Sur le Répertoire bibliographique universel
1. Définition et contenu. — Le Répertoire Bibliographiqaa Universel R. U. P. Ml (Biblingraphia Universalis) est conçu comme un catalogue dans lequel doit être enregistré intégralement et classée toute la production intellectuelle, soin une forme qui en constitue l'inventaire, et <iui la rende largement nccessible à tous et à toute» fins, Il doit s'étendre aux œuvres, comprendre le* écrits de tous le» temps, produits en tous pays, sous toutes les Forme* île toute» 1rs matières. En doivent faire p.irii. les livres, brochures, feuilles volantes, les périodiques, le» journaux, les publications officielle», les ouvrage» scolaires. En seront exclus la musique, les estampe», la nu trustât ique, J'épigrnphie, les pièces d'archives.
On ne se bornera pas a y mentionner les ouvrages comme unités Quand ils formeront de» collections, il» y figureront avec tous leur» élément» composants, c'est le cas des œuvres polygraphique*. C'est le cas surtout des périodique». Lc Répertoire contiendra leurs dépouillement». c'est-à-dire le» notices de tous les article» qui composent chacun de leurs fascicules.
2. Orjfanisarïon fju Traoaii. — Lc Répertoire Bibliographique Universel e»t conçu comme la somme des Bibli» graphie» particulière!,. Le travail d'élaboration doit en être réparti sur une double base: nationale et internationale.
a) Le» Bibliothèques nationales de chaque pay» doivent accepter la responsabilité du catalogue des ouvrages nationaux. Elles sont qualifiées a cet ellet étant instituée» pour recueillir toute la production bibliographique de leur» |Hty» respectif». Elles cataloguent nécessairement leur-, r.sliections et beaucoup d'entr'elles ont reçu déjà la mission d'élaborer lu Bibliographie nationale. Il est donc, rationnel en envisageant une économie maximum de» efforts de leur demander de combiner, en un seul, trois ordres de travaux : Leur catalogue, la Bibliogiaphie nationale, la participation de celle-ci à la Bibliographie. A défaut de la Bibliothèque nationale, une autre organisa-
tion mitionalc, aussi large de but, cl iédêralivc de eori lution, doit assurer la fonction ici déciitr.
b) Le» Associations Internationales spécialisée» doiv.-i.i accepter chacune d'assurer le dpouillement intégral de» priodnpies de lein spécialité, soit p»r elles-mêmes, «oit par quelque lier» organe placé non» leur contrôle. Les» Associations Internationale» évoluent rapidement vers un Busdt oA elles assument les fonction» d orirani'ation in tcrnationnle du travail intellectuel, dont fait partie lu Documentation. Elle» deviennent des fédérations groupant les Associations nationales de leur spécialité et dès lors leur est possible de procéder elles-mêmes à une réparlitlnii du travail par pays entre leurs diverses sections. Le dépouillement des périodique» est une ceuvre qui dépasse les forces d'une Bibliothèque nationale, à moins qu'il s'agisse de petits pays à faible production. Les nrlirles en enfilerai portent sur des sujets très particulier* et ils i-xi gent. pour leur classement adéquat et détaillé, les connaissance* de spécialistes aussi nombreux qu'il y a de sciences. Les Associations Internationales peuvent fm il. ment recourir à la coopération de ces spécialistes. Ce sont leur» membres, les travailleurs intellectuels dsn» tous le» domaines, qui sont les premier» intéressés soit à faire eonnaltta leurs tnivaux dans ces périodique», sott à connaître rui-mênies les travaux qui -.- poursuivent partout
3, Centralisation. decentruJisarron, — Si l'Institut disposait des ressource» nécessaires, il serait possible d opérer à son siège central de dépouillement de tous les pétin diques, !e classement des notices et leurs publications.
•i régulier à toutes le» Bibliothèque», à tous les -eu très et particulier» intéressé», L'Institut constituerait dans son sein, de» bureaux, te divisant la tâche entr eux d'apiê> les matières et il s'attacherait la collaboration de ■ listes qualifié*.
Une telle organisation permettrait de donner à l'œuvre entière l'ampleur, la régularité el l'efficience qu'on peut attendre d'un travail réalisé en grand par de* méthode* standardisées el conduit en séries bien ordonnées, nvei l'aide maximum d'un outillage technique. Une collerliui centrale de périodiques serait formée en connexion la Bibliothèque internationale. Ce serait sur le vu mêitudes articles qu'il serait opéré. Il va de soi que tous, corps savant», éditeur» et particulier même», seraient directe nient intéressés j envoyer gtatuitern» "' le"r* périodique» à un enregistrement univi -.
Comme pareille organisation, faute tle ressources et d'accord» pour le» obtenir, n'a pu être réalisée jusqu ici. c'est à la méthode décentralisée qu'il a fallu recouru Celle-ci consiste essentiellement è faire supporter lu charge du travail pur le» unité* i n t é t c« née», et a opérer la corrélation des résultat» de ce travail,