n ont pus «ëp.w ' , leur
tri Le magnifique Ils ont approché de In science allnché- ■ ni-, i cl é r.-« , travaillant à In découverte de l'Univers et de Dot destinée*. Cette science, ils ont commencé h lu lire De !'i \li;iii-ur. et puis de plus en plus de l'irttéiieur, Ils vont à l'interroger sur le» inconnues universelle* et nous-mêmes, lui demandant des émotions, de» a net, ou dr poignants* appréhensions. La
Vrais poétto SctentitttCftie est atteinte lors, nu: le poète n ■■>• dans la science et ainsi est devenu le ci ■ mire conscient et émi» de In connalssotics sciriiiiii que. Cette poésie léguée de l'Inde à la Grèce, à Lucrèce, entrevue au moyen âge. est représentée plus près de nous par Chenier, Dclille, Leconle de l.isle, Rlchepin, Sully Piiidhomme. par VerKaeren. par René Ghil. Tous ils composèrent une OBttVte unique, s'emparèrent des hypolhèses savantes et »e montrèrent dans In loue de In philosophie voisine avec la science et firent sortir directement l'émotion, ajoutant parfois de nouvelles hypothèses en vue de multipliée les rapports van des nceuds de synthèse nota mil ii v scruter les ténèbre» qui nous entourent. (l|
8 1 .!■ Roman.
n\ Le roman demeure un i^enre immense.
I 'n estime que In pressi' ipioticlienne publie $0,0M mans par an dont 95 ".'. sont fournis par les ■ Fabrique* d- romans »,
li) Des tonianrirr, s'efforcent de nous intéresser par la nouveauté ou le savant embrouillement de leur» intrigues. D'autres pin» Fins nom proposent des études psy- ;ique« ou de mœurs. Il en est qui ont pour but de créer une atmosphère et d'obliger le lecteur à y entrer. Le ramnn idéal combinerait le» trois genre» : I d'une forte intrigue, il serait aussi un document psychologique ou social et baignerait en outre dans une atmosphère d'une densité, d'un pouvoir de suggestion particulier. (Georges Remj )
c) Le roman a éta fuct" arïto-.
Production d'un roprit Fiiible, écrivant avec Facilité des choses indignes d'être lue» pni de» esprits «éricux.
(Voltaire I
Le roman, genre dâestaUi cm II permet de ni
e lurc. I .v société étant fnile J'hunmn et de manant*.
d'ignorant» et Je savant*, décrire c* qui est, c'est parler à l.i Foui des uns et osa autres -ympnthie.
d) • Tout futile qu'il toit, on roman a beaucoup n'us de chance qu'une ceuvre doctrinale de refléter une curi cepfîon collective. Nul public ne lit un roman qui lui déplaît On peut dire que le succès d'un roman Dftli S laissé quelque» tracs» dnns l'histoire est astreint à une double condition. D'abord il faut qu'aux yeux d'un pililic il ait exprimé la vie d'une époque: mieux encore
,;i vérité, sa ressemblance, c esl-A-dire une aorte de synthèse de la réalité et de l'idéal ; la combinaison com-
plexe de ce que cette époque ou cette nation ont été i fait, et de ce qu'elle* le .-mil en) être, ou de ce qu'el] ont voulu être ou paraître. Car c'est dans ces conditio complexes qu'une société se reconnaît dans une ceuv <-l l'adoptai on l'appellera justement « l'expression cette société » en ce sens là, mois en ce sens là «eu
srnj n'est pas toujours bien compris. Par là roman est un livre représentatif (A et C Lftlts, I guerre et In paix dans les romans Français. Mercure < c. KVII.I917.)
7 Littérature et science.
n} Potll certains le dessein essentiel du roman d'iil ê d'ordre philosophique et scientifique, Tninc met sur pied le romancier, l'historien et le savant et invile tous trois à collaborer à i hi grande enquête * l'homme ». Le romancier, dit Louis Barras, doit être historien el surtout un philosophe et un savant. Pour I le roman sentimental, romanesque, faussement historiq a Fait son temps; il doit céder le pas au roman logrqi psychologique, philosophique et scientifique, écrit ai une méthode rigoureuse et banne d'observation, q décrit le» mouvements du cœur Humain et dont ne retirons enseignemeni i. a ilmcrion. Car le roman di *i forme la plus haute, c'est de la vie snus ses aspe multiples, observée et mise dan» un livre par le irai. de fart.
Dans Lu Vie en Fleur, Anatole France a écrit » 1 sciences séparées des lettre» demeurent mnchinoles brutes; et les IcttieB privée» des sciences «ont ereus S science est la substance des lettres ». L'union la littérature contemporaine avec la science démet intime, car sans vérité une oeuvre ne saurait durer. (P Voîvenel, ) Des savants ont eu une grande culture litrérr associée « la forte culture scientifique, non seulem livresque mais vécue. Paré. Pallssy, Cabanis, Cuvi Loplace, Lacépède, Volney sont de grand» savant» et
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grands écrivains. Pour le poêle, toute tcneoiilrc, tout événement n'a de valeur qu'autant qu'il» lui FouniiiaeJit une matière verbnlr (I) Pour le (avant, au contraire, . .tir rencontre foumit matière théorique.
b) Dan* un livre Hcienuli.|ue, a l'opposé d'une .ruvre littéraire, les idée» ne sont pas noyées dnni une plini séologie compliquée. On y yngne en clarté, en précision. Le» fait» restent eux-même», sèchement, froidement avec leui valeur propre intrinsèque et exacte. Le» contempo raina accordent Ml (tmd une révérence que les prédécesseurs accordaient à la forme. Main, o-t-on répondu, 1 imprécision dans l'exposé des idée» est un charme poux lu cœur. On a dialinflué les fiurnioni™ du langage humain fondée» sur la raison ei non sui I -stl c!i|U- Ce- qi trop préci» ne satisfait p«« l'esthétique, élément dr In
liiurniure. et entre par l?i même dnn» le cadre de la «=ciene«. Ce qui e*t trop dispersé ne répond pa» n In fixation nécessaire à une observation acientifique.
c) Le style nouveau est le -I fie ■•'■- le simplification, I . modernisme te traduit essentiellement par celle formule : l'adaptation riHoureuse de l'objet à M destination est génératrice de heaufé, tout su main, d eurythmie.
(L. Van der Swaelmen, )
I i atyle t'est l'empreinte sur lu tradition de le vie elle-même, consciente seulement de créer.
Les mots, le» phrase» qu'il» Eomtent, le.» livres Joui ls snnt composé», sonl en quelque -»rii- tu « prison» ■ des Formuler exactement celies-ci, voilà le «ranci probîèm ,. ,[, (outr rédaction, partant du Imn ■utatioil. Ln
lettre tue, l'esprit vivifie. L'esprit, la peu«ée doit donc être tenue comme [ ' primordiale, tandis que m
l.llr.- écrite doit apparaître comme son approximation plu- ou moin» proche.
(I) Mefckowk». i.'i-.iiimvui ou rail on poème Eorctfw, ]■-, juillet IW
i -RGAN]
Organisation et d
Bibliu-1
a) Après avnij déterminé ce qui est | ri.iiniriaiivf, descriptive, historique), minet i'i rpn Huit êlre (Dnriiinri IhIiuii no I objet de cette rpiatrième partie du traité ; tatinnnelle des. livret et de» documents. C (HiUio Economie! cl la Technique (Biblii
li| Il sera Iran. ni ri s.iece-<siveii
suivants (il- sont précédé» de leur numéro]
41. Principe» généraux M méthodes à nu i réaliser l'organisation.
4i. Eléments ou cnsemlilr . réalise*, déni ii.ni » quatre -I tielone,