Principales classification
Les cWificnlioiu franease» ont Fart ,\r Brunet, de la Bibliographie de la f anglo-saxons on tonnait les classi (Décimal Classification), de Cutter (E ,.,„,), dc James Duff Brnwn (the Sur l.n Bibliothèque du Congrès, a Washi classification. H. E. Bliss (The Organiz ta Libraries. 1933). a présenté une i systèmes et formulé des propositiona po nouvelle. (1)
(I) Ont spécialement traité de Chu graphique dans leurs écrits ; Bishop. F. «on. Charles A Cutter, Cari Dieseh, h Duyrà. Rudolf Forke, Rudolf Cjels Kreh. E.. Wyndliam Halme, H. Lai Mann, CWlrs Martel. W il! in m Ste Petter, Ernest CuaKing. Ricfiardson. ' Bemwiek Sagers. Georg Schneider.
Spoftord, A. Law Vôge. etc.
JMISATION RATIONNELLE DU LIVRE
Clarification dé- | 412.35 Historique du systèmes existants.
METt
ge et mol», noms
l'ut, II. ill- l'.lljlll.'l
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re* a sur la tts : 1U elle s clo«»ées arbilr.ii point dans l'ordre elle oblige chacun Lilititiues à utiliser elle oblige
chiffres, il en <st
mot principal pot le» mot* tertiaires, s décimaux un nu >nt de. lignification
les indices de lu bucmrnt alphané ois a un car raclera impersonnel )le la centralisation inée» émanant des change des corre»-
eu loin d'inscrire r la copie et sur pi, il dispense le me au classement ■i.-ml.li' une éconooe»,
ytté ma tiques.
ItfellUt telles celles :rance. — Dans les locations de Dewey xpansive Classificaiject Classification), ngton, a sa propre ûit'on oj Knowledge :ritique des grand»
ut une classification
usiliratinn bibliograîradfotd, Ch, Coul-
! H I teld, Donkcr tics», Hanauer, E, linii.iiLif. Margaret, mon, Mervil. Julin Cli Ricliel. W. C H. Sebert. A. R.
L'histoire des cla&siiicalimu bibliographiques, dites ausu svstèrrt's bihliographieiue». est très ancienne et très longue. Elle permet de constater les influences diverse» eessive» qui ne sont exercées sur elles. Sans entrer aucun détail, voici quelques Fait* généraux qui eatacteiiî-ent les glandes étapes parcourues.
On tic »<i il rien de bien précis sur les système*) de
l'antiquité, bi<m qu'il w I tstMfitaJai qu'il ■'"•m existé. Ou connaît les ayslénits dtl BWyetl âge basés sur le tiiviuiu et le i|iiiiiltivmm. Ils servaient aux bibliothèque», monastère», des cathédrales et de» châteaux. Au XVI avec le développement de l'imprimerie M le progrès des doctrines de liberté religieuse et politique, il y eut des tentative» d'innovation, Cesner en donna le premier exemple.
Au XV II*" siècle, on vil apparaître les systèmes philosn phiques fondés exclusivement sur un classement à I
ni. nuances humnines. C'est In unité des traité» de Bacon s! des autres réformateur» des méthodes ■eientf-
fiques. Ces cVssificalioii». cependant, furent appli ta
avec dite extrême réserve. Au XVIII' siècle, au cnnii on remarqua parmi les systèmes bibliographique» 1rs mêmes tendances à suivre lo ttad tioii ou à appliqua nouveaux classements à base philosophique, L'ouvrage d. Gabriel Peignot (1802) dit bien, pat son titre même, toute l'influence exercée sur les systèmes par les progrès di la classification des sciences :
. Essai d'un système bibliographique calqué sur le» liois divisions de l'Encyclopédie el précédé d'une soi i sur l'ordre observé par Bacon, d'Alembert et Diderot, dans le tableau sommaire des connaissances humaines, ( • )
Au XVI II" siècle et au commencement du XIX* siècle régnait l'idée, spéciacmenl chez les écrivains français. qu'il appui tenait au hibhographe d'apprécier la valcm d< tous les livres qu'il tritcuislrait el d'indiquer la place exacte que tout livre devait occuper dan» une classification logique de toute la littérature basée sur une classification antérieure de toutes les connaissances. Mai», peu a peu, nn en vint à condamner comme impossibles ces sortes de classifications et l'on revient aux anciennes méthode». U classification de Brumet. dans son Mnnuc. du Lioroire (1810). marque ce retour. Cette classification était, au fond, celle créée par les libraires érudils du siècle précèdent el qui, longtemps fut utilisée en Fronce et au dehors.
Dan» l'ensemble du mouvement bibliographique, la France s'est signalée par un très grand attachement à la tradition. L'Angleterre a produit des système» praliq les et presque toujours conforme» aussi a la tradition. L Alle-
(1) Peignot, Dictionnaire t I, pp. 2S6289.
raisonné de Biblïografjliie
magne s'est manifestée par des systèmes qui, dans le» division» principales, étaient fondé» souvent sur des considérations philosophique, assez values. L'Amérique s'est attachée surtout à adopter des dispositions pratique» tr uniformes. Dans aa Bibliatheca biblioHrophica, parue n I p:rfg ei, 1866, ;. Peteholdl décrivait djja dam l'ordre . luonologiquc de leur création, t|i systèmes bibliographiques dont le premier remontail à 1 147. Depus cette époque, plus d'une soixantaine sont venus s'y ajout, i
Une certaine unité s'impose, ou tout nu moins la lUper position, aux systèmes particuliers, d'un système général auquel ils seraient tous rapportés et qu'on appliquerait chaque foi» qu'il n'exisletait pas de motif» impérieux 4s'en écarter.
