intérêt spécial pour Je* petit» et moyens pou». — Le
it pu réaliser des ensemble» documentaires
rj*j Emula VftWur, tant pour leur» bibliothèque* que |>oui
leur» office* de législation étrangères, etc. ) mai» le* petits pays ne peuvent espérer de Longtemps réaliser par leur» seules force* de* ensembles équivalents. Il ne leur reste donc qui accepter pour leur* ressortissant» une situation infériorisée, ce qu'ils ne sauraient consentir sans déchéance, ou à être tributaires de» grandes nations. Celte dernière» solution n'est pas sans danger. Car la grande nation organise ses institutions documentaires à J'avantage de ses nationaux avant tout: langues son ployées, matières des collection» développées, facilités dm çf-Bsion, privilège dans l'ordre des services, mesures quant au secret de* communications et à l'exercice de* censures, etc. Dan» l'état politique incertain des convenlion* bilatérales à ce sujet ne constituent pas une garantie absolue. En cas de guerre. île blocus, de révolution, de neutralité, de changement de régime intérieur, que deviendraient ces accord» ) Dans ces conditions, la solution coopérative offre la solution la meilleure. La Bibliothèque mondiale, en tous ses déparlements, se présente comme. un organisme coopératif et léclératif et chaque nation en étant membre, c e»t sa chose pour partie indivise fin clipest appelée à gérer dans son intérêt propre en même temp» que dans celui de» autre* nations coopérai rices,
b. âjbftot/iêque des Associations Internationale*. — Il existe au moins une centaine d'Associations Interiiïitio uales qui ont commencé des collections. El toutes les Associations Internationales, sans distinction, sont, en devoir et en situation d'en former, si les facilités à cel effet k-ut étaient données. La Bibliothèque mondiale est n même de le» fournir dans les conditions les plus économiques et les plus avantageuses en réalisant simultanément un double objectif : mettre les Associations à même d'organiser leur propre bibliothèque et assurer en même temp* l' accroissement des collection* mondiales.
7. Centre des Bibliothèques du monde et d un Retenu Utncerscî de Documentation. — 11 y a dans le monde aujourd'hui un millier de gronde» bibliothèques et des di zaines de mille moyennes et petite*.
De ce que la Pensée Universelle est une, de n tous les Livres dans lesquels elle trouve sou expansion sont le» éléments d'un grand Livre Universel idéal. Lt toutes le* Bibliothèque» particulières qui le* conservent sont de» parties d'une Bibliothèque qu'en esprit on peut ■iérer universelle aussi, bien que divisée en multiples collections. Mai* pour rendre sensibles à toutes ce* bibliothèques le* liens de solidarité intellectuelle qui les unissent, et pour Faciliter à S'avenir le* relations entr' elles, il convient qu'une Bibliothèque Mondiale leur serve derntre commun,
8. Dépôt de sûreté en cas de guerre. — Le* danger» de guerre sont de nouveau si grands qu'il faut préparer d'avance pour une telle éventualité une protection des livres rares de lous les pays. De mime que la Croix Rouge prépare dès maintenant te* services à nppurn
l ,ES LN SEMBLES
cas de conflit, de même faut il prépare* un asile temporafre pour les Trésor* de l'esprit, 11 faudrait ceaMituau quelque nouvelle Croix Ini'-uiatioiintâ. une Croix d'Or ont exemple, organisant par avance les meiuies lutélaires et un dépôt le], à la prem ê
dirige» les phn- de» ouvrage* de partout
En 1914, des livres en hâte furent soustraits partout i.ux dangers. Mais lus rédigea nu on leur u trouvés alors (et d où souvent d'ailleurs ils sont sortis fort en.l ne seront plu» sûrs désonnai» avec les méthodes dr bat ,|ui s'annoncent. | ,a , Roerich s'est occupé
d'une telle protection,
°. Réalbation. — Au sein des Institut» du Palais mondial. Mundjini'um, la Bibliothèque mondiale a été commencée.
En principe toutes Ii ■ Bibliothèque* générale* sont un puissance des Bibliothèque-, 1 'mi verscllcri. et toutes doivent comprendre deB Fonds, de loua .pays. La Bihlittth mondiale, n l'usage de la Bibliographie el de l'Elupédic mondiale don être confite comme un