La Bibliothèque du particulier
I. Comf>n«;!nwi. — La bibliothèque tîu particulier doit Étte conçue d'après des principes rationnel» en tenant compte des ressources dont on dispose pour les acrfiii » nions, de l'espace pour les emmagasiner, du temps né rosaa're pour la mise en ordre et des soins à donne: ouvrages.
En P ■■ . il n'est pas désirable pour la généralité
itrticulieis. d'avoir de» quantités de livtes, mais il lui faut en posséder de bons, de beaux et, pour les o lions scientifiques, de modernes. La bibliothèque p se composer» de trois sortes de livres: 1° un fonds enev clopédique. choix d'ouvrages généraux ou livres de réfé inices sur toutes les matières, permettant, sinon d'étu tuer, du moins d'avoir immédiatement quelque* notions sur n importe quelles questions rencontrée» au cours de la vie et de» études: 2e les ouvrages relatifs a la spécialité, à la profession, aux éludes et aux occupations cou i.i n tes. Ces livres-là doivent être aussi complets et aussi i-inlireux que possible; ils ne devront pas se borner strictement h ja spécialité, mais comprendre «usai des ouvrage» relatif» aux branche» auxiliaire»; 3" les ouvra
lions qui intéressent occasionnellement.
la place des livres que L'on ne consulte plus ou que l'on consulte tri» peu est dans le» bibliothèques publi ipies. I! y a même, pour un homme d'étude, un inlérèl réel à éviter l 'encombrement chei lui. Le mieux est de !■ mettre en dépôt ou de laire don au* liil.liotbècjuei publiques ei spécialement a celle» des sociétés scienli Rajas» dont il fait partie, les ouvrages inutilisés par lui, notamment le» ouvrages surannés et ceux relatifs a. de* questions étudiée» occasionnellement et dont il ne s'occupe plus. Il est certain ainsi de pouvoir retrouver ces livre* le jour où il pourrait en avoir besoin, ceux-là et
tous les autres sur la môme question, que posséderait In hihlirithèque.
2. Méthode, — Le» méthodes pour l'organisation bibliothèques en général sont applicables aux bibliothèques de» particuliers, notamment en ce qui concerne le placement des ouvrages sur les rayons et le catalogue,
3. OrjKonisalion d'eniemhle — Le Docteur L. Berfïellcr (Vienne) a étudié la condition des bibliotlièques prîv;es et proposé un- organ-salion 1res intéressante de ce» blbflo liiitjiies basées sur les chiffres qu'il présente. Un travail, leur intellectuel lit en moyenne X'in Bellement l'élcinhic d un vulutiir d'un,- v il. -m .1. 10 Mit,, soit 3.000 Mk. par an. et comme sa durée moyenne de capacité et de travail est trente-cinq ans. cela fait, avec l'inlétêt, 200.000 Mk A la fin de s» vie, le travailleur serait donc théoriquement en possession d'une bilitiothèque de plusieurs milliers d'ouvrage* ayant coûté une somme rh-vér et noce
un espace étendu; en se basant sur le lecteur type ,1:1 volume par jour et à I existence de 100,000 travailleurs travaillant dans les seules sciences naturelles, on arrive à un capital de 5 milliards de Mk. qui munit à être investi dans cm bibliothèques privée», si elle» étaient rationnellement constituées. Ces chiffres montrent la nécess,! bibliothques publique» dont le» fond» sont communs.
4. Bibno/fièqae familiale — Il cal tout un apostolat à organiser; répandre parmi les peuples et la petite -N'unie le goût de la bibliothèque familiale jointe à la table d'études des enfants.
5. Bibliothèque de Bibliophiles. — A côté des bttttib thèques privées, il y a celles dea bibliophiles. Ce» rin nlèrej mut basées sur le choix de livres beaux cl rares Peu étendue en général, toute» les opération* du livre peuvent B cil ressentir. On Les place dans dea armoires fermées, on classe sommairement et d'après les caractères extrinsèques, on s'abstient de placer de* marque» apparentes au dos des livres, on catalogue en petit carnet à reliure mobile, on achète aux ventes publiques ou par commission donnée tV des libraires spécialisés. (1)