaux de P de l'Information, de In Doeurncninii..n.
2 — Dépôt légal
a} Le dépôt légal consiste dans la rcinr-c obiigal par l'éditeur, l'imprimeur ou l'auteur, d exemplair r tout ouvrage ou périodique publiés.
b) Le motif du dépôt légal a varié hvcc les âges. Il était destiné à la censure d'abord (Zensurexemplar ) ,
à la protection contre la reproduction (Scliutexem]< puis dam l'intérêt des collections et finalement dans lin térêt de la bibliographie, e'eat-à-dire des intérêts tifiques (Studiencxernplar). Le dépôt légal est à la baie de la bibliographie nationale, H est désirable qu'il ion complet et rapide, qu'il s'étende a toutes le» publications, livres et périodiques, que les sanctions de la loi effectives,
c) Le dépôt légal a été prescrit le 5 août 1617 pat édit du roi Louis Xlll, édii prescrivant de déposer tuilement à la Bibliothèque royale deux exemplaires de tout ouvrage imprimé. Ce fut l'origine du dépôt légal Le nombre des exemplaires à déposer a. varié au cours des temps, allant jusqu'à 9. Réduit à 5 exemplaires sou» l'Empire, le dépôt n'est plu» actuellement que de deux exemplaires,
d) t-e dépôt légal existe dans beaucoup de pays. I e nombre d'exemplaires à déposer varie. En Russie, -I atteint 24.
3 — Distribution gro tuile.
La distribution gratuite est désirable pour des oeuvras de science et pour celles que les propagande» spéciale» désirent voir largement répandues, Cet envoi devrait ittt fait aux Universités, Bibliothèques, Institutions se que». Organisations internationales, afin de porter la ton nairsanec des publications dans tout centre d'étude et d'action internationale. Les auteurs devraient s'attacher à faire le dépôt gracieux de leur» œuvres dan» quelques grandes bibliothèques de divers pays. De même le» institutions par leurs éditions, la Carnegie Dotation distribue de» petites bibliothèques concernant la question de la Paix.