Des Lois en général
a| Toute science se constitue en plusieurs étapes. Dans l'une on en amorce l'étude par ia récolte des matériaux et la confrontation des résultats de» faits Dans l'aun établit les rapport» permanents entre les Faits, c'est-à-dire le» loi». En Bibïiologie i faut entendre des faits généraux, communs à tous les livre* considérés comme un tout organique dont chaque livre est une partie.
h) Devant la synthèse, les systèmes sont deux. Pour le premier système, In synthèse n'**t que l'exposé du chon (rement de l'univers et des causes immédiate» qui président h ces changements; elle ne pourra a tout jamais être que cela. Pour l'autre système la synthèse est posai le, OU il sera tout au moins poxnililr Om connaître ia raison première des choses.
Or. la synthèse du Livre et du document, doit provisoirement se tnainten.il dans le cadre du premier syttème rat leurs misons ultimes HOro* échappent,
d) En Bibïiologie, il semble que l'on n'a rien à expli quer puisque tout y est le lait de l'homme, le fait connu de l'homme. Il n'y aurait donc a étudier que les relations de but n moyens afin d'élargir la conception des bui^ al d'améliorer les moyens. Il en est bien ainsi puur la plu* grande partie mais, de même qu'il ne suffit pas qu'un acte «oit notre fait, même volontaire, pour en coti les cause* réelles ri le* répercussions, de même le livre, qui es! bien notre fait, resn- un., .111% me s questions
fondamentales de la science que toutes autre* choses. Peutêtre même à raison de sa complexité est-il de nature à présenter ces questions avec plu» de profondeur et d'amplitude.
d| Ln recherche des lois, de lotit réalité, de leur coordination, de leur ■.irnplificauoti est l'œuvre continue de in science. C'est déjà faire oeuvre scientifique de poser les problèmes, d'indiquer des solutions provisoires.
L'on est d'accord, de nos- nui reconnaître le roi'
nécessaire de l'hypothèse et pour reconnaître que, dans son élabotatio-i, la science n beioui de revêtir la forme de théorie tout en admettant à mesure des progrès acquis, de voir une théorie nouvelle, plus adéquate A In i< prendre la place d'une théorie antérieure.
Les grandes lois formulée* même à l'état d'hypothèse, sont fécondes en découverte* U&IIHM cl surtout en applications dans l'ordre des invention*.
a) Dan* toute* le» parties de ce traité, des faits généraux ont été présentés. On y renvoie. Ce qui est dit ici 'n est le complément et, en quelque sorte, ta superstructure.
512. Les Lois universelles et celles des diverses sciences prolongées d^ns la Bibïiologie.
Un exposé complet, science par science, objet de science pat objet de science, devrait examiner leur* rapports réciproques avec le Livre et la Bibïiologie, On se borne ra ici aux rapports le* plus importants. Le Livre est à comparer successivement a un mécanisme, à un organi*. me, à un psychisme, à un suciologi*me (voire à un théologis me )
Le problème ultime de la science et de ia philosophie
est de «avoir si chaque ordre dr phénomène est sui REncria. s'il constitue une eipèce distincte fondée sur Utt principe irréductible au principe de l'ordre antérieur, ou si, au contraire, il existe une continuité grâce à laquelle l'explication de l'ordre le plus simple, l'ordre physiro-chimique, est suffisant.
Les loi» scient 'tique* en général «om des explications des chose!. Transportées d'un domaine à un autre, ces l"i<, aident h mieux comprendre. Mille et mille arguments, emprunté* à tous le» ordres de la connaissance peuvent s'appliquer à l'examen de» faits dtl livre et en renmivHcr la conception. Et ln réciproque e«t vraie.
SYNTHESE BIBLIOLOGIQUE