A côté des classificntir.fi» bibliographiques, on a \ former d'autres types de classification visant à des buis militaires. Ce sont d'abord les classificulions des grandes D»rtfon« universelle-. Depuis 1853 (Londres), date de la première d'entre elle*, ces classifications ont élé en ae simplifiant, n détaillant r-t se coordonnant. De» et éniinent» y tint travailé (pur exemple: l.e Play, en 1853), Dans lu forme dernièie que leur a donnée le Comité international des expositions, elle» représentent le fruit de beaucoup d'expérience. Les classifications nd. tMn» les grands musées nul été l'objet de soins spécenx ■i il B*i»U .■uii.jurd'Lul ..], , musées de tout. I! existe aussi de» classification» d'une très grande importance pratique destinées au classement des brevet» d'invenlinn, ru classement d- la statistique (industries et professions). :>u classement des marchandises (tarifs et statistique douane»), i\ l'organisation des grands magasins, err, Un.mention leur est due dans ectt. „e de l'H'-!
de. clans ifica lions.
'112.36 Iji Classification décimale,
a) Principe. — L'instllut International de Bibtjogrsphh i-st passé oulre a ces difficultés que le temps seul pourrait aplanir. Pour les fins de l'Organisa! on de la Document., lion, il a placé au-dessus de tout l'existence d'une clamaificstinn qui soit universelle, standardisée et immédiatement formée, fût-elle même conventionnelle et incomplète en «on expression, 1! a élabore, en deux éditions successives | IOT5 et 1927/20 I une Classification pratique. h) Corac<é»tjtiqae. — la Classification décimale reporta au» dix caractéristique» Je la dénniiioti suivnnte : 1 '"' Classification systématique dan» sa disposition et encyclopédique dans son contenu, 2" Notation décimale, dont les nombres te combinent enlre eux selon certaine» fonction» correspondant aux aspect» fondamentaux des documents J Classification exposée dans des Tables à double» rn-
trées. l'une méthodique et l'autre alphabétique. +' Permeiinni à volonté une indexation sommaire nu détaillée.
5" D'application universelle à toutes espèces de documenta
et objet», 6 \ loue» las collections ou parties d'un organisme docu-
■mire.
7" Appropriée nu* hennin» de lu science spéculative et à
ceux de l'activité pratique.
«■> Susceptible à la /ois d'invariabilité et de développement
illimité, 9" Instrument prenant place dans l'Organisation inlema-
linrinle de la Documentation.
Kl" La Documentation conçue elle même comme bas? de
l'Organisation mondiale du Trsvnil intellectuel (voir
Publication n- 51 de l'Intitut International de Bibiio- Aie),
c Fondammi, L'unité de classification est Indiapm-
U' " metl" « bien le travail docume On
avait élaboré jusqu'ici 170 classifications bibliographiques diffère,,!,-. Or, aucune coopération n'est possible ., chacun teste cantonné d»na son système. Il a donc été nécessaire d'unifier le classement et dH proposer l'adoption ■I ene ClasauScation universelle, t In manière dont la française conçut la nécessité d'an système universel de poids el mesures. F.n 1895 la première Conféleiice Bibliographique Internationale fit choix à cet effet <b la Claasificaiiin décimale en adoptant tout nu plan pour son développement. En l'XM parut l'édition dts l.'l les développées.
L'édition toute nouvelle de la Classification décimale.
.- par l'Institut International de Bibliographie a
Elle comprend en «es tables tné-
thoctiefuci 66.0!») divi-inns et (Uni -son index «lphafeé-
'" W#W moto I ' I MWipritc dans
un volume de 1.153 ,««« à 2 ou ï colonnes. U Classi-
imale a reçu à ce jm.r |„ PIU9 J„rK„ 0puli.
" •» "JrtJon avec le R . i!if,l,.,l!ri,l,|,iaue
Unmttel. Due « Melv',1 Dewe, eu 5a forme initiale,
11 ' ' ■"■" !" lW« d'une vaste coopération
dirigée par l'Institui. ooap&Uiou volontaire et anonyme offrande de pente* el de ti..v,„[ | j„ eœiimUBMité bu-
Toutes les connaissances y sont représentées en leur cycle entier; l'encyclopédie du savoir, le principe en est très simple. Un classement alphabétique par mol -matière est trop empirique pour satisfaire aux besoins de groupement t .1. M'.-ième de la science. C'est l'fipsrpdlcment ; e'eat la difficulté de manier le» expressions complexes nue l'on trouve dans la terminologie, moderne dr discipline telles que la médecine, la technique, les science, social? ■ ; e est surtout l'impossibilité d'asseoir la coopération inter-
tMUonale sur une bwe aussi otto'temer.1 nationale que
le* langue» différente» pour chaque. |mys,
La Classification décimale, elle, se présente comme .<tc systématique des cannajasaDce». sorte de «table ■ nèrea des tables de i .|e tous les traités el
ORGAI
spéciaux. Mai» commis il se retrouver dun» semblables classifications .. un tnj.-i par [apport à n» nu:.
marquant l'ordre, s'inii"1^ Ce minière Ce qu'un encmple fera bien comprendre.
pl'f sera classée ainsi :
5" clame Science» naturelle»
4* groupe Chimie purr.
I™ division Théorie» chimiq 7" subdivision Allotropie
.oit r>4l,7.
Ce nombre 541.7 e»t d'I décimal c
entier est constitué pat l'unilé, dont c
une fraction, cl chaque question partiel
maie d'un ordre plu» ou moins subdiv
l'on a «upprimé le zéro de la notation c