On a d'abord cherché à donner du relief aux lettres
•■'•■-- I tea les écritures ont cédé la place à l'alphabet de L. Braille, aujourd'hui universellement adopte 1 1 qu» les Chinois eux-mêmes ont adapté à leur écriture idêo Biaphique. Avec un maximum de 6 pointa. Braille a •enlisé 63 signes parfaitement tangibles. La lecture cependant a des limites et des conditions psychologiques. Le Pouvoir séparateur du doigt est infiniment moindre que celui de I œil Toul agrandissement fait perdre dan» la ""leur de l'examen analytique des consonnes ce qu'.m stagne- en netteté et clarté.
On a constaté dans un autre domaine, que la persis lance des image» lumineuses sur la rétine est impuissante à expliquer la reconstitution cinématographique. Il faut faire intervenir la synthèse perceptive, œuvre purement mentale. De même dans la lecture de» aveugles. Epeler, c'est fatiguant et rebutant. La synthèse mentale d'éléments tactiles siure-sifs ne peut s'opérer rapidement, I a palpa «ton (loucher) est essentiellement active: le doigt ne subil fias l'objet, il l'explore.
4, Des progrès ré< enta trèa remarquables, bien que non fs, ont été faits dans l'écriture pour aveugles ou écnture dont la lecture exclui l'intervention de l'œil (écriture tangihle ou sonore). On est en présence de fais phone de Fournie r d'Albe représentant chaque lettre par un motif musical; d'autre part du visagraphe de Naumburg et du pholoéleetrographe de Thomas ei Cou laud qui fait appel au toucher (î)
On est parvenu, à l'intermédiaire d'un système photoélectrique, à transformer de l'énergie lumière en énergie mécanique, Sur celle science on a construit des machine» a écrire et lire pour les aveugles: l'Optophone (1920). Fournier d'Albe. Une échelle de S point» lumineux esl projetée sur le papier et parcourt la ligne de «auclie il droite. De bas en haut, chaque point vibre suivant 1rs fréquence» 384, 512. 576. 640 et 768 correspondants aux notes sot, ut, ré, mi, sol (octave de premier). L'image dr cette échelle lumineuse est renvoyée sur un poste do sélénium intercalé dans un circuit téléphonique Le cou. Tant téléphonique est modulé par les vibrations lumineuse* qui frappent les parties blanches du papier et rendent tin «on correspondant Chaque letire «I ainsi répétée par un motif musical. Le visagraphe de Robert Naumburg (1931) ei le Photoélectrogrophe de Thomas et Coulaud fntii appi I nu toucher.