‹ Traité de dynamique, dans lequel les loix de l'équilibre & du mouvement des corps sont réduites au plus petit nombre possible, & démontrées d'une maniere nouvelle, & où l'on donne un principe général pour trouver le mouvement de plusieurs corps qui agissent les uns sur les autres d'une maniere quelconqueChapitre 10 sur 70 · SECONDE PARTIE · texte numérisé non relu

SECONDE PARTIE

Principe général pour trouver le mouvement de plusieurs corps qui agissent les uns sur les autres d'une manière quelconque, avec plusieurs applications de ce principe.

Chapitre T. Ms^positjon du Principe. 72 Chap. II; Propriétés du centre de gravité coininnn de plusieurs Corps , déduites du Pnn~ cipe précédent. y5

Ch AP. II I. Problêmes où Von montre t usage du '

Principe précédent *...♦.; 96

§• I. Des Corps (jui se tiennent par des Jih ou par

des verges, i . « « • 1 « •<•• é ««««••«#«•••, • ibid. §. IL Des Corps qui vacillent sur des plans. • . . 186 §.111. Des Corps qui agissent les uns sur les au-très par desjils , le long desquels ils peuvent

couler librement • 200

§. I V. Des Corps qui se poussent ou qui se choquent 211

D^un Corps qui en choque plusieurs autres d

la fois 227

Du choc des Corps à ressort qui se rencontrent

plusieurs d la fois 235

Chap. IV. Du Principe de la conservation des

forces vi^es 252

De la conservation des forces vives dans les Corps qui se tiennent par des fis ou par des

verges inflexibles.. 254

De' la conservation des forces vives quand les Corps, regardés comme des points j se tien--

nent par des fis 259

De la conservation des forces vives quand les Corps se tiennent parades verges inflexibles , et quon les regarde comme des points. ... 261 De la conservation des forces vives quand les Corps sont de masses finies , et quils se tien-nent par des fils ou par des verges inflexibles. 262

xxxvj

De la conserçation des forces vives dans le

çhqc de^*Çorps élifsti^ues 264

De la conservation des forces vives dans les

flnides. ,,,,«•,,•,.«. t • t » • 269

Fin de la Table des Titres.

Défini lions el Notions préliminaires. *

S I <ieux portions d'étendue semblables et égales entrelles sont impénétrables y c'est-à-dîre, si elles ne peuvent être imaginées unies et confondues l'unê avec l'autre , de manière qu'elles ne fassent qu'une mêine portion d'étendue moindre que la somme des deux, chacune de ces portions d'étendue sera ce qu'on appelle un Corps. L'impénétrabilité est la propriété principale par laquelle nous distinguons les corps des parties de l'espace indéfini , où nous imaginons qu'ils sont placés. .1 > j ' .

Le lieu (Tun corps est la partie de Tespace qu'A occupe, c est-à-dire, la partie de l'espace avec laquelle Té tendue du corps est coïncidente.

Uii corps est en repos quand il reste dans un même lieu ; il ^st en mouvement quand il passe d'un lieu dans un autre , c'est-à-dire , quand il occupe successivement et sans interruption des parties de l'espace immédiatement contiguës les unes aux autres.

Comme un corps ne peut occuper plusieurs lieux à la fois, il ne peut arriver d'un lieu à un autre dansle ûième instant: le mouvement ne peut donc se faire que durant un certain tems.

Uespace parcouru par un corps qui se meut est divi* sible à l'infini ; le tems est donc aussi divisible à l'infini. On conçoit de plus , que si un corps se meut en ligne droite , sans subir à chaque instant d'autre changement que le changement de place , il ne peut manquer de parcourir des espaces égaux en tems égaux. Dans ce cas y on dit que le corps se meut uniformément. Si les espaces parcourus en tems égaux sont croissans ou décroissant^ le mouvement est dit accéléré ou retardé.

